, abrégé en BCD, littéralement « Les Dragons de la Colombie-Britannique », sont un régiment de reconnaissance blindée de la Première réserve de l'Armée canadienne composé de deux escadrons. Il fait partie du Groupe-brigade du Canada au sein de la Division du Canada et est stationné à Kelowna et à Vernon en Colombie-Britannique.

L'unité fut créée en 1911 sous le nom de « » (« Cavalerie de la Colombie-Britannique »), en incluant deux escadrons escadrons ilndépendants, qui avaient respectivement été créées en 1908 à Vernon et à Armstrong en 1991, en plus de deux escadrons nouvellement créés. En 1920, l'unité devint ' » (« Les Fusiliers montés de la Colombie-Britannique »). Elle adopta son nom actuel en 1929.

En plus de leur propre histoire, perpétuent l'héritage de deux unités du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale, le et le Régiment des . Le avait également servi lors de la Seconde guerre des Boers en Afrique du Sud.

Rôle et organisation vignette|gauche|upright=0.75|Insigne distinctif de la du Canada sont un régiment de reconnaissance blindée de deux escadrons. Il fait partie du Groupe-brigade du Canada, un groupe-brigade de la Première réserve de l'Armée canadienne qui fait lui-même partie de la du Canada... Son quartier général se situe dans le manège militaire Brigadier Angle à Kelowna et il comprend également un détachement à Vernon en Colombie-Britannique.

À l'instar des autres unités de la Première réserve de l'Armée canadienne, le rôle des est de former des soldats à temps partiel afin de servir de renfort lors des opérations des Forces armées canadiennes aini que d'être prêts pour le service actif afin d'appuyer les autorités civiles lors de catastrophes naturelles dans la région locale.

Histoire Origines + Lignée des Nom Date

Le , deux régiments de quatre escadrons, nommés « » (« Cavalerie de la Colombie-Britannique »), furent créés à Vernon à Colombie-Britannique. En fait, la nouvelle unité regroupait deux escadrons de cavalerie indépendants, un qui avait été créé à Vernon le et l'autre qui avait été créé à Armstrong le , ainsi que deux escadrons nouvellement créés. Le suivant, il fut renommé en « » (« , "Cavalerie de la Colombie-Britannique" »). Le , il fut à nouveau renommer pour devenir le (« , Cavalerie de la Colombie-Britannique »...

Guerres mondiales

Le , dans la foulée de la Première Guerre mondiale, le fut mobilisé pour le service actif afin de fournir de la protection locale. Le régiment ne fut pas mobilisé en tant qu'unité pour servir outremers, mais la majorité des membres du régiment se portèrent volontaires, en , afin de rejoindre le nouvellement créé. Celui-ci servit en France avant d'être converti en une unité d'infanterie et de devenir le le .

Le , l'unité fut renommée en « » (« Les Fusiliers montés de la Colombie-Britannique ») et fut alors réorganisé en une unité de deux régiments : le () au sein de l'ordre de bataille de la Milice active non permanente et le () au sein de l'ordre de bataille de la Réserve. Le , le fut renommé en « ( ». Le , il adopta son nom actuel, (« Les Dragons de la Colombie-Britannique »). Le , le de réserve fut officiellement dissous et l'unité redevint une unité d'un seul régiment.

Le , dans la foulée de la Seconde Guerre mondiale, des éléments des furent mobilisés et mis en service actif le suivant afin de fournir de la protection locale. Le , ceux-ci furent dissous.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le régiment était toujours une unité de cavalerie. Il entrepris donc une transformation pour devenir une unité blindée mécanisée. Le , mobilisèrent un régiment pour le service actif nommé « » (« canadien de motocyclettes, CASF (BCD) »). Le , celui-ci fut converti en régiment blindé et renommé en « ». Deux jours plus tard, il fut renommé en « » (« blindé (Les Dragons de la Colombie-Britannique) CAC ») tandis que le régiment de réserve originel devint le « » (« (Réserve), Les Dragons de la Colombie-Britannique »). Le suivant, le régiment de réserve fut renommé en « » (« blindé (Réserve), (Les Dragons de la Colombie-Britannique »).

vignette|droite|upright=0.75|Insigne de l'unité de la blindée canadienne Le , le régiment en service actif s'embarqua pour la Grande-Bretagne. Le suivant, il débarqua en Italie au sein de la blindée canadienne de la blindée canadienne. Le , il se rendit dans le Nord-Ouest de l'Europe où il combattit jusqu'à la fin de la guerre. Le , le régiment outremers fut officiellement dissous.

Histoire récente Le , le fut renommé en « » « de reconnaissance (Les Dragons de la Colombie-Britannique), RCAC »). Le , il fut à nouveau renommé pour devenir (« Les Dragons de la Colombie-Britannique ( de reconnaissance »). Le , le régiment adopta à nouveau son nom actuel, « ».

De 2002 à 2014, ont fourni un total de pour renforcer les unités des Forces armées canadiennes déployées dans le cadre de la guerre d'Afghanistan.

Perpétuations En plus de leur propre histoire, perpétuent l'héritage de deux unités du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale : le et le Régiment des .

vignette|gauche|upright=0.75|Insigne distinctif du Le fut levé pour servir lors de la Seconde guerre des Boers en Afrique du Sud en .

Le , le fut à nouveau levé pour servir au cours de la Première Guerre mondiale. Il recruta à Victoria et à Vernon en Colombie-Britannique... Le , il s'embarqua pour la Grande-Bretagne. Le suivant, il débarqua en France au sein de la de fusiliers montés canadienne. Le , l'unité fut convertie en bataillon d'infanterie et fusionna avec l'escadron B et le quartier général du pour devenir le . Par la suite, il combattit en France et en Flandres au sein de la d'infanterie canadienne de la canadienne jusqu'à la fin de la guerre. Le , le bataillon outremers fut officiellement dissous.

, vignette|droite|Affiche de recrutement des Le , le , fut créé pour servir au cours de la Première Guerre mondiale.. Le , il fut converti en un bataillon d'infanterie et renommé en « ». Le suivant, il s'embarqua pour la Grande-Bretagne. Le , son personnel fut transféré au qui servait à fournir des renforts aux troupes canadiennes au front. Le , le fut officiellement dissous.

Honneurs de bataille

Les honneurs de bataille sont le droit donné par la Couronne au régiment d'apposer sur ses couleurs les noms des batailles ou des conflits dans lesquels il s'est illustré.

+ Honneurs de bataille des Première Guerre mondiale Mont Sorrel (*) Somme, 1916 (*) Flers-Courcelette (*) Crête d'Ancre Arras, 1917, '18 Vimy, 1917 (*) Côte 70 Ypres, 1917 Passchendaele (*) Amiens (*) Scarpe, 1918 Ligne Hindenburg (*) Canal du Nord Cambrai, 1918 Poursuite vers Mons (*) France et Flandres, 1915-18 (*) Seconde Guerre mondiale Vallée du Liri (*) Traversée de la Melfa (*) Ligne gothique (*) Crête de Pozzo Alto (*) Passage du Lamone (*) Canal Naviglio Fosso Munio Conventllo-Comacchio (*) Italie, 1944 1945 (*) Ijsselmeer (*) Poche de Delfzijl (*) Nord-Ouest de l'Europe, 1945 (*) Guerre d'Afghanistan Afghanistan (*) (*) indique les honneurs de bataille qui sont blasonnés sur les couleurs du régiment

Traditions et patrimoine vignette|droite|Drapeau de camp des Les traditions et les symboles des sont les éléments essentiels à l'identité régimentaire. Le symbole le plus important est l'insigne du régiment qui est composé d'une feuille d'érable aux couluers d'automne sur fond bleu à la bordure de sinople lisérée d'or portant l'inscription « » en lettres majuscules d'or et enfilée d'un listel de sinople liséré d'argent portant l'inscription « » en lettres majuscules d'argent ; le tout sommé de la couronne royles aux couleurs naturelles et accosté de feuilles d'érable aux couleurs d'automne. Les feuilles d'érable souligne le service envers le Canada tandis que la couronne le service envers le souverain. « » est le nom du régiment et « » est sa devise qui signifie « Toujours premier » en jargon chinook.

Un autre élément important de l'identité d'un régiment est les marches régimentaires. La marche rapide des est . Le régiment possède également une marche supplémentaire pour les corps de cornemuses, ''.

sont jumelés avec de la .De plus, le régiment est en partenariat avec le , un corps de cornemuses local, depuis les ..

Quatre corps des Cadets royaux de l'Armée canadienne en Colombie-Britannique portent l'insigne des : les corps de cadets 788 de Penticton, 903 de Kelowna, 1705 de Vernon et 3063 d'Enderby..

Ordre de préséance

Notes et références

Annexes Articles connexes du Canada du Canada Première réserve Corps blindé royal canadien Armée canadienne

Bibliographie

Liens externes

The British Columbia Dragoons sur le site de l'Armée canadienne Lignée officielle des British Columbia Dragoons

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