La édition du Tour Auvergne-Rhône-Alpes (anciennement Critérium du Dauphiné) a lieu du au . Cette course de 8 étapes relie Vizille au plateau de Solaison. L'épreuve fait partie du calendrier UCI World Tour 2026 en catégorie 2.UWT (première division mondiale).

Présentation Révélations Le Tour Auvergne-Rhône-Alpes, comme les années précédentes, est composée de huit étapes.

Le parcours est dévoilé le .

La huitième et dernière étape arrive au plateau de Solaison.

Parcours

Équipes Le Tour Auvergne-Rhône-Alpes figurant au calendrier épreuve World Tour, les 18 équipes World Tour participent automatiquement à la course auxquelles il faut ajouter quatre autres équipes Pro Team invitées : Cofidis, TotalEnergies, Caja Rural-Seguros RGA et Tudor..

Primes

Favoris et principaux coureurs

Étapes

Déroulement de la course étape

La première étape relie Vizille à Saint-Ismier sur un parcours accidenté de totalisant près de de dénivelé positif. Après un sprint intermédiaire disputé en début d'étape, les coureurs franchissent successivement le col de l'Arzelier ( à 5,7 %), la côte de Seyssins ( à 6 %), la côte de Quaix-en-Chartreuse (2,3 km à 9,2 %) et le col de Vence (5,1 km à 6 %). La principale difficulté du jour est la côte de Rousset, une ascension de première catégorie longue de à 7,6 %. L'arrivée est jugée à Saint-Ismier après une dernière rampe située à deux kilomètres de la ligne, comportant des passages proches de 9 %.

La première étape est remportée par le Français Alex Baudin (EF Education-EasyPost). Membre de l'échappée matinale avec Clément Braz Afonso et George Bennett, il attaque dans la côte de Rousset à de l'arrivée et s'impose en solitaire. Derrière lui, les principaux favoris du classement général se neutralisent dans les ascensions finales. Kévin Vauquelin et Oscar Onley parviennent toutefois à prendre quelques secondes d'avance sur le groupe des favoris, lequel comprend notamment Paul Seixas, Juan Ayuso, Isaac Del Toro et Matteo Jorgenson. Ces derniers concèdent ainsi une douzaine de secondes à Vauquelin et Onley au classement général.

étape

La deuxième étape relie Saint-Martin-le-Vinoux au Puy-en-Velay sur un parcours de , le plus long de l'épreuve, comprenant plus de de dénivelé positif. Le tracé emprunte notamment le col de Chatain ( à 5,7 %), le col Robert-Marchand ( à 4,4 %) et la côte des Baraques ( à 6,6 %). La dernière difficulté répertoriée est la côte de Saint-Vidal ( à 7,4 %), située à une douzaine de kilomètres de l'arrivée. Malgré l'absence d'ascensions particulièrement sélectives, la longueur de l'étape et son relief vallonné en font un terrain favorable aux échappées et aux coureurs offensifs.

La deuxième étape est remportée par le Danois Anthon Charmig (Uno-X Mobility), qui s'impose en solitaire au terme des de course. Membre de l'échappée formée dès le début de l'étape, il attaque dans la côte de Saint-Vidal et distance ses derniers compagnons d'échappée pour décrocher son premier succès en World Tour. Il devance à l'arrivée le Français Henri-François Haquin et le Belge Vlad Van Mechelen. Les principaux favoris du classement général terminent au sein du peloton et ne concèdent pas de temps significatif, permettant au Français Alex Baudin (EF Education-EasyPost) de conserver la tête du classement général. En revanche, Wout van Aert, João Almeida et Joshua Tarling sont distancés et perdent plusieurs minutes au classement général.

étape La troisième étape est un contre-la-montre par équipes de disputé autour de Perreux, dans la Loire. Comme lors du contre-la-montre par équipes de Paris-Nice, les temps sont pris individuellement à l'arrivée, tandis que le premier coureur de l'équipe la plus rapide remporte l'étape. Le parcours, relativement roulant, comprend un faux-plat à mi-parcours ainsi qu'une courte montée dans la partie finale. Cette étape constitue également une répétition générale avant le contre-la-montre par équipes inaugural du Tour de France 2026 à Barcelone.

Le contre-la-montre est remporté par l'équipe Team Visma Lease a Bike. La formation néerlandaise devance Netcompany Ineos de neuf secondes et Lidl-Trek, troisième de l'étape. Malgré une performance en retrait de Paul Seixas et de son équipe Decathlon CMA CGM, seulement septième, le classement général est peu bouleversé. Grâce à la troisième place de son équipe EF Education–EasyPost, Alex Baudin conserve le maillot jaune avec douze secondes d'avance sur Kévin Vauquelin et Oscar Onley, qui complètent le podium provisoire du classement général.

étape La quatrième étape relie Le Puy-en-Velay à Montrond-les-Bains sur une distance de et comprend environ de dénivelé positif. Le parcours est jalonné de six difficultés répertoriées, dont la principale est la côte de Chougoirand ( à 5,5 %), classée en deuxième catégorie. Après l'ascension du col des Limites puis des côtes de Lerigneux et de la Roche-en-Forez, les coureurs abordent un final moins accidenté marqué par près de de routes plates jusqu'à l'arrivée. Ce profil intermédiaire favorise aussi bien les échappées que les sprinteurs capables de franchir les difficultés du parcours.

L'étape est remportée par l'Américain Quinn Simmons (Lidl-Trek). Membre d'une échappée constituée à plus de de l'arrivée, il anime la course aux côtés notamment de Andreas Kron et Jordan Jegat. Le groupe de tête résiste au retour du peloton et Simmons s'impose au sprint devant ses compagnons d'échappée, décrochant ainsi sa première victoire de la saison. Cette étape ne provoque pas de changement majeur au classement général.

étape La cinquième étape relie Saint-Chamond au Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes sur une distance de . Considérée comme l'étape la plus favorable aux sprinteurs de cette édition, elle ne comporte que deux difficultés répertoriées de quatrième catégorie, la côte de la Croix-Blanche et le col de la Gachet, toutes deux situées dans les premiers kilomètres de course. Après une première moitié d'étape vallonnée à travers les départements de la Loire et du Rhône, le parcours devient nettement plus roulant à l'approche de l'Ain. L'absence de difficultés dans les derniers kilomètres favorise une arrivée massive au sprint, dernière occasion pour les spécialistes de la discipline avant les trois étapes de montagne finales.

L'étape se conclut par un sprint massif au Parc des Oiseaux. Après avoir contrôlé une échappée de six coureurs reprise à douze kilomètres de l'arrivée, le peloton se dispute la victoire au sprint. Le Belge Wout van Aert (Visma–Lease a Bike) s'impose devant le Français Hugo Hofstetter (NSN Cycling Team) et l'Allemand Phil Bauhaus (Bahrain Victorious). Aucun écart n'est enregistré parmi les principaux favoris du classement général, permettant au Français Alex Baudin (EF Education–EasyPost) de conserver le maillot jaune avec douze secondes d'avance sur Kévin Vauquelin avant les trois dernières étapes de montagne.

étape La sixième étape relie Saint-Vulbas à Crest-Voland sur une distance de et marque l'entrée du peloton dans les Alpes avec la première arrivée au sommet de l'épreuve. Après avoir franchi la côte du Châtelard et le col du Granier, les coureurs abordent un final montagneux composé de deux ascensions de première catégorie séparées par une courte descente : la côte d'Héry-sur-Ugine ( à 5,7 %) puis la montée finale vers Crest-Voland ( à 7,7 %). Sans atteindre de hautes altitudes ni présenter de pourcentages extrêmes, cette étape constitue la première véritable explication entre les favoris du classement général avant les arrivées plus exigeantes du Grand Colombier et du plateau de Solaison lors des deux journées suivantes.

L'étape est remportée par le Belge Maxim Van Gils (Red Bull–Bora–Hansgrohe), issu d'une importante échappée formée en début de course. Dans l'ascension finale vers Crest-Voland, il se détache avec le Norvégien Tobias Johannessen avant de le battre au sprint pour la victoire d'étape. Son coéquipier australien Luke Tuckwell, troisième de l'étape, profite de sa présence dans l'échappée pour s'emparer du maillot jaune au détriment d'Alex Baudin. Derrière, les favoris du classement général s'expliquent dans la montée finale, où Paul Seixas figure parmi les plus offensifs, mais sans parvenir à combler l'avance acquise par Tuckwell, qui termine la journée avec plus de trois minutes d'avance au classement général.

étape La septième étape relie La Bridoire au Grand Colombier sur un parcours de montagne de comprenant six ascensions répertoriées. Après le col du Banchet, le col de la Crusille et la côte de Saint-Maurice-de-Rotherens, qui peuvent favoriser la formation de l'échappée, les coureurs abordent les lacets du Grand Colombier, classés en première catégorie, puis le col de Richemond avant l'ascension finale du Grand Colombier par son versant de Virieu-le-Petit. Cette montée hors catégorie, marquée notamment par un début particulièrement exigeant avec quatre kilomètres à près de 12 % de pente moyenne, constitue le principal juge de paix de l'étape et est susceptible de provoquer d'importants écarts entre les favoris du classement général.

L'étape est remportée par le Mexicain Isaac Del Toro (UAE Emirates-XRG), qui s'impose en solitaire au sommet du Grand Colombier après avoir repris puis distancé son concurrent espagnol Juan Ayuso, parti à l'attaque dans l'ascension finale. La journée est marquée par la chute du Français Paul Seixas dans la première partie de l'étape. Longtemps relégué à près de quatre minutes du peloton, il parvient à revenir grâce au travail de ses équipiers avant de terminer septième de l'étape à du vainqueur. L'Australien Luke Tuckwell (Red Bull-Bora-Hansgrohe) conserve néanmoins le maillot jaune malgré les attaques des favoris, avec une avance réduite à 42 secondes sur Matteo Jorgenson et 49 secondes sur Del Toro au classement général à la veille de l'arrivée finale au Plateau de Solaison.

étape La huitième et dernière étape relie Beaufort au Plateau de Solaison sur un parcours de haute montagne de totalisant près de de dénivelé positif. Dès le départ, les coureurs affrontent le col du Pré ( à 10,1 %), avant d'enchaîner avec la montée de Bisanne, classée hors catégorie, puis le col des Aravis. L'étape s'achève par l'ascension finale vers le Plateau de Solaison, une montée particulièrement difficile dont les forts pourcentages sont susceptibles de provoquer d'importants écarts. Ce profil, sans véritable moment de répit, constitue l'étape reine de l'épreuve et représente la dernière occasion pour les favoris du classement général de renverser la hiérarchie.

L'étape finale est remportée par le Mexicain Isaac Del Toro (UAE Emirates-XRG), qui s'impose en solitaire au sommet du Plateau de Solaison après une attaque portée à neuf kilomètres de l'arrivée dans l'ascension finale. L'étape est marquée par l'abandon précoce du Français Paul Seixas, diminué au lendemain de sa chute lors de l'étape précédente. Une échappée de huit coureurs, comprenant notamment Kévin Vauquelin, Carlos Rodríguez et Valentin Paret-Peintre, anime la première partie de l'étape avant d'être reprise dans la montée finale. Del Toro fait ensuite la différence sur ses adversaires et renverse le classement général, remportant le Tour Auvergne-Rhône-Alpes 2026 devant l'Australien Luke Tuckwell (Red Bull-Bora-Hansgrohe) et Juan Ayuso.

Classements Classement général

Classement par points

Classement de la montagne

Classement des jeunes

Classement par équipes

Classements UCI La course attribue des points au Classement mondial UCI 2026 selon le barème suivantTitre II: Épreuves sur Route (version au 01.01.2026) :

Position Classement général 500 400 325 275 225 175 150 125 100 80 70 60 50 40 35 30 20 10 5 3 Par étapes 60 40 30 25 20 15 10 8 5 2 Leader 10

Évolution des classements

Liste des participants

Notes et références

Liens externes

2026 Catégorie:Cyclisme en France en 2026 Catégorie:Cyclisme sur route en 2026