L'Eau vive (sous-titre : Cinq Chants de métier de la Haute-Provence) est un cycle de mélodies pour baryton et piano op. 69, composé par Maurice Jaubert en 1938, créé en 1939.

Contexte et création En 1938, Maurice Jaubert compose son cycle de cinq mélodies L'Eau vive, basé sur le recueil de nouvelles éponyme de Jean Giono, sous-titré à la demande de l'écrivain Cinq Chants de métiers de la Haute-Provence. Il est créé dans la salle de l'école normale de musique de Paris le , par le baryton Martial Singher (un des solistes à la création du poème chorégraphique Le Jour du même Jaubert en 1931), accompagné au piano par le compositeur.

Au concert de cette création, est également programmé notamment le quatuor à cordes de Pierre-Octave Ferroud que Jaubert rencontre au domicile parisien d'Arthur Honegger en 1923. Ferroud, son exact contemporain (né le , trois jours après lui, mort dans un accident de voiture en 1936, année de création du quatuor), est le fondateur en 1932 de la société des concerts Triton qui organise l'événement.

L'Eau vive est l'avant-dernière œuvre de Maurice Jaubert créée de son vivant (suivra The Voice of Paris en ). Mobilisé le , il meurt pour la France à 40 ans, le . Deux ans après, en 1942, Honegger précité réalise une orchestration du cycle.

La partition est publiée aux éditions Choudens. Aucune version discographique n'est actuellement disponible.

Structure Le cycle L'Eau vive comprend les cinq mélodies suivantes : Le Marmitier Le Berger Le Potier Le Rémouleur Le Boucher

La durée d'exécution est de sept minutes environ.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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