Cet article présente les événements marquants de l'année 2019 du calendrier grégorien en Bolivie.
Événements Janvier : porteur d'une barbe et d'une moustache, Cesare Battisti est arrêté dans la rue à Santa Cruz par la police locale en coopération avec une équipe d'Interpol. : le gouvernement bolivien rejette la demande d'asile de Cesare Battisti et ordonne son extradition vers l'Italie, où il est condamné à la prison à vieL'ancien militant d’extrême gauche Cesare Battisti arrêté en Bolivie, in Le Monde, 13 janvier 2019 : le Mouvement vers le socialisme change les directives : assumera la présidence de la Chambre des députés tandis qu'Adriana Salvatierra présidera la Chambre des sénateurs.
Février x
Mars : Le président du Paraguay, Mario Abdo, effectue une visite officielle en Bolivie.
Avril x
Mai : la Bolivie accueille 300 entreprises à l'occasion des Rencontres d'affaires andine à La Paz, pour faire le point sur les échanges commerciaux au sein de la Communauté andine et engager une réflexion sur l'approfondissement des liens commerciaux entre les pays de la région et l'Union européenne René Quenallata Paredes, SPECIAL: Bolivia will host 300 companies at the 8th Andean Business Meeting, Xinhua, 20 mars 2019
Juin x
Juillet : Début de la campagne électorale pour les élections générales d'octobre .
Août x
Septembre x
Octobre : Élections générales boliviennes de 2019 afin d'élire simultanément le président et le vice-président, ainsi que les de la Chambre des députés et les du Sénat de la Bolivie. Le président sortant Evo Morales, au pouvoir depuis l'élection présidentielle de 2005 et réélu à deux reprises, est candidat pour un quatrième mandat consécutif. Aucun candidat n'ayant remporté l'élection présidentielle dès le premier tour selon les résultats préliminaires, un second tour au suffrage populaire est initialement pressenti pour le . L'arrêt soudain du dépouillement, suivi le lendemain soir de résultats divergents donnant Evo Morales vainqueur au premier tour, est vivement critiqué par les observateurs et entraîne une crise politique lors de laquelle l'opposition refuse de reconnaître des résultats jugés frauduleux et appelle à la mobilisation citoyenne.
Novembre
le président Evo Morales, au pouvoir depuis près de quatorze ans, annonce sa démission de la présidence de la Bolivie après trois semaines de protestations contre sa réélection Amanda Chaparro, Après trois semaines de contestation, le président bolivien Evo Morales annonce sa démission, in Le Monde, 10 novembre 2019 Noémie Taylor-Rosner, Bolivie. Lâché par l’armée et conspué par la rue, Evo Morales démissionne, in Courrier international, 11 novembre 2019. Álvaro García Linera a également présenté sa démission de son poste de vice-président. Adriana Salvatierra annonce sa démission de la présidence de la Chambre des sénateurs et demande l'asile à l'ambassade du Mexique à La Paz, peu de temps après qu'Evo Morales ait démissionné de la présidence du pays, qui connaît alors une crise politique.. : le Sénat accepte finalement la démission d'Adriana Salvatierra de sa présidence et élit Eva Copa pour lui succéder..
Décembre x
Notes et références
2019 Catégorie:2019 en Bolivie