María Coleta de San Joseph ou de San José, née entre 1727 et 1731 et morte le à Oaxaca, est une religieuse du couvent du Dulcisímo Corazón de Jesús à Oaxaca.
Au , certaines religieuses de la colonie de Nouvelle-Espagne sont qualifiées de capucines, mais elles n’appartiennent eon fait la plupart du temps pas à l’ordre des clarisses capucines : elles dépendent des frères franciscains déchaussés. Plusieurs monastères de capucines sont construits à cette époque pour accueillir des femmes issues de la noblesse autochtone, bien que ce ne soit pas encore officiellement admis. À partir de 1751, les confesseurs successifs de María Coleta lui enjoignent de consigner ses pensées et ses visions par écrit. María Coleta exprime dans ces lettres qu’elle souffre beaucoup physiquement et mentalement, et qu’elle n’apprécie pas de devoir écrire à ce sujet. Son dernier confesseur est Andrés Quintana. Le , Joseph Xavier de Cubas Bao dénonce María Coleta de San Joseph et Andrés Quintana à l’Inquisition espagnole pour alumbradismo et hérésie. Une cinquantaine de notables locaux comparaissent comme témoins, et les lettres de confession sont versées au dossier. L’instruction est interrompue par la mort de l’accusée, dont les maladies chroniques s’étaient aggravées, le .
Références
Bibliographie
Voir aussi Articles connexes Catalina de Miranda
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