María de la Luz Ávalos y Tinoco ou Dávalos y Tinoco, née le à Cuba et annoncée morte le , est une fille affranchie élevée à Madrid par l'aristocrate María Cayetana de Silva.
Biographie
La mère de María de la Luz est la travailleuse domestique María Sacramento, racisée comme carabalí et esclavagisée par Antonia Ávalos y Tinoco à Cuba. Une certaine Manuela Alcazar acquiert le bébé et l'amène à Madrid, où elle le donne en esclavage à la duchesse María Cayetana de Silva. Le peintre Francisco de Goya, proche de cette dernière, peint María de la Luz au moins deux fois. María Cayetana de Silva, qui n'a pas d'enfants, traite María de la Luz de manière maternelle. Elle l'affranchit le . Le , María Cayetana de Silva rédige son testament dans lequel elle stipule que María de la Luz doit hériter d'un legs de 15000 réaux, et toucher à vie une pension quotidienne de 60 réaux plus une allocation annuelle de 3000 réaux pour son loyer.
Le , un avis de décès paraît à La Havane.
Roman En 2016, Carmen Posadas publie un roman inspiré de la vie de María de la Luz Ávalos y Tinoco, intitulé La hija de Cayetana. Elle y imagine que sa mère serait partie à sa recherche.
Références
Bibliographie
Sur le roman
Voir aussi Articles connexes Kryygi
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