Yvette Doré-Joyal, née le à Drummondville et morte le à Montréal, est une journaliste et romancière québécoise.
Dans ses romans, elle explore les réalités sociales du Québec rural ainsi que les aspirations des femmes québécoises du milieu du .
Biographie Jeunesse et premières expériences littéraires Yvette Doré-Joyal naît en 1921 à Drummondville. Ses parents sont Emilia Joyal et René Doré et elle est l'aînée d'une famille de « DORE-JOYAL, Yvette » (avis de décès paru dans The Ottawa Citizen du ).. À , elle commence à travailler, en particulier chez le marchand général de Saint-Germain-de-Grantham, chez qui elle officie en tant que secrétaire pendant .
Investie par ailleurs dans ce qui s'appelle alors encore la Jeunesse agricole catholique, Yvette Doré-Joyal signe des textes dans Jeunesse rurale et l'almanach du mouvement, ainsi que des pièces de théâtre qu'elle monte à la salle paroissiale de Drummondville.
Carrière de journaliste En 1947, Yvette Doré-Joyal entre à la Canadian Celanese de Drummondville en tant que sténo-dactylo — poste qu'elle quitte néanmoins à l'occasion de son mariage avec Hector Joyal. À la suite de leur mariage, ils déménagent tous deux en Abitbie. Là, elle collabore à deux médias : La Gazette du Nord, dont elle signe la page féminine, et Radio-Nord, dans l'émission Bonjour voisine.
Yvette Doré-Joyal reprend des études en 1960, alors qu'elle et sa famille habitent désormais à Québec. Dix ans plus tard, en 1970, ils déménagent à Ottawa où elle enseigne à des adultes.
Carrière littéraire En 1978, Yvette Doré-Joyal publie son premier roman : J'avais oublié que l'amour fut si beau, aux Éditions du Jour. Elle y présente dans une première partie les destins de cinq ou six femmes, des amies qui, « arrivées au milieu », font le point sur la vie qu'elles ont menée jusque-là. Après quoi, elle s'attache à suivre l'une de ces femmes, Agathe, qui décide de changer de vie au lendemain d'un enterrement.
En 1984 parait Tendres amours de l'aube, aux Éditions Asticou — un second roman, qui devait avoir une suiteLa nécrologie d'Yvette Doré-Joyal mentionne un troisième roman publié (L'heure, le lieu du cri) sans qu'on en trouve de trace ailleurs.. Celui-ci raconte le parcours d'une jeune femme entre sa province natale et Montréal à l'aube de la Seconde Guerre mondiale. L'autrice y analyse également les mutations de la société québécoise des années 1930, notamment le déclin des valeurs traditionnelles face à la modernité ainsi que les inégalités de classe.
Yvette Doré-Joyal meurt le à l'hôpital Saint-Luc de Montréal.
Œuvres
Notes et références Note
Références
Liens externes
Catégorie:Naissance en juillet 1921 Catégorie:Naissance à Drummondville Catégorie:Romancière québécoise du XXe siècle Catégorie:Décès en octobre 1992 Catégorie:Décès à Montréal Catégorie:Décès à 71 ans