La liste des maires de Janzé présente la liste des maires de la commune française de Janzé, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.
Histoire
L'Hôtel de ville Composé de granit, pierres blanches et briques, l'hôtel de ville actuel a été construit entre 1886 et 1888 sur les plans de l'architecte rennais Miniac et se situe à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Martin..
Depuis , des travaux de réhabilitation, de réaménagement et de mise en accessibilité du bâtiment existant sont entrepris...
thumb|centre|250px|L'hôtel de ville de Janzé.
Liste des maires Entre 1790 et 1947
Depuis 1947
Biographies des maires Biographie du maire actuel
Jonathan Houillot ( à Janzé - ) Chargé de mission puis collaborateur d'élus au conseil départemental d'Ille-et-Vilaine pour le groupe Union de la Droite et du Centre (UDC) à partir de 2017, il est directeur de cabinet à la mairie de Vitré auprès d'Isabelle Le Callennec de 2020 à 2024.. Depuis cette date, il est chargé d'enseignement à l'Université de Rennes.
Candidat en sur la liste conduite par Jean-Claude Debois mais non élu, il est battu par Hubert Paris lors du scrutin de 2020. Il devient alors conseiller municipal et communautaire.
En 2021, en binôme avec Laurence Mercier, il se présente aux élections départementales dans le canton de Janzé et bat le binôme écologiste Grégoire Latimier et Anne-Kristell Pineau, faisant basculer le canton à droite. Puis l'année suivante, il est investi par Les Républicains et l'Union de la droite et du centre dans la circonscription pour les élections législatives et arrive en troisième position derrière la députée sortante macroniste Christine Cloarec-Le Nabour et le candidat de la NUPES Gilles Renault.
À nouveau candidat aux municipales en 2026 face à Jennifer Maillard, tête de liste de la majorité sortante, il est largement élu en remportant 75,69 % des suffrages.. Le , il devient officiellement maire de Janzé, recueillant 26 voix contre 3 pour Jennifer Maillard.
Biographies des anciens maires Hubert Paris ( - ) Fils d'un éleveur laitier janzéen, il est ingénieur agronome et chargé de mission à la Chambre d'agriculture et est notamment responsable des présentations animales au SPACE, le salon de l'élevage de Rennes..
Lors des élections municipales de 2008, il présente une liste étiquetée divers gauche et fait face au maire sortant UMP Paul Chaussée. Avec 52,14 % des suffrages exprimés, il bat ce dernier et est élu par le conseil municipal le par 21 voix contre 2 pour Jean-Pierre Martin et deux bulletins blancs.
En , à la tête de la liste « Janzé résolument », il est candidat à un second mandat face à deux autres listes : celle de l'ancien maire Paul Chaussée et celle de Jean-Claude Debois pour l'UMP. Au premier tour, il vire nettement en tête devant les deux listes de droite qui se tiennent dans un mouchoir de poche. Malgré la fusion des listes Chaussée et Debois, qui théoriquement étaient majoritaires, il remporte le second tour avec 55,2 % des voix..
Reconduit dans ses fonctions en 2020, après avoir battu la liste « Pour Janzé, osons demain ! » conduite par Jonathan Houillot, il ne sollicite pas de quatrième mandat en 2026, comme il l'avait promis lors de sa première élection..
Durant ces dix-huit années de mandat, il est premier vice-président de Roche aux Fées Communauté chargé de l'économie et de l'emploi.
Paul Chaussée ( à Janzé - ) À la tête d'une entreprise de charpente, il dirige une liste divers droite lors des municipales de 1989 mais arrive en seconde position aux deux tours. Il est cependant élu conseiller municipal avec quatre autres colistiers.
En , le maire sortant Jean Régent n'est pas candidat à sa réélection et il présente une liste intitulée « Horizon 2001 ». Face à Danielle Dufeu, première adjointe sortante, il récolte 51,57 % des voix et devient premier édile. Réélu sans difficulté le , il fait son entrée au conseil général la semaine suivante, en remportant le canton de Janzé avec 70,62 % des suffrages exprimés face à la candidate socialiste Juliette Jamier-Soulabaille.
Condamné le par le tribunal correctionnel de Rennes pour prise illégale d'intérêts et favoritisme et déclaré inéligible., il fait appel de ce jugement et est candidat pour un troisième mandat lors du scrutin de , l'appel étant suspensif. Il est toutefois défait par la liste « Janzé autrement » conduite par le divers gauche Hubert Paris. Aux élections cantonales, bien qu'arrivé en tête du premier tour, il se désiste en faveur du candidat MoDem Jean-Marc Lecerf qui lui succède.
Le , la cour d'appel de Rennes confirme la décision de première instance et le condamne à euros d'amende..
Il tente un retour lors des élections municipales de 2014, mais largement distancé par le maire sortant et talonné par la liste UMP conduite par Jean-Claude Debois, il se retire de la course et fusionne sa liste avec celle de Debois...
Jean Régent ( à Janzé - à Janzé) Natif de Janzé, il dirige une entreprise de marbrerie et graniterie. Ses activités professionnelles le conduisent à s'investir au sein de l'Union des syndicats artisanaux d'Ille-et-Vilaine, où il devient vice-président et fonde la section « marbre et granit », qu'il préside jusqu'à sa retraite. En , il est élu conseiller municipal et six ans plus tard, il succède à Jean-Marie Lacire en tant que premier édile.
De tendance centriste, il est réélu dès le premier tour face à une liste d'union de la gauche en et au tour de ballottage dans une triangulaire en . Il ne se représente pas lors du scrutin municipal de 1995 et soutient la liste de sa première adjointe Danielle Dufeu qui est cependant battue par celle de Paul Chaussée.
Avec le conseiller général Maurice Drouet et le député Pierre Méhaignerie, il fait partie des initiateurs de la communauté de communes Au Pays de la Roche aux Fées, intercommunalité créée en .
En 2011, il reçoit les insignes de chevalier de l'Ordre national du Mérite des mains du préfet Michel Cadot.. Il est aussi fait maire honoraire.
Jean-Marie Lacire ( à Janzé - à Janzé) Minotier de profession, il entre au conseil municipal de Janzé en 1935. Deux ans plus tard, il est élu conseiller général dès le premier tour sous l'étiquette « Union nationale », en battant le conseiller général sortant (et maire de la commune) Léon Thébault. Il le reste jusqu'en 1940, date où les conseils généraux sont supprimés par le gouvernement de Vichy.
Au sortir de la guerre, en 1945, il retrouve son siège sur les bancs du conseil général, élu avec plus de 88 % des voix face au communiste Guilleux. En 1948, le maire Louis Amoureux meurt dans ses fonctions et le , il devient premier édile.
Réélu sans discontinuer conseiller général et maire, il ne se représente pas aux élections cantonales de 1976 et ne sollicite pas un sixième mandat lors des élections municipales de 1977. Après 42 ans comme élu municipal, il est nommé maire honoraire.
Il est titulaire des médailles suivantes : officier de la Légion d'honneur, officier des Palmes académiques et officier du Mérite agricole.
Louis Amoureux ( - ) Artisan chaisier, il est élu premier édile en , succédant à Léon Thébault. Son mandat est de courte durée puisqu'il meurt dans l'exercice de ses fonctions moins d'un an après son élection. Il est alors remplacé par Jean-Marie Lacire.
Depuis 1974, une rue de la commune porte son nom..
Léon Thébault ( à Piré-sur-Seiche - à Janzé) Fils d'un cultivateur de Piré, où il est né en 1893, il est incorporé dans le régiment d'infanterie de Saint-Malo en et participe aux combats lors de la guerre mondiale. Mais le , atteint par des éclats de grenade, il devient aveugle et est démobilisé. Pour sa bravoure, il est décoré de la Croix de guerre en 1916 puis est nommé chevalier de la Légion d'honneur en mai de l'année suivanteIl est fait officier de la Légion d'honneur en 1921 puis commandeur en 1932. .
Alors qu'il se destinait au notariat, il est admis à l'École supérieure de rééducation des aveugles de guerre puis obtient une licence à la faculté de droit de Paris et devient avocat, s'inscrivant au barreau de la cour d'appel de Rennes. En 1947, il est même élu bâtonnier par ses pairs.
Aux élections législatives de 1928, il est candidat radical dans la circonscription de Rennes mais arrive en deuxième position aux deux tours de scrutin derrière le républicain de gauche François Guérault.
En , il présente une « liste d'union républicaine » face au maire sortant André de Villoutreys de Brignac, élu depuis un quart de siècle. Au premier tour, il obtient dix sièges, tout comme la « liste d'union républicaine nationale » de M. de Villoutreys, et au tour de ballotage, il remporte deux sièges contre un seul pour la majorité sortante. Il succède officiellement à M. de Villoutreys le .
L'année suivante, il est élu député d'Ille-et-Vilaine lors d'une élection législative partielle puis en 1931, sous l'étiquette des radicaux indépendants, il entre au conseil général en remportant le canton de Janzé.
Réélu à la Chambre en 1932 et maire en , il perd son siège de député lors du scrutin législatif de 1936, où il arrive troisième derrière le républicain indépendant d'action sociale François Joly et le socialiste Eugène Quessot. Un an plus tard, il est battu dès le premier tour des cantonales de 1937 par l'URD Jean-Marie Lacire.
Maintenu dans ses fonctions pendant l'Occupation, il demeure premier édile jusqu'en et conseiller municipal jusqu'en .
Décédé le , le conseil municipal décide en 1974 de renommer l'ancienne avenue de la gare en avenue Léon-Thébault. Par ailleurs, un panneau biographique a été installé en face du monument aux morts.
André de Villoutreys de Brignac ( à Janzé - à Janzé) Propriétaire du château de la Jaroussaye et marquis de Villoutreys, il est élu maire en , succédant à Armand Jouault. Il devient conseiller d'arrondissement deux ans plus tard, en remplacement de Désiré Arondel décédé, puis conseiller général de Janzé l'année suivante, sous l'étiquette de l'Action libérale.
Reconduit dans ses fonctions de maire à quatre reprises, il est cependant défait en 1929 par la liste d'union républicaine conduite par Léon Thébault, qui remporte 12 sièges contre 11 pour sa liste. Au conseil général d'Ille-et-Vilaine, il est réélu trois fois sans concurrent et ne se représente pas aux cantonales de 1931.
Une rue de la commune porte son nom.
Conseil municipal actuel Les composant le conseil municipal de Janzé ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Actuellement, il est réparti comme suit :
Groupe Effectif Statut « Unis pour Janzé » (LR) 26 majorité « S'épanouir à Janzé » (DVG) 3 opposition
+Liste des adjoints au maire. (mandat 2026-2032)IdentitéAttributionsThérèse Moreau *Enfance, jeunesse, affaires scolaires, relations intergénérationnelles, vie associative et ressources humainesGaston Guais *Cadre de vie, environnement, agriculture et ZACEmmanuelle Clouet *Urbanisme, foncier et bâtimentsFrédéric Potin *Travaux, voirie, éclairage public et espaces vertsCatherine Chauvière *Cohésion sociale, vie des seniors, santé, inclusion et réserve citoyenne* Conseiller communautaire
Résultats des élections municipales Élection municipale de 2026
+ Résultats de l'élection municipale et communautaire du 15 mars 2026.Fichier:Janzé_Conseil municipal_2026.svg Tête de liste Parti(s) Nuance Premier tour Sièges Voix % Jonathan Houillot. LR LDIV 75,69 26 10 Jennifer Maillard. DVG - DVC LDIV 24,31 3 1 Inscrits100,00Abstentions34,22Votants65,78Blancs501,17Nuls481,12Exprimés97,71
Le , Jonathan Houillot est élu maire par 26 voix contre 3 pour Jennifer Maillard..
Élection municipale de 2020
À cause de la pandémie de Covid-19, les conseils municipaux d'installation (dans les communes pourvues au premier tour) n'ont pu avoir lieu dans les délais habituels. Un décret publié au JORF du en a ainsi fixé la tenue entre les 23 et . À Janzé, il a eu lieu le ..