Le régiment d'artillerie lourde est un régiment de l'Armée de terre française qui a brièvement existé pendant la Première Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations
mars 1918 : création du régiment d'artillerie lourde ()
Nommé parfois régiment d'artillerie lourde hippomobile ()
août 1918 : dissolution
Historique
Le est créé le à partir de 3 groupes du , il est placé sous les ordres de la 2 division de la réserve générale d'artillerie (R.G.A) et rattaché au point de vue tactique à la 8 ArméeJ.M.O E.M 453 RAL, cote 26 N 1175/14, vue 3.
Il est composé d'un état major et de 3 groupes à 3 batteries.
Dans le cadre de la réorganisation de l'artillerie lourde hippomobile. Il est formé avec les trois groupes suivantsHistoriques de l'artillerie française, tome II, colonels Henri Kauffer et Georges Van den Bogaert, 335 RA, page 710 :
1 groupe
Composition du RAL (VI/105), équipé de canons de 155 long modèle 1877 devient le du (I/335);
Composé deJ.M.O 6 groupe du 105 RAL, cote 26 N 1116/13, vue 36 :
état-major de groupe 1, 2, 3 batteries
Pour la partie service de l'artillerie : 1 Colonne Légère de munitions (1 C.L) (à traction hippomobile) 1 Section de Munitions Automobile (1 S.M.A) (à traction automobile)
Parcours
2 groupe
Composition du RAL (X/105), équipé de canons de 155 court modèle 1917 SchneiderJ.M.O 10 groupe du 105 RAL, cote 26 N 1116/16, vue 3 devient le du (II/335)
Composé deJ.M.O 2 groupe du 335 RAL, cote 26 N 1171/14, vue 2 :
état-major de groupe, compositionTableau d'effectifs de guerre (T.E.G) du 17.01.1917, d'un état major de groupe de 155 CS, page 120
4, 5, 6 batteries, composition d'une batterie de 155 CSTableau d'effectifs de guerre (T.E.G) du 17.10.1917, d'une batterie de 155 CS, pages 122-123
Pour la partie service de l'artillerie :
2 Colonne Légère de munitions (2 C.L) (à traction hippomobile)Tableau indiquant la répartition du personnel et des chevaux et du matériel d'une colonne de ravitaillement de groupe hippomobile de 155 court, page 130
2 Section de Munitions Automobile (2 S.M.A) (à traction automobile)
Parcours
3 groupe
Composition
du RAL (VIII/105), équipé de canons de 155 court modèle 1915 SchneiderJ.M.O 2 groupe du 301 RAL, cote 26 N 1163/5, vue 2, titre en haut à gaucheJ.M.O E.M 453 RAL, cote 26 N 1175/14, vue 5 devient le du (III/335)
Composé de :
état-major de groupe, composition
7, 8, 9 batteries, composition d'une batterie de 155 CS
Pour la partie service de l'artillerie : 3 Colonne Légère de munitions (3 C.L) (à traction hippomobile)
3 Section de Munitions Automobile (3 S.M.A) (à traction automobile)
le III/335 RALH échange ses obusiers contre des obusiers de 155 court modèle 1917 Schneider, le 16 avril 1918
Le II et III groupes du RALH deviennent homogènes aux niveaux de leurs obusiers et de la charge propulsive en gargousse.
Parcours
Dépôt
Le dépôt du RAL est commun avec celui du RALHistoriques de l'artillerie française, tome II, colonels Henri Kauffer et Georges Van den Bogaert, 135 RA, page 479, RAL et du à JoignyGuide Fournier 1916-1917.
Dissolution
Le régiment est dissous le :
L'état-major du devient l'état-major du RAL
Le du devient le du (III/135), le 10 aout 1918J.M.O 6 groupe du 105 RAL, cote 26 N 1116/13, vue 39.
Le du devient le du (VIII/105), le 01 juillet 1918.
Le du devient le du (II/301), le 16 juillet 1918.
Ce régiment d'artillerie n'est pas reconstitué en 1939.
Bibliographie
Armées Françaises dans la Grande Guerre - AFGG
Historique du Régiment d'Artillerie Lourde (dont le , 135, 305, 335 RAL) Notes et références
Voir aussi Articles connexes Grades de l'Armée de terre française Liste des régiments d'artillerie français
Catégorie:Unité militaire française de la Première Guerre mondiale Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1918 Catégorie:Unité d'artillerie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1918