L’aqueduc d'Ain-Zeboudja est construit en 1619 sur ordre du pacha triennal d’Alger, Chérif Khodja. Son nom signifie "aqueduc de la fontaine de l’oléastre", l‘olivier sauvage « Les aqueducs », Feuillets d'El-Djezaïr, 1937, hors-série, 190..
Histoire L’aqueduc du Hamma avait été construit en 1662.
Il prend son eau à la source qui lui donne son nom« Aqueduc de Ain Zeboudja (Val d'Hydra) », Patrimoine culturel algérien, consulté le 4 mai 2026., à Ben Aknoun et se dirige vers Alger, où il arrive par les quartiers de Tagarins et la Casbah, après avoir traversé Hydra et le fahs Moudjebeur el-Kadim (banlieue de Moudjebeur l‘Ancien)Henri Klein, « Travaux de l’armée », Feuillets d'El-Djezaïr, 1910, 2 39..
Le caïd el-Aïoun était chargé de son entretien, ainsi que des fontaines. Il disposait pour cela des revenus provenant d’un waqf.
Sa longueur est de 19 km après les travaux qui réduisent son parcours de près d‘un kilomètre.
En 1848, des tunnels sont creusés pour remettre en service l’aqueduc, qui avait été endommagé lors des premières années de la colonisation française.
Les vestiges de l‘aqueduc sont classés au patrimoine national en 2012Classé sur la liste des biens culturels par arrêté du 12/09/2012, après avis conforme de la commission nationale des biens culturels tenue le 27/06/2011. Journal officiel 36 du 18/07/2013, lire en ligne.. Des travaux de restauration ont lieu en 2014. Dans les années 2020, il en subsiste un pont-aqueduc à Hydra, de 80 m de long et 12 mètres de haut.
Références
Voir aussi
Liste des sites et monuments classés de la wilaya d'Alger
Ain-Zeboudja Catégorie:Monument à Alger Catégorie:Pont-aqueduc