Allen Jones est un lanceur d'alerte américain dont les efforts été médiatisés dans les années 2010 lorsqu'il a publiquement dévoilé que des entreprises pharmaceutiques versaient des rétrocommissions à des fonctionnaires du Texas dans le but de tester de nouveaux psychotropes. En tant que salarié du Pennsylvania Office of the Inspector General, il a aussi découvert que le pharmacien en chef de la Pennsylvanie recevaient des rétrocommissions. Lorsqu'il a voulu dévoiler publiquement ces pratiques illégales, il a reçu l'ordre de cesser d'enquêter parce que l'industrie pharmaceutique américaine distribue des faveurs à tous les partis politiques.

En 2012, la société Johnson & Johnson a accepté de verser 158 millions $US pour mettre un terme aux poursuites judiciaires dont elle faisait l'objet au Texas pour avoir tenté de faire approuver le Risperdal comme médicament à prescrire aux patients des hôpitaux et des institutions médicales de cet État. Les efforts de Jones ont favorisé cette décision.

Il a reçu le prix Taxpayers Against Fraud Education Fund 2012 pour son travail.

Notes et références

Catégorie:Date de naissance non renseignée (XXe siècle) Catégorie:Lanceur d'alerte aux États-Unis