(兰亭诗)
Yu Yun () (?-371), est un fonctionnaire et un poète chinois de la dynastie Jin de l'Est. Originaire de Yanling dans la commanderie de Yingchuan (aujourd’hui Yanling, Henan) , il est le fils du ministre et homme politique Yu Bing. Comme les autres fils de Yu Bing, il parvient à entrer dans la carrière officielle grâce à l’influence et au pouvoir de son père. Il se hisse parmi les hommes éminents de son époque et il parvient au poste de gouverneur de la province de Guangzhou.
En 353, Yu Yun participe à la célèbre Réunion du pavillon des Orchidées (aussi appelée « Réunion élégante du pavillon des Orchidées »). En 371, le général et régent de la dynastie Jin, Huan Wen, dépose l’empereur Fei (r. 365–371), et fait monter sur le trône le prince de Kuaiji Sima Yu, qui devient l’empereur Jin Jianwen. Il profite de l’occasion pour éliminer ses adversaires politiques, dont le clan Yu. Il accuse de trahison plusieurs personnes, dont les frères de Yu Yun, Yu Qian, Yu Rou qu’il exécute. Après avoir appris ce bouleversement, Yu Yun absorbe immédiatement du poison et se suicide ; ses descendants parviennent ainsi à être préservés. Réunion du pavillon des Orchidées En 353, le poète et calligraphe Wang Xizhi, invite Yu Yun, son frère Yu You et trente-neuf autres lettrés et poètes à se réunir à Lanting (pavillon des Orchidées) dans la région montagneuse de Kuaiji pour accomplir le rituel de purification de printempsRites destinés à éliminer les influences néfastes accumulées pendant l’année et à attirer la santé et la bonne fortune.. Au cours de cette rencontre, les participants sont invités à écrire des poèmes. Yu Yun en compose un qui est inclus avec trente-six autres dans le Recueil du pavillon des Orchidées. Poème Yu Yun a écrit le poème pentasyllabique ci-dessous lors de la Réunion du pavillon des Orchidées. Ce poème est inclus dans le Recueil du pavillon des Orchidées. Poème du pavillon des Orchidées (兰亭诗) Chinois 仰想虛舟說, 俯歡世上賓。 朝榮雖雲樂, 夕弊理自因。Traduction libre Levant les yeux, je songe à l’histoire de la barque vide ; Baissant les yeux, je soupire d’être un voyageur du monde. La gloire du matin, bien qu’on la dise source de joie ; Se flétrit le soir — tel est le principe de soi-même. Notes et références Notes
Références
Catégorie:Naissance en Chine Catégorie:Décès en 371 Catégorie:Dynastie Jin de l'Est Catégorie:Écrivain chinois du IVe siècle Catégorie:Œuvre littéraire de la Chine médiévale Catégorie:Poète chinois du IVe siècle Catégorie:Fonctionnaire chinois Catégorie:Personnalité chinoise du IVe siècle