Le désigne des céramiques japonaises non émaillées cuites à haute température jusqu'à vitrification partielle de la terre.
Etymologie 焼 (yaki) signifie cuisson, cuire, quand 締め (shime) signifie serrer, resserrer, densifier.
Le terme évoque donc l'idée d'une terre « resserrée » ou « consolidée » par une cuisson intense.
Histoire Le yakishime est considéré comme l'une des formes les plus fondamentales de la céramique japonaise. Selon la Japan Foundation, cette tradition trouve ses origines dans les céramiques Sue (Sueki), apparues au Japon entre le . À partir de la fin du , plusieurs centres de production majeurs se développent, notamment Bizen, Shigaraki et Tokoname. Au cours de l'époque Momoyama (1568-1615), les céramiques yakishime acquièrent une place importante dans la culture du thé japonaise.
Caractéristique Le yakishime désigne des céramiques non émaillées cuites à haute température. La cuisson provoque une vitrification partielle de la pâte, ce qui réduit sa porosité et lui confère une grande résistance. L'absence de glaçure met en valeur les qualités naturelles de l'argile. Lorsque la cuisson est réalisée dans un four à bois, les cendres peuvent se déposer sur la surface des pièces et former des glaçures naturelles après fusion. Les flammes, les cendres et les conditions de cuisson contribuent alors à l'apparence finale des céramiques.
Galerie
Voir aussi Artisanat japonais Céramique japonaise
Références
Catégorie:Technique de fabrication de céramique japonaise