Louis-Alfred Habert (1824-1893) est un sculpteur, peintre et scénographe français.

Biographie Né au 7 rue Neuve-Saint-Sauveur le 4 octobre 1824, fils de Nicolas Claude Habert, cuisinier, et de Pierrette Rollat, tous deux parisiens, Louis-Alfred a un frère aîné, Charles, et une sœur, Eulalie. Il entre aux Beaux-Arts de Paris François Druais, « L'histoire de la famille Habert-Oudart », — publiée sur photostereo.org [archives]..

Élève de James Pradier, Habert expose au Salon de Paris une première fois en 1851, une sculpture en plâtre intitulée Buste de M. LamiNotice œuvre - Salon de 1851, base salons du musée d'Orsay..

Le 24 janvier 1852, il épouse Honorine Oudart, et le couple s'installe 108, faubourg Saint-Martin à Paris. Ils ont cinq enfants.

En 1861, il revient au Salon avec une statuette en bronze de petite taille, intitulé L’Amour méditantNotice œuvre - Salon de 1861, base salons du musée d'Orsay..

En 1863, il collabore avec la manufacture impériale de Sèvres, en qualité de « peintre figuriste ». À cette époque, il vit au 32 allée du Village au Raincy, collaborant avec le photographe-éditeur François Benjamin Lamiche. à la composition de vues stéréoscopiques Diableries ou Voyage dans l'autre monde, « 8. Mariage de Satan», 1860 ?, notice objet du catalogue du Wien Museum. (cf. ci-dessous).

En 1867, il s'installe au 87, rue Haxo, en une maison avec cour et jardin, qui devient son atelier.

Il est présent au Salon des artistes français en 1886, présentant une statuette en bronze intitulée La DisciplineNotice œuvre - SAF 1886, base salons du musée d'Orsay. : son adresse parisienne indique le 56 rue du Pré-Saint-Gervais.

Habert noue en 1866 un partenariat avec le photographe-éditeur Adolphe Block« Société commerciale et industrielle », in: Gazette nationale, Paris, 14 septembre 1866, — sur Retronews. : les deux hommes produisent des scénographies destinées à des cartes stéréoscopiques (C.S.), qui connaissent en franc succès, comme par exemple la série des Théâtres de Paris et des Diableries (créés avec Lamiche)Paula Fleming, Bian May, Paula, Denis Pellerin, Diableries : aventures stéréoscopiques en enfer, Paris, La Martinière / Londres, The London Stereoscopic Company, 2014, .. Habert réalisait des figurines en plâtre qu'il mettaient en scène sur le modèle de tableau vivant ; Block les photographiaient en stéréoscopie, et transféraient les images sur un papier de soie, le motif étant parfois rehaussé à la couleur. Sa dernière série, La Vie de Jésus, a été réalisée à partir de 1872 et comprend 24 scènes, éditées en stéréoscopie par Block (marque B. K.)« La Vie de Jésus. La Fuite en Égypte », notice œuvre sur La Stéréothèque..

Il meurt le 30 septembre 1893 dans le arrondissement de Paris.

Galerie

Notes et références

Liens externes

Quelques lots de sculptures en bronze, sur Invaluable.

Catégorie:Naissance en octobre 1824 Catégorie:Naissance dans l'ancien 5e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en septembre 1893 Catégorie:Décès dans le 19e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 68 ans Catégorie:Élève de l'École nationale supérieure des beaux-arts au XIXe siècle Catégorie:Sculpteur français du XIXe siècle Catégorie:Peintre français du XIXe siècle Catégorie:Scénographe français Catégorie:Scénographe du XIXe siècle Catégorie:Stéréoscopie