La de cavalerie () est une division de cavalerie de l'Armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et aux premiers mois de la Seconde Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : création de la de cavalerie : dissolution 1928 : la de cavalerie est recréée : la de cavalerie devient légère (de cavalerie)
Les chefs de corps De 1873 à 1921 - : général Ameil - : général de France - : général de Gramont - : général Cornat - : général de Verneville - : général Lardeur - : général Loizillon - : général de Cointet - : général Lenfumé de Lignières - : général Farny - : général de Benoist - : général Trémeau - : général Got - : général Meneust - : général de Mas-Latrie - : général Lescot - : général Varin - : général Lasson - : général de Corn
De 1928 à 1940 1927 - 1931 : général de France 1931 - 1933 : général Marin de Montmarin - : général Massiet 1936 - 1940 : général Berniquet
Avant 1914 La division est créée en à Lunéville. Elle regroupe la de chasseurs à cheval, avec les et et la de dragons, avec les et . Ces régiments rejoignent Lunéville en novembre.
En , la de dragons est remplacée par la de dragons ( et ). En novembre, la de chasseurs est à son tour remplacée par la de chasseurs ( et ).
En 1881, la de cuirassiers, avec les et de cuirassiers, arrive en remplacement de la de chasseurs. En 1888, cette brigade est relevée par la de cuirassiers ( et ).
La Première Guerre mondiale
Composition vignette|L'étendard du ( de dragons) décoré en 1918.
À la mobilisation d'août 1914 La division a son état-major à Lunéville et est constituée des unités suivantes : brigade de dragons - Lunéville : de dragons - Lunéville de dragons - Lunéville
brigade de dragons - Toul : de dragons - Commercy de dragons - Troyes
brigade de cavalerie légère - Lunéville : de chasseurs à cheval - Lunéville de chasseurs à cheval - Lunéville
groupe cycliste du bataillon de chasseurs à pied groupe à cheval du régiment d'artillerie de campagne (canons de 75) Sapeurs cyclistes du régiment du génie
Changements au cours de la Première Guerre mondiale Groupes d'automitrailleuses et autocanons (GAMAC) : à partir de de à à partir d' Cavalerie à pied : léger d' à (forme ensuite le léger) léger de à de cuirassiers à pied de à
Historique 1914 La de cavalerie est mobilisée en , dans la région de Paris (). En couverture jusqu'au dans la région de Lunéville. 17 – : mouvement vers l'est ; engagée dans la bataille de Sarrebourg, combats de Gosselming et de Saint-Georges. 21 - : repli sur Lunéville et Rozelieures, les 24 et combat de Rozelieures. - : retrait du front et repos au sud-est de Nancy. À partir du , engagée dans la bataille du Grand Couronné ; opérations dans la région de Champenoux. – : mouvement vers la Woëvre ; opérations vers Saint-Mihiel et le fort de Troyon. À partir du octobre : occupation du front Beaumont, Rambucourt, Bouconville. - : retrait du front, mouvement vers Toul puis vers Blainville-sur-l'Eau ; repos. D'octobre à décembre, éléments chargés de reconnaissances offensives dans la région Parroy, Cirey, Val-et-Châtillon. En éléments engagées dans les combats de Norroy et du signal de Xon (actuellement Lesménils), les autres éléments en secteur.
1915 3 – : mouvement vers la région d'Azerailles (éléments en secteur vers Badonviller, à la disposition de la DI). – : occupation d'un secteur entre la Vezouze et la voie ferrée d'Avricourt. – : mouvement de rocade et occupation d'un secteur entre le Sânon et Bezange-la-Grande. - : retrait du front, repos vers Vézelise. – : mouvement vers la Champagne. Tenue prête, vers Dampierre-le-Château, à intervenir dans la Bataille de Champagne ; non engagée. - : transport par dans la région de Belfort. À partir du , occupation d'un secteur vers Burnhaupt-le-Haut et Leimbach.
1916 – : mouvement de rocade et occupation d'un secteur entre la frontière suisse et Fulleren. - : retrait du front, transport par VF dans la région de Beauvais ; instruction au camp de Crèvecœur. - : mouvement vers Conty ; repos. Du au , mouvement vers la région de Songeons ; repos, éléments à pied engagés dans le secteur de Lihons (bataille de la Somme). - : mouvement vers l'ouest de Clermont ; repos. À partir du , mouvement vers la région de Château-Thierry. – : Occupation d'un secteur vers Condé-sur-Aisne et Venizel.
1917 – : Regroupement vers Provins ; repos. À partir du , mouvement vers le camp de Mailly ; instruction. 7 – : mouvement vers la région d'Épernay, puis vers celle de Fismes. Tenue prête, vers Ventelay, à intervenir, en vue de la poursuite dans la bataille du Chemin des Dames, non engagée. - : repos dans la région d'Épernay, puis dans celle d'Anglure et de Fère-Champenoise (du au , éléments à pied engagés vers les Cavaliers de Courcy). – : mouvement vers le front et occupation (avec des éléments des 4 et DC et des éléments territoriaux) d'un secteur entre la ferme des Marquises et les abords est de Reims. Au repos, du au (éléments en secteur). - : retrait du front. Mouvement vers Arpajon ; repos (éléments en secteur jusqu'au ). - : mouvement vers le front. À partir du , occupation (avec des éléments des 4 et DC, et de la DI) d'un secteur entre la ferme des Marquises et les abords est de Reims (éléments en secteur dès le ). - : retrait du front (éléments en secteur jusqu'au ), mouvement vers Provins ; repos et instruction. À partir du , éléments transférés par VF dans la région de Lyon.
1918 - : transport par VF dans la région de Lyon ; stationnement. - : transport par VF à l'ouest de Poix, puis à partir du , mouvement vers les Flandres par Saint-Omer et Cassel. – : engagée dans la troisième bataille des Flandres, combats des monts des Flandres. - : retrait du front ; reconstitution et repos vers Neufchâtel-en-Bray. - : mouvement vers Lizy-sur-Ourcq et La Ferté-Milon. À partir du , engagée dans la Bataille de l'Aisne, défense des lisières est de la forêt de Villers-Cotterêts ; .. - : retrait du front ; reconstitution et repos dans la région de Méru. 12 – : mouvement vers sud-ouest de Soissons. Tenue prête à intervenir dans la Bataille de la Marne (quelques éléments engagés). - : retrait du front ; repos et travaux dans la forêt de Compiègne. 4 - : mouvement vers la région de Beauvais. Engagée, à partir du dans la troisième bataille de Picardie vers Montdidier, combat de Bus. 12 - : retrait du front ; repos. – : tenue prête, près de Roye, à intervenir dans l'offensive en cours ; non engagée. 2 - : retrait du front ; mouvement vers l'ouest de Beauvais, repos. – : mouvement vers Proven et Roesbrugge-Haringe. À partir du , engagée dans la bataille des crêtes et de Flandres, attaque de Passchendaele. 3 - : retrait du front ; repos vers Houtkerque. 14 – : engagée dans la poursuite, prise d'Ardoye, de Pittem, de Grouwenboom et de Vynckt. - : repos dans la région de Thielt (éléments détachés en liaison avec l'infanterie), à partir du , repos vers Hooglede. 10 – : tenue prête à intervenir dans la bataille de l'Escaut ; non engagée.
Rattachement mobilisation : isolée : corps Conneau : isolée : de cavalerie
L'entre-deux-guerres Après la fin des combats, la division gagne l'Alsace devenue française. En , la entre en Allemagne pour occuper la Rhénanie puis les régiments rejoignent leur garnison d'avant-guerre de Lunéville entre juin et juillet.
Repartie en Allemagne en , la division est dissoute en .
vignette|Dragons portés cyclistes appartenant probablement au de la , lors des manoeuvres de Lorraine en . En 1928, il est décidé de recréer la de cavalerie, à partir de la de cavalerie. En 1930, la de cavalerie qui tenait garnison à Lunéville, . La est alors composée des unités suivantes : de cavalerie : de hussards de chasseurs à cheval
de cavalerie : de dragons de dragons groupe d'escadrons d'automitrailleuses de cavalerie : d'automitrailleuses de cavalerie d'automitrailleuses de cavalerie bataillon de dragons portés régiment d'artillerie
vignette|Chars Hotchkiss H35 du d'automitrailleuses de la défilant devant le sultan Mohammed du Maroc à Strasbourg le . En 1934, la cavalerie est réorganisée. La division est organisée comme suit :
de cavalerie à Lyon : de cuirassiers de Lyon (remplace le de hussards) de chasseurs à cheval de Saint-Avold
de cavalerie à Lunéville : de dragons de Lunéville de dragons de Lunéville groupe d'automitrailleuses (Strasbourg, un escadron à Metz) bataillon de dragons portés (Lunéville) régiment d'artillerie (Lunéville)
La Seconde Guerre mondiale Composition au moment de la mobilisation État-major à Lunéville sous les ordres du général de division Berniquet : de cavalerie (Saint-Avold) : de cuirassiers (Strasbourg) de chasseurs à cheval (Saint-Avold)
de cavalerie (Lunéville) : de dragons (Lunéville) de dragons (Lunéville)
légère motorisée (Lunéville) : régiment d'automitrailleuses (Strasbourg) régiment de dragons portés (Lunéville) régiment d'artillerie à tracteurs tous terrains (Lunéville) divisionnaire anti-chars du RATTT sapeurs-mineurs, transmission, intendance, service de Santé, train.
Forces aériennes : Forces aériennes ?? (FA ??) Groupe Aérien d'Observation 5/520 (G.A.O. 5/520)
Historique En , la division devient la division légère (de cavalerie), la de cavalerie devient elle le noyau de la division légère (de cavalerie)..
Notes et références
Voir aussi Bibliographie . . . . Liens externes La DC dans la bataille de l'Aisne (1917)
Articles connexes Cavalerie française pendant la Première Guerre mondiale Cavalerie française pendant la Seconde Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale
Catégorie:Division blindée ou de cavalerie de l'Armée de terre française Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1873 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1940