La réserve municipale de Ramallo () est une aire protégée du de Ramallo, située à l'extrême nord de la province de Buenos Aires, au centre-est de l'Argentine, à environ au nord-ouest de la ville de Buenos Aires.
Histoire Cette unité de conservation biologique est créée le par le de Ramallo par l'arrêté , sur la base d'études préalables menées par des membres de l'association Aves Argentinas Fernández, H. G. (1991). Nuevas aves para la provincia de Buenos Aires. Nuestras Aves 24: 26. et de la recommandation de l'organisme gouvernemental « Administration des parcs nationaux » Chébez, J. C. & Haene, E. (1991). Un refugio natural de los bosques nativos de tala y los bajos ribereños vecinos de Ramallo, Provincia de Buenos Aires (Argentine). APN. Krapovickas, S. & Haene, E. (1993). Fundamentación y gestión de la Reserva Municipal de Ramallo (Buenos Aires). Medio ambiente, 1ras Jornadas Nacionales y 6° regionales. Resúmenes, 76. La Plata..
Caractéristiques Géologie, paléontologie et archéologie La base de l'escarpement de la réserve coïncide avec l'inversion paléomagnétique de Brunhes-Matuyama qui, selon une corrélation stratigraphique établie à partir d'études paléomagnétiques, est datée à Nabel, P. (1993). The Brunhes-Matuyama boundary in Pleistocene sediments of Buenos Aires province, Argentina. Quaternary International, 17: 79-85.. Dans l'escarpement même de la zone protégée, des vestiges sont mis au jour, indiquant la présence d'affleurements fossilifères Voglino, Damián (2001). Los yacimientos paleontológicos en las áreas naturales protegidas del Norte de la Provincia de Buenos Aires. Primeras Jornadas de Reservas Naturales Urbanas. Aves Argentinas/ AOP – AVINA. Libro de Resúmenes. Buenos Aires, 5-7 septembre 2001.. Dans la partie de la haute terrasse de la réserve, des découvertes archéologiques sont faites, consistant en des fragments lisses de poterie cuite.
Patrimoine biologique En raison de sa position stratégique au nord de la province de Buenos Aires, cette région présente une diversité particulière, grâce à sa proximité avec les centres de diversité biologique du Paraná moyen et des forêts mésopotamiennes et du Chaco Moschione, F. N., M. I. Barrios (2004). Aporte de los talares “de barranca” y “de albardón” a la riqueza de la avifauna bonaerense. Jornadas por la Conservación de Talares Bonaerenses. Fundación de Historia Natural Félix de Azara. CAECE. Resúmenes pag. 9. Buenos Aires 25, 26-27 mars 2004. N., M.C. Juárez & M. Arturi (2003). Incidencia de la estructura del paisaje sobre la composición de especies de aves de los talares del noreste de la provincia de Buenos Aires. Ecología Austral 13: 173-182..
Écorégions Sur le plan écorégional, sa superficie émergée appartient à trois écorégions terrestres : la petite zone de prairies située sur la terrasse fait partie de la pampa humide ; la zone de la ravine est couverte d’un vestige de la forêt de talar de Buenos Aires, qui est rattachée à l'espinal ; enfin, la zone des bas-fonds riverains est caractéristique de l’écorégion du delta et des îles du rio Paraná Olson, D. M., E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, Burgess N. D., Powell G. V. N., Underwood C. E., J. A. D'Amico, Itoua I., Strand H. E., Morrison J. C., Loucks C. J., Allnutt T. F., T. H. Ricketts, Kura Y., Lamoreux J. F., Wettengel W. W., P. Hedao, et Kassem K. R. (2001). Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth. BioScience 51..
Les eaux du rio Paraná et les marais des bas-fonds s'inscrivent dans l'écorégion d'eau douce du Paraná inférieur..
Notes et références
Catégorie:Aire protégée en Argentine