Lioré et Olivier lance en 1919 à Levallois l'étude du Lioré et Olivier Leo 5 pour répondre à un programme pour un avion d'assaut destiné à accompagner l'infanterie. C'est un biplan bimoteur pour un équipage de deux à trois personnes. Le programme exige un blindage du plancher du poste de pilotage pour protéger l'équipage des tirs terrestres. Le blindage requis par le programme est trop lourd et le programme est abandonné.

Histoire Le service technique de l'aéronautique édite fin 1918 le programme S2 pour un avion d'assaut destiné à accompagner l'infanterie. Le Leo 5 est la proposition de Lioré et Olivier. Si l'architecture des ailes reste classique, le fuselage élégamment profilé construit en alliage léger et les nacelles moteurs fuselées sont d'un aspect très moderne, plus que celui de productions largement postérieures comme le Lioré et Olivier LeO 20. Les roues du train d'atterrissage classique sont placées sous les nacelles moteurs et sont reliées par un petit plan porteur supplémentaire. Les deux moteurs sont des Gnome et Rhône à neuf cylindres en étoile de .

Le programme exige un blindage du plancher du poste de pilotage pour protéger l'équipage des tirs terrestres. Si l'avion vole très bien sans blindage l'ajout des de blindage pénalise trop les performances. Le LeO 5 est le seul présenté au STAE le à Villacoublay malgré qu'au moins trois autres fabricants ont travaillé sur le programme S2 (SPAD, Breguet et Morane-Saulnier). Au vu des résultats (et probablement aussi à cause de la fin de la guerre) le programme est abandonné.

Notes et références

Bibliographie

Gérard Hartmann, Lioré et Olivier : Un grand constructeur aéronautique, ETAI, 2002, 192 p. .

Catégorie:Avion des années 1910 Catégorie:Avion biplan Catégorie:Avion bimoteur Catégorie:Avion à hélices Catégorie:Aéronef Lioré et Olivier Catégorie:Premier vol en 1919 Catégorie:Avion singulier