Le s’est déroulé dans la nuit du au au large du Guyana.
Le naufrage est rapidement considéré comme pour le pays, republication modifiée d’un article du ..
Navire
Le navire, le , était un ferry de ; il était donc en service depuis . Il mesure de long et de large..
Il y avait eu plusieurs rénovations récentes sur le navire, dont l’installation de nouveaux moteurs en , et un renforcement de la structure en suite à un incendie à bord. De nouvelles étaient prévues en .
Il était nommé d’après la rivière , « MV » le désignant comme un .
Contexte
Le Barima effectuait depuis plusieurs années environ quatre rotations par mois entre Georgetown, la capitale du Guyana, et la petite ville de Port Kaituma.. Pour celle-ci, située dans la région de Barima-Waini, couverte par la forêt amazonienne, cette liaison par bateau revêt une importance capitale, étant difficilement accessible par la route.
Il est exploité par les Services du transport et des ports () qui dépendent du gouvernement guyanien.
Parcours
Dans le sens de Georgetown vers Port Kaituma le trajet du Barima se partage donc entre une remontée des côtes du Guyana dans l’océan Atlantique sur plusieurs centaines de kilomètres, puis une remontée des rivières et . Des escales sont effectuées à et ..
Le trajet se fait normalement en une grosse journée : ().
Naufrage
Il part le à Les horaires donnés dans cet article sont exprimés en heure locale du Guyana, soit en . de Georgetown., avec de chargement.
Selon des témoignages de survivants, le Barima aurait été heurté par une importante vague côté tribord autour de , et cela aurait ouvert une voie d’eau dans la coque.
Les autorités reçoivent un message de détresse autour de , alors que le navire est au large de , dans l’océan Atlantique. À du matin, les garde-côtes guyaniens arrivent sur place, épaulés d’une douzaine de navires de pécheurs. De l’aide est par la suite envoyée de Trinité-et-Tobago, ainsi que de la Guyane française (une quinzaine de plongeurs militaires).
On estime que l’épave gît par quinze mètres de fond.
Bilan humain
Le bilan humain s’élève à ou disparus, pour retrouvées vivantes.
Personnes à bord
Le manifeste de bord indique mais il est rapidement considéré imprécis. Le ministre des Travaux publics lance dès le premier jour un appel pour préciser le nombre réel de disparus. Au deuxième jour, il est estimé qu’il y avait environ à bord, équipage compris. Ce nombre n’évolue plus.
Survivants
Il est annoncé la première journée que ont été retrouvées vivantes . À la fin de la deuxième journée, deux survivants de plus ont été trouvés, version actualisée d’un article du .. Au troisième jour, le nombre de survivants est réestimé à la hausse, à 77 d’abord puis à 76.. Il n’évolue plus ensuite.
Morts et disparus
Les premiers corps sont trouvés la deuxième journée, ils sont au nombre de 27, version actualisée d’un article du . ; le nombre de personnes disparues est alors estimé à 83. Au soir du troisième jour, sont confirmés. ; au quatrième, 57 ; au cinquième, 65. Une première publication de l’article, du , donnait et . ; au sixième 73..
Enquête
Le président du Guyana, Irfaan Ali, alors en visite d’État au Canada, a confié la gestion de la crise à Mark Phillips, le Premier ministre.
Il est révélé que deux membres de l’équipage ont été testés positifs au cannabis., dont le capitaine..
Trois jours de deuil national ont été décidés, les , et ..
Notes et références Notes
Références
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