Le Congrès, se tient du 16 au , à Ivry-sur-Seine. Il rassemble délégués, parmi lesquels les femmes sont 148 (10 %). L'âge moyen du Congrès est de 38 ans. syndicats sont représentés par ces délégués, soit . Le même clivage interne qu'au précédent congrès se manifesteCompte-rendu du congrès, 18-22 juin 1957, dans le quotidien Libération, (dirigé par Emmanuel d'Astier de la Vigerie) qui expose favorablement les vues des minoritaires.. L'évolution des votes entre les années 1955 et 1957 fait apparaître une progression des minoritaires, partisans d'un « syndicalisme rénové » selon la formule utilisée par l'hebdomadaire France ObservateurLe chroniqueur social de l'hebdomadaire de la « nouvelle gauche », Lucien Rioux, expose très favorablement les thèses de Pierre Le Brun dans les comptes-rendus qu'il livre. (article titré CGT : Unité avec ou sans conditions ?, juin 1957) Sur cet aspect du débat, voir : Jean-François Kesler, De la gauche dissidente au nouveau Parti socialiste, bibliothèque historique Privat, 1990.. Ceux-ci présentent une proposition alternativeCF René Mouriaux, La CGT, Points-seuil, p. 101-102., signée par deux membres du Bureau confédéral : Pierre Le Brun, et Jean Schaeffer. Un ancien membre de cet instance figure également parmi les signataires, Jacques Marion, de la Fédération du spectacle. Le vote du congrès permet une mise en lumière du rapport de forces :
144 syndicats (89 989 voix) votent le texte ; syndicats () votent contre, 7 syndicats () s'abstiennent alors que 155 syndicats () ne prennent pas part au vote.
À l'issue du Congrès le Bureau confédéral sortant est reconduit en son entier.
Notes et références
Catégorie:Congrès de la Confédération générale du travail