Frédéric Laffont, né en , est un grand reporter et un documentariste reconnu pour ses films engagés, sensibles et humanistes. Il obtient le Prix Albert Londres pour son reportage sur la vie quotidienne à Beyrouth en temps de guerre. Sa filmographie explore des problématiques contemporaines à travers des récits intimes et une écriture visuelle délicate. Une soixantaine de grands reportages et de longs métrages documentaires. Une collection de courts métrages pour Hermès : Empreintes sur le monde.

De nombreuses distinctions internationales dont plusieurs Étoiles de la SCAM.

« Un cinéaste rare. » (Le Nouvel Observateur)

« Ses documentaires ont l'étrange beauté des premiers films de Pasolini. » (L'Express)

Auteur d'essais littéraires écrits à Paris, Jérusalem, Kigali et Kaboul.

Biographie Des tours de manèges puis des tours du monde. Études de Biochimie à l'Université de Paris-XI Orsay. Lauréat de la Course autour du Monde. Crée avec Christophe de Ponfilly l’agence de presse Interscoop et Albert Films. Compagnon de route et membre du Conseil d'Administration de Médecins Sans Frontières. Depuis 2008, il dirige la maison de production Camera Magica.

Filmographie

Nous l’Ukraine, 2025 (long-métrage documentaire, en cours) Empreintes sur le monde, Collection pour Hermès La vie devant nous (France 2022) FIPADOC 2021 Les Enchanteurs (Belgique) Étoile SCAM 2017 Cowboys don’t cry (États-Unis, 2015) Mesure et démesure (Suisse, 2014) Liban, des guerres et des hommes (3x52’) FIPA & Étoile SCAM, 2014 Dans les bottes de Clint (États-Unis) Étoile SCAM 2013 Les mains d’Hermès (France, 2011) 1$ pour 1 vie (Monde, 2009) FIPA 2010 Ballade pour un Cowboy (Texas, 2007) Voyage au centre de la Bibliothèque (2007) 1001 jours (Israël-Palestine) Étoile SCAM 2007 Tokyo Blues et Sushis confits (Japon, 2004) Poussières de Paix (Israël-Palestine) Prix spécial Festival d’Angers 2002 Secrets de cuisine de l’Ambroisie (France, 2001) Fleur de Cannelle, Arte fiction, (Chili, 2000) Collection Voyages, voyages pour Arte: Palerme, Paris, Ile Maurice, Beyrouth… Liban, voyages, voyages Grand Prix Ptolémée de Géographie 2000 Planète CNN (États-Unis, Bosnie, Jérusalem, 1997) Maudits soient les yeux fermés (Rwanda,1996) Grand Prix Angers, Écran d’Or Montréal Fugues américaines (Texas, Louisiane) Prix Saulieu 1996 Anges et démons de la cité (France, 1994) Captain W, astronaute (États-Unis, 1994) Le Menu (France, 1994) Dieu, poste restante, Jérusalem (1993) À quoi rêvent les boxeurs ? (France, 1993). Grand Prix Palerme 1994 Ramdam sur terre et mer (France, 1993) Entracte au Château de Prague (1993) Banlieue Olympique (France, 1993) Beyrouth, des balles et des ballons (Liban, 1992) Nymphe d’or & Prix critique int. Monte-Carlo 1993 Poussières de guerre (Afghanistan / URSS) Grand Prix Angers & Festival Rueil 1990 À corps, À cœur, À cris (1992) Prix Spécial Festival Int. Monte-Carlo 1992 Autofolies (France, 1990) L’opium du peuple (URSS, 1988) Colères noires de Soweto (RSA, 1988) On s’aimait tant à Santiago (Chili, 1988) Pas de larmes pour Mao (Chine) Prix du Meilleur Reporter d’Image 1987 Les sentinelles du désert (Tchad, 1987) La guerre des nerfs (Liban, 1986) Prix Albert Londres 1987 Les colères noires de Soweto (RSA, 1986) La mer arrive encore au Liban (1986) Prix du jury Festival Monte-Carlo 1987 Shanghai New Look (Chine, 1985) Derniers jours du Temple d’Or (Inde, 1984)

Livres Au 24 Faubourg rue Saint Honoré. A propos de la maison Hermès. Éditions de l'Iconoclaste, 2024. Une vie par le menu, à propos du Chef Bernard Pacaud. Editions de l'Iconoclaste, 2021. Prix de la Passion Littérature, 2022 Mille et un jours, mille et une nuits, à propos du conflit israélo-palestinien, Editions Arléa, 2002. Maudits soient les yeux fermés, à propos du génocide au Rwanda. Editions JC Lattès, 1995 Poussières de guerre, à propos de la guerre URSS-Afghanistan, co-auteur Christophe de Ponfilly, Editions Robert Laffont, 1990

Prix et distinctions FIPA 2022, sélection compétition officielle pour La vie devant nous 2016 : Sélection compétition BAFF pour Les Enchanteurs, Bruxelles, Belgique. Étoile de la Société des Auteurs (SCAM) 2014 pour Liban des guerres et des hommes Étoile de la Société des Auteurs (SCAM) 2013 pour Dans les bottes de Clint FIPA 2013, sélection compétition officielle pour Liban, des guerres et des hommes FIPA 2010, sélection compétition officielle en compétition pour 1$ pour 1 vie Étoile de la Société des Auteurs (SCAM) 2007 pour Mille et un jours Prix spécial du jury du Festival du scoop d’Angers 2002 pour Poussières de paix Prix du jury du Festival de Saulieu, 2002 pour Fugues américaines, Cajun, Louisiane Grand prix de géographie Ptolémée, 2000 pour Liban. Collection Voyages,voyages d'Arte Prix Spécial du Festival du Scoop d'Angers 1996 pour Maudits soient les yeux fermés Prix Écran d'Or du Festival Vues d'Afrique Montréal 1996, Maudits soient les yeux fermés Prix du meilleur film sportif au Festival de Palerme, 1994 pour À quoi rêvent les boxeurs ? Prix Jules Verne 1994 du meilleur documentaire pour Capitaine W., astronaute Nymphe d'or Festival de Monte-Carlo, 1993 pour Beyrouth, des balles et des ballons Prix de la critique internationale Monte-Carlo, 1993 pour Beyrouth, des balles et des ballons Prix au Festival International de Monte-Carlo, 1992 pour À cœur, À corps, À cris Aigle d'or du Festival International d'histoire de Rueil, 1990 pour Poussières de Guerre Grand Prix Festival international de Journalisme d’Angers, 1990 pour Poussières de Guerre Prix du Meilleur Journaliste Reporter d'Images, La Ciotat 1988 pour Pas de larme pour Mao Prix spécial du jury au Festival de Monte-Carlo, 1987 pour La mer arrive encore au Liban Lauréat de La Course Autour du Monde, 1984

Presse Beyrouth, des balles et des ballons

Le Monde : « Comme dans Allemagne année zéro de Rossellini, le film de Frédéric Laffont commence en effet par un après-guerre, une fin de monde. L'idée est belle et heureuse. Talent du réalisateur: de confession en confession, de détail en détail, d'un cri de supporter à une pensée en forme de poème, Frédéric Laffont donne à son reportage une épaisseur allégorique, et fait d'un film sur le foot un film sur le Liban. »

Shanghai New Look

« La Chine comme jamais vue à la télévision. Chapeau les gars! »

Lucien Bodard, grand reporter né en Chine.

1 $ pour 1 vie

Le Monde: « Exemplaire ! »

Télérama: « Photographie éblouissante, commentaire très écrit et impliqué, chronique d'une tentative de changer une donne faite de cynisme ou d'indifférence. »

Télé Obs: « C'est une aventure humaine exemplaire que nous conte ce documentaire, les images superbes de Frédéric Laffont retracent l'histoire d'une utopie réalisée. »

L'Humanité Dimanche : « Très bien écrit, ce film de Frédéric Laffont montre avec justesse l'ampleur du désastre. »

A cœur, à corps, à cris

Le Monde: « Le reportage de Christophe de Ponfilly et Frédéric Laffont est exemplaire parce qu'il révèle l'organisation humanitaire dans toute sa complexité, voire son ambiguïté, sans imposer de point de vue et sans briser l'indispensable dimension du rêve. »

Anges et Démons de la Cité

L’Express : « Ce documentaire à l’étrange beauté des premiers films de Pasolini. Le film de Frédéric Laffont est un chef-d'œuvre, qu’on rêverait de voir en salle. Aucun cliché, ici. Frédéric Laffont le prouve: aucun sujet n’est rebattu dès lors que la passion s’en mêle. »

Le Point : « Frédéric Laffont, l’auteur, signe là un document décapant. Une gifle aux bons sentiments et aux préjugés sécuritaires. »

Le Monde: « Tourné à la Mare rouge, une cité «à mauvaise réputation» de la banlieue nord du Havre, ce document est une extraordinaire chronique de quartier. Frédéric Laffont a passé deux mois sur place. Il a su gagner la confiance des jeunes qui, en retour, lui livrent des

témoignages percutants. Réalisé avec subtilité et humour, Anges et démons porte sur la banlieue et les gens qui y vivent un regard juste, généreux et sans pitié. »

Télérama :  « On sent du recul dans ce regard franc qui scrute les succès et les échecs d’un œil sensible. Et le film d'apparaître comme un conte de la vie ordinaire, sincère, juste et profondément touchant. »

Le Monde (rediffusion) : « Un film sans démagogie, poignant et beau, qui n'a pas été réalisé dans le souci d'inspirer la pitié. Une leçon d'humilité. »

Libération : « Cela pourrait être un western ou un film de gangster, avec bandes rivales et lieux sacrés d’affrontement. Frédéric Laffont s’est immergé pendant sept semaines dans une cité du Havre pour en rapporter une histoire où la réalité le dispute au roman. L’air de la banlieue comme rarement… Cru, vécu, et loin d’être triste. »

A quoi rêvent les boxeurs ?

VSD : « Construit comme un combat en 12 rounds, dans une salle de boxe en banlieue. K.O par bonheur ! »

Ballade pour un Cowboy

Libération : « Le beau documentaire en forme de road-movie de Frédéric Laffont est empreint de mythologie hollywoodienne. Le film débute dans le décor minéral de Monument Valley, là même où John Ford tourna de nombreux westerns. Mais la longue route de Clint Cannon évoque davantage les nostalgiques Indomptables (The Lusty Men, 1952) de Nicholas Ray, où Robert Mitchum incarnait un cow-boy de rodéo confronté aux désillusions d'une modernité de plus en plus matérialiste. »

Banlieue Olympique

Libération : « On ne remerciera donc jamais assez Frédéric Laffont, qui réalise ce beau numéro d'Aux petits bonheurs la France, de s'effacer derrière l'humanité de ceux qu'il filme et de ne pas brader leur singularité pour en faire d'imbéciles portes-drapeaux. De l'efficacité du contre-pied. »

Le Monde: « Un film enthousiasmant signé Frédéric Laffont. En quête de personnages qui bataillent pour tisser du lien social et améliorer la vie des gens, le réalisateur s'est arrêté à Noisy-le-Sec. Un documentaire gai, porteur d'espoir, filmé et commenté avec sensibilité. »

Dieu, Poste Restante, Jérusalem

La Croix : « On retrouve dans cette production de Frédéric Laffont pour Zanzibar, une démarche semblable à celle de son film “Beyrouth, des balles et des ballons“, Nymphe d’Or au Festival de Monte Carlo, la même sensible approche de l’homme jeté dans l’histoire, la même justesse de ton pour maîtriser une réalité complexe. » ne démarche semblable à celle de son film

Mille et un jours

Le Nouvel Observateur : « Mille et un jours n’est pas un documentaire de plus sur le conflit israélo-palestinien, mais un essai cinématographique original et plein d’intelligence. Une autre manière de raconter : une autre manière de voir ce conflit. Entre documentaire et fiction, Frédéric Laffont signe un film plein d’espoir. Un lumineux message de paix. »

Synopsis : « N’est-ce pas là, dans ce conflit, le meilleur rôle que peut jouer le cinéma? » 

Le Point : « Un de nos meilleurs documentaristes politiques tente de « désenvouter » le conflit israélo-palestinien (…) Un film atypique, prenant, à montrer dans toutes les écoles. »

STUDIO : « Mille et un Jours ne ressemble à aucun autre documentaire. Loin de tout angélisme, cette œuvre, à la fois poétique et brutale, mérite toute votre attention. Passionnant. »

Les nouvelles Fiches du Cinéma : « F.Laffont s’attache à rendre la réalité quotidienne de ces hommes et de ces femmes, sans parti pris. Au nom de l’humanité. Un regard empli de justesse, de respect et de dignité. »

Dans les bottes de Clint