La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.
La D.I. est constituée le , dans la région de Belfort, par transformation de la d'infanterie territoriale.
Elle reçoit le surnom de la Gauloise.
Sa dissolution s'achève le à Roubaix. Au préalable, son chef, le général Valentin, soucieux de perpétuer la renommée de la division à travers l'un de ses anciens régiments, transmet par son ordre 484 du au 401e régiment d'infanterie « la gloire de la Gauloise en lui conférant le nom de Gaulois »JMO du 401e RI. du 23 août 1917 au 1er avril 1919, SHD, 26 N 766/4, numérisé sur le site Mémoire des hommes..
Les chefs de la d'infanterie Du au : général Fénelon François Germain Passaga Du au : général Joseph-Bernard Valentin.
1939 : général Victor Paul Auguste Duclos.
La Première Guerre mondiale Composition infanterie d'infanterie de à et dissolution d'infanterie de à d'infanterie territoriale de à d'infanterie territoriale de à de chasseurs à pied de à de chasseurs à pied de à de chasseurs à pied de à d'infanterie de à d'infanterie territoriale d' à fin 1917 de chasseurs à pied d' à et dissolution d'infanterie d' à de chasseurs à pied d' à cavalerie : 2 escadrons du de chasseurs d'Afrique de à artillerie : 2 groupes de 90 du d'artillerie de à 1 groupe de 95 du d'artillerie de à 2 groupes de 75 du d'artillerie de janvier à 1 groupe de 75 du d'artillerie de janvier à 3 groupes de 75 du d'artillerie de à de 58 du d'artillerie de à de 58 du d'artillerie de janvier à de 155c du d'artillerie de juillet à génie : compagnies 28/4 et 28/54 du du du génie 1 bataillon du d'infanterie territoriale d' à
Historique 1916 20 – : repos vers Roppe. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre la frontière suisse et Carspach, déplacé à gauche, le , entre Fulleren et le canal du Rhône au Rhin. : front étendu à droite, jusqu'à la frontière suisse. – : retrait du front et transport par V.F. au camp d'Arches ; instruction. À partir du , transport par V.F. dans la région de Ligny-en-Barrois ; repos. – : mouvement vers Rumont, puis transport par camions à Verdun. Occupation d'un secteur vers le bois de Vaux Chapitre et l'ouvrage de Thiaumont. – : retrait du front ; transport par camions dans la région de Belrain. 21 – : transport par camions à Verdun, et, à partir du 23, occupation d'un secteur vers le bois de Vaux Chapitre et l'ouvrage de Thiaumont. Engagée, le , dans la offensive de Verdun : attaque française sur Douaumont ; puis occupation et organisation des positions conquises vers le fort de Douaumont et le bois Fumin. – : retrait du front. Mouvement vers la région de Combles ; repos. 11 – : transport par camions à Verdun, et, à partir du 14, occupation d'un secteur entre le fort de Douaumont (exclu) et Vaux-devant-Damloup. Engagée à nouveau, le , dans la offensive de Verdun : prise de Bezonvaux et du massif d'Hardaumont, puis occupation et organisation des positions conquises vers Bezonvaux et Vaux-devant-Damloup. – : retrait du front ; repos vers Bar-le-Duc.
1917 – : transport par V.F. dans la région de Verdun ; à partir du , occupation d'un secteur vers Vaux-devant-Damloup et la ferme des Chambrettes. – : retrait du front ; transport par V.F. vers Heiltz-l'Évêque ; repos et travaux. À partir du , mouvement par étapes vers Courtisols ; travaux et instruction. : mouvement vers Juvigny ; travaux. – : mouvement vers Lizy-sur-Ourcq, par Épernay et Château-Thierry ; repos. : mouvement vers Belleau et Arcy-Sainte-Restitue ; repos. 14 – : mouvement vers la région de Longueval, en vue de l'offensive. 16 - : éléments engagés dans la de l’Aisne : combats vers Cerny-en-Laonnois et Courtecon. – : occupation d'un secteur sur le Chemin des Dames, vers Cerny-en-Laonnois et le sud de Courtecon. 5 et : attaque des positions allemandes ; défense et organisation des positions conquises. – : retrait du front, à partir du , transport par V.F., de Neuilly-Saint-Front, à Bergues et à Dunkerque : Repos et instruction dans cette région ; travaux, (éléments en secteur). : repos et instruction dans la région de Calais. – : mouvement vers Oostvleteren et, à partir du , occupation d'un secteur vers Bikschote et Drie Grachten. 5 – : retrait du front ; repos vers Bergues. 12 – : mouvement vers Oostvleteren, puis occupation d'un secteur vers Bixschoote et le sud de Kloosterschool, étendu à droite, le , jusque vers Langemark. 19 – : retrait du front ; mouvement vers Calais ; repos. – : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur vers Merkem et le sud de Kloosterschool 26 - : attaque, franchissement du Saint-Jansbeek et du Corverbeek ; conquête du front Aschhoop, Kippe, puis organisation des positions conquises ( des Flandres). : extension du front, à gauche, jusque vers Drie Grachten. 8 – : retrait du front ; repos vers Warhem, et, le , vers Brouckerque. – : mouvement vers Coxyde et occupation d'un secteur vers Saint-Georges et Nieuport (relève d'éléments britanniques). – : retrait du front ; repos vers Bergues et Dunkerque.
1918 – : occupation d'un secteur vers Nieuport et Saint-Georges. – : relève par des éléments belges et travaux dans la région de Bergues, Calais. – : transport par V.F. vers Moreuil et Boves. Engagée, dès son débarquement, dans la bataille de l'Avre (opération Michael) : combats vers Hangest-en-Santerre et Le Plessier-Rozainvillers. – : retrait du front ; mouvement vers Poix et Senantes. : transport par V.F. dans la région de Bergues ; préparatifs d'intervention. : engagée dans la des Flandres (combats devant Méteren). : organisation d'un secteur vers Fontaine-Houck et le nord de Bailleul : violents combats locaux. – : retrait du front, puis mouvement vers Saint-Omer ; repos. : transport par V.F. dans la région Montreux, Montbéliard ; repos et instruction. : transport par V.F. vers La Ferté-sous-Jouarre ; préparatifs d'intervention. – : transport par camions vers le front ; stationnement en deuxième ligne, vers Noroy, pendant la bataille du Matz. : mouvement vers Maignelay et Lieuvillers. : occupation d'un secteur vers le Ployron et Courcelles-Epayelles. 9 – : engagée dans la 3e bataille de Picardie : Combats vers Tilloloy et poursuite vers Beuvraignes. 16 - : violentes attaques et conquêtes des positions ennemies de Beuvraignes. – : retrait du front ; repos vers Maignelay. : transport par camions vers Rumigny ; repos. 13 – : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d'un secteur de combat entre Castres et la route de Ham à Saint-Quentin. Engagée dans la poussée vers la position Hindenburg. 18 - : combats vers l'Epine de Dallon, puis organisation des positions conquises. – : reprise de l'offensive (Bataille de Saint-Quentin) : : prise de Dallon. : progression et violents combats dans la région de Saint-Quentin. 10 – : retrait du front ; repos vers Pronleroy. – : mouvement vers le nord de Noyon ; préparatifs d'intervention. : engagée vers Tupigny, dans la poursuite au-delà du canal de l'Oise à la Sambre (poussée vers la Meuse) : progression, en combattant, vers Chimay, où la DI se trouve au moment de l'armistice.
Rattachements Affectation organique CA de mars à et de à ; Isolée de à .
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22 – 9 –
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14 – Groupe d'armées du Nord (G.A.N.)
G.Q.G. 15 – C.S.N. – Groupement d'Armées Mesple 25 - A.W. 12 - G.Q.G.A. 15 – D.A.N. – Groupement Mangin 10 – CA – CA –
L'entre-deux-guerres
La Seconde Guerre mondiale
L'après Seconde Guerre mondiale
Notes et références
Voir aussi Sources et bibliographie .
Articles connexes
Lien externe La DI dans la bataille de l'Aisne (1917)
Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1916