La d'infanterie est une division d'infanterie de l'Armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.
Devenue d'infanterie motorisée (abréviée en DIM), elle participe à la Seconde Guerre mondiale.
Commandants : général Schmitz - : général Dumont … : général Minot - : général Delloye : général Mercier - : général Sonnois … - : général de Brye … : général de Torcy : général Gillet - : général Menetrez … : général Boëlle : général Coquet - : général Régnault … : général Cordonnier : général Caré : général Cordonnier : général Chrétien - : Pierre-Émile Nayral Martin De Bourgon … - : général Mathieu : général Gratier - : général Douchy … - 1927 : général Dosse … : général Lamson - : général Bertin-Boussu … 1951 - 1954 : général Chomel
De 1873 à 1914
La Première Guerre mondiale Composition Infanterie d'infanterie d' à l'armistice d'infanterie d' à d'infanterie d' à l'armistice d'infanterie d' à d'infanterie de à l'armistice d'infanterie territoriale d' à l'armistice Artillerie d'artillerie de campagne de la mobilisation à l'armistice d'artillerie légère groupe d'artillerie du à l'armistice Artillerie de tranchée d'artillerie de campagne du à l'armistice du à l'armistice Cavalerie de chasseurs de la mobilisation à l'armistice Génie du génie Compagnie 2/1
Historique Mobilisée dans la .
1914 5 – : transport par voie ferrée (V.F.) dans la région de Stenay. 9 – : couverture entre Marville et Stenay. 22 – : offensive vers le nord ; engagée dans la bataille des Ardennes : combats vers Robelmont et Villers-la-Loue. – : repli sur la Meuse, puis Montmédy. : arrêt dans la région de Stenay. : combat vers Cesse (bataille de la Meuse) : continuation du repli, par Ville-sur-Tourbe et Saint-Mard-sur-le-Mont, jusque vers Heiltz-le-Hutier. 6 – : engagée dans la de la Marne. 6 – : bataille de Vitry, combats vers Haussignémont, Étrepy et Pargny-sur-Saulx. : poursuite, par Possesse, Élise-Daucourt et Saint-Thomas-en-Argonne, jusque dans la région de Servon. – : violents combats vers Servon, puis stabilisation du front et occupation d'un secteur vers le bois d'Hauzy et Bagatelle, réduit à gauche, le , jusqu'à l'Aisne : Guerre des mines. 7 - : attaques allemandes et contre-attaques françaises. : front réduit, à gauche, jusqu'à l'ouest de la route de Vienne-le-Château à Binarville. 30, et : nouvelles attaques allemandes et contre-attaques françaises.
1915 – : retrait du front ; repos et instruction vers Laheycourt. 8 – : mouvement et transport par camions dans la région de Dommartin-sur-Yévre ; repos. – : mouvement vers le front ; engagée, à partir du , dans la de Champagne : violents combats au nord du Mesnil-lès-Hurlus, vers la cote 196] et les Mamelles. Puis occupation, dans cette région, d'un secteur étendu à gauche, le , jusqu'au nord-ouest du Mesnil-lès-Hurlus. – : retrait du front ; repos vers Dampierre-le-Château, puis, à partir du 22, vers Saint-Mard-sur-le-Mont. : mouvement, par Triaucourt et Haudainville, vers Manheulles. 5 – : engagée dans la 1re bataille de la Woëvre, vers Maizeray et Marchéville. 6, 12 et : attaques françaises sur Marchéville. 19 – : retrait du front et repos à Verdun. – : occupation d'un secteur vers Trésauvaux et la tranchée de Calonne, par alternance entre les deux brigades : Guerre des mines. Du 26 au et du 20 au , combats répétés vers la tranchée de Calonne. : violente attaque allemande. 18 et : contre-attaques françaises. 5 au , du 21 au , du 10 au , repos à l'est de Verdun. Front réduit à gauche, le , jusqu'au niveau de Champlon, et, le , jusqu'au village des Éparges. – : retrait du front et repos au sud de Verdun. – : occupation d'un secteur vers la tranchée de Calonne et Seuzey. 27 – : retrait du front et transport par camions vers Somme-Tourbe ; puis mouvement vers Perthes-lès-Hurlus. – : engagée dans la de Champagne vers la butte de Tahure, et l'ouest de Tahure : : participation à l'enlèvement de Tahure ; puis occupation et organisation du terrain conquis. – : retrait du front et transport par camions de la région de Marson vers celle de Souilly ; repos, travaux et instruction.
1916 – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre le plateau des Eparges (exclu), et le sud de Vaux-lès-Palameix, réduit à gauche, le , jusqu'au sud du village des Eparges. – : retrait du front et regroupement vers Ligny-en-Barrois. : transport par V.F. au sud d'Amiens ; repos et instruction. : mouvement vers la région de Proyart ; instruction ; puis mouvement vers le front. – : engagée dans la bataille de la Somme, vers Belloy-en-Santerre. : prise de la tranchée de Souville. 18 – : retrait du front ; transport par camions dans la région de Maignelay ; repos. Puis transport par camions vers Proyart et mouvement vers le front. – : engagée, pour la seconde fois, dans la bataille de la Somme, entre le sud de Belloy-en-Santerre, et l'est d'Estrées-Deniécourt. 4, 5 et : attaque des tranchées du Poivre. 10 et : attaques allemandes. : attaque française sur la tranchée de Calonne. – : retrait du front ; repos vers Nivillers. : mouvement vers la région de Beauvais. – : transport par camions vers Proyart, puis occupation d'un secteur à l'est de Berny-en-Santerre. – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. dans la région de Toul. Repos, puis instruction au camp de Bois l'Evêque.
1917 – : travaux de vers Art-sur-Meurthe. : instruction au camp de Bois l'Evêque, puis, à partir du , à Blénod-lès-Toul. : transport par V.F. dans la région d'Épernay ; repos et instruction. 8 – : mouvement vers Concevreux ; préparatifs d'offensive. 15 avril : Bataille du Chemin des Dames, tenue prête, sur les deux rives de l'Aisne, à intervenir ; non engagée. – : mouvement vers Faverolles-et-Coëmy, puis occupation d'un secteur, d'abord vers Loivre et le nord de Godat, puis, à partir du , vers le Godat et le mont Sapin. 4, 7 et : engagements violents au mont Sapin. : front réduit, à droite, jusqu'à la Neuville. – : retrait du front ; repos à Mareuil-le-Port. : mouvement, par Vitry-le-François, vers la région de Revigny ; repos et instruction. 2 – : transport par camions vers le front. Éléments aux travaux et éléments en secteur à la cote 304. – : retrait du front, et à partir du , repos vers Saint-Lumier-la-Populeuse. 2 – : transport par camions dans la région Ligny-en-Barrois, Void (éléments en secteur devant Saint-Mihiel, éléments au repos). – : mouvement vers la région de Verdun. Des éléments en secteur à la cote 304 participent, le , à la de Verdun : Prise de la cote 304 et progression jusqu'au ruisseau de Forges. : occupation d'un secteur vers Béthincourt et Haucourt.
1918 – : retrait du front ; puis transport par V.F. dans la région de Tannois ; repos. – : occupation d'un secteur vers Haucourt et Avocourt. : action locale vers le bois de Malancourt. 3 – : retrait du front ; puis mouvement vers Tannois. : transport par V.F. dans la région ouest de Beauvais, et, le , dans celle de Conty. Repos vers Troissereux, puis vers Flers-sur-Noye. – : occupation d'un secteur vers Thory et Ainval. : front étendu, à droite, jusque vers Grivesnes. : coopération à une attaque franco-britannique (prise de Sauvillers-Mongival). : poursuite des troupes allemandes en repli sur la rive est de l'Avre ; prise de Braches ; franchissement de l'Avre, prise et occupation de positions allemandes au-delà de la rivière (3e bataille de Picardie). – : retrait du front ; puis repos vers Bonneuil-les-Eaux et Grandvilliers. : transport par V.F. dans la région de Vanault-les-Dames; repos. Puis mouvement, par Herpont, vers le nord-ouest de Châlons-sur-Marne ; préparatifs d'offensive. – : rngagée, vers le Mesnil-lès-Hurlus, dans la bataille de la Somme-Py (bataille de Champagne et d'Argonne) : prise de la Galoche ; franchissement de la Dormoise ; puis poursuite des troupes allemandes jusqu'à l'Aisne, atteinte le , vers Condé-lès-Vouziers. 13 – : retrait du front ; regroupement vers Bussy-aux-Bois ; puis transport par camions dans la région de Lunéville. – : occupation d'un secteur vers Domèvre et Leintrey ; préparatifs d'offensive.
Rattachements Affectation organique : d'armée d' à
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– – Détachement d'armée Gérard 4 – Détachement d'armée de Lorraine – Région Fortifiée de Verdun – –
L'entre-deux-guerres La loi du , sur l’organisation générale de l’armée, et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.
La division est stationnée à Amiens. Sa composition est la suivante : d'infanterie : Amiens et Beauvais d'infanterie : Soissons et Compiègne d'infanterie : Mézières et Givet d'artillerie divisionnaire : La Fère groupe d'autos-mitrailleuses : Compiègne et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.)
En 1935, elle devient division d'infanterie motorisée, sur le type renforcé de la division d'infanterie motorisée (apte au combat dès le début des hostilités).
La Seconde Guerre mondiale Drôle de guerre
La d'infanterie motorisée est une division d'active placée en réserve de la . qui doit en premier lieu protéger la ligne Maginot d'une manœuvre de contournement.
Bataille de France
Formation exceptionnelle au moral excellent - Potentiel à matériel moderne (canons de 25 et 47), dotations réglementaire La division participe à la bataille de Stonne et du Mont-Dieu.
Organigramme Au :
Cavalerie 6e groupe de reconnaissance de division d'infanterie : Compiègne, lieutenant-colonel de Langle de Cary, puis à partir du 1940 lieutenant-colonel Dufour, fait prisonnier le 1940 Infanterie d'infanterie : Amiens et Beauvais, lieutenant-colonel Guy d'infanterie : Soissons et Compiègne, colonel Salland, puis à partir du 1940 : lieutenant-colonel Dupret, fait prisonnier le 1940 d'infanterie : Mézières et Givet, lieutenant-colonel Jacques, fait prisonnier le 1940 Artillerie d'artillerie divisionnaire : La Fère, colonel Vierne, puis à partir de lieutenant-colonel Morille d'artillerie lourde divisionnaire : Laon, lieutenant-colonel Thomas, puis à partir du 1940 commandant Pezet, fait prisonnier le 1940 divisionnaire antichar (du RAD) d'artillerie divisionnaire d'ouvriers d'artillerie de munitions automobile de munitions automobile Génie compagnie de sapeurs mineurs 3/1 compagnie de sapeurs mineurs 3/2 Transmissions compagnie télégraphique 3/81 compagnie radio 3/82 Train compagnie automobile du quartier général 203/2 compagnie automobile de transport 303/2 Intendance groupe d'exploitation divisionnaire 3/2 Santé sanitaire divisionnaire
Insignes
Insigne de 1918 La est la première division de l'Armée française à faire réaliser un insigne métallique : une grenade enflammée dans un ceinturon portant la devise Qui s'y frotte s'y brûle. Il est fabriqué en 1918 par la maison Mourgeon.
Insigne de 1939 En 1939, la choisit comme insigne un losange azur chargé d'un fer de hallebarde portant la devise Hardy. Il est fabriqué par Fraisse-Demey.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie Ministère des Armées, État-Major de l'Armée de Terre, Service Historique, Inventaire sommaire des archives de la Guerre 1914-1918, Imprimerie « LA RENAISSANCE » — TROYES - Dépôt légal : 1969 — N° 19.982 . .
Articles connexes Liste de devises militaires françaises
Liens externes La DI dans la bataille de l'Aisne (1917)
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