La Société de développement industriel et minier du Zaïre (SODIMIZA) est une entreprise exploitant le cuivre et ses dérivés dans le Katanga en République démocratique du Congo.
Histoire La SODIMIZA est créée le à Musoshi sous le régime de Mobutu, par une convention conclue avec le groupe japonais Nippon Mining, dans le cadre de la réorganisation du secteur minier zaïrois après la nationalisation de l'Union minière du Haut-Katanga et le développement de la Gécamines. La Société minière de Tenke-Fungurume (SMTF) est également créée dans le même contexte par un autre consortium international. L'État zaïrois détient alors 15 % du capital de la SODIMIZA. D'abord engagée dans la recherche minière dans trois régions, elle passe ensuite au stade de l'exploitation. Les deux nouvelles sociétés connaissent des difficultés économiques dans la seconde moitié des années 1970, qui poussent des investisseurs étrangers à se retirer du pays.
Au début des années 1980 la société constitue, avec la Gécamines, l'un des principaux acteurs de l'exploitation minière au Zaïre. Ses actionnaires japonais cèdent à l'État, le , , en raison de la mauvaise conjoncture internationale et de la hausse des coûts de transport des minerais. Nippon Mining met ainsi fin à une douzaine d'années d'exploitation de gisements de cuivre et laisse inabouti le projet d'usine de raffinage.
La SODIMIZA est ensuite gérée par une société canadienne jusqu'en 1986, puis par la Gécamines jusqu'en 2000. Les difficultés financières et la dégradation de ses infrastructures continuent, et en 2000 elle est quasiment à l'arrêt. Sa production de cuivre qui n'est plus que de , contre en 1976.
Notes et références
Bibliographie
Catégorie:Entreprise congolaise disparue (RDC) Catégorie:Entreprise minière ayant son siège en république démocratique du Congo Catégorie:Histoire du Katanga