Cet article contient des statistiques sur la démographie des Tuvalu, un petit pays d'Océanie composé de neuf atolls.

Il fait partie des États indépendants les moins peuplés du monde (seuls Nauru, Niue et le Vatican sont moins peuplés que lui). En 2015, la population des Tuvalu est estimée à 10 869 habitants. Près de 4 000 d'entre eux vivent à Funafuti, la capitale du pays. Le rythme de croissance démographique des Tuvalu est positif. Ceci est avant tout dû au solde naturel, car le solde migratoire est négatif. En effet, beaucoup de Tuvaluans quittent l'archipel, notamment à cause des ressources naturelles quasi inexistantes, mais également à cause de la montée des eaux qui fait diminuer la surface des îles (certains scientifiques pensent que les Tuvalu disparaîtront totalement d'ici à la fin du siècle, engloutis par la montée des eaux). Ce phénomène est l'une des conséquences du réchauffement climatique.

Les langues officielles sont le tuvaluan (langue vernaculaire) et l'anglais (langue administrative, comprise mais très peu parlée). Sur l'atoll de Nui, on parle le gilbertin.

Ce petit état-archipel a un taux de fécondité assez élevé (3 enfants par femme).

L'espérance de vie moyenne s'élève à 68,32 ans.

La population tuvaluane est assez jeune (près de 30 % de la population a moins de 15 ans).

96 % de la population est d'origine polynésienne ; 4 % d'origine micronésienne.

Les Tuvaluans sont majoritairement chrétiens, puisque 97 % d'entre eux sont membres de l'Église des Tuvalu (une église protestante).

Sources

Statistique de la CIA Statistique de l’ONU

Voir aussi Bibliographie Simeona Iosia, Sheila Macrae, Eric E. Bailey, K. Groenewegen, A Report on the results of the census of the population of Tuvalu, 1979, Government of Tuvalu, 1980, 292 p. Habtemariam Tesfaghiorghis, Report on the 1991 population census of Tuvalu, Ministry of Foreign Affairs and Planning, Govt. of Tuvalu, 1992 Tuvalu, 2002 population and housing census: administrative report and basic tables, Central Statistics Division, Secretariat of the Pacific Community, Nouméa, 2002, 99 p.

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