Georges Izambard, né le à Paris et mort le à Neuilly-sur-SeineActe de décès (avec date et lieu de naissance) à Neuilly-sur-Seine, n° 132, vue 17/102., est un professeur de rhétorique, qui devint l'ami d'Arthur Rimbaud, son élève à Charleville. Il quitte ensuite l'enseignement pour devenir journaliste.

Biographie vignette|gauche|redresse=1|Le départ pour la promenade - ou - La famille de l'artiste, par Auguste Renoir. Marie Izambard est debout à droite, vêtue de rouge et portant un chapeau de paille.

Georges Izambard fut nommé, en , professeur de rhétorique au collège de Charleville, où il ne tarda pas à remarquer parmi ses 25 élèves un certain Arthur Rimbaud, dont il deviendra l'ami. Il fut un des premiers qui le guida sur la voie de la littérature, et ce malgré la désapprobation de sa mère, Vitalie Rimbaud.

Izambard avait épousé en premières noces la fille du sculpteur René Fache, marié à l'une des quatre sœurs Gindre, et qui avait fait de lui un buste alors qu'il était encore enfant. Les trois autres sœurs sont connues dans l'histoire de la littérature sous le nom des demoiselles Gindre pour avoir hébergé Arthur Rimbaud à Douai.

Plus tard, remarié, il résida à l'extrême fin du dans les communs du château des BrouillardsLe château sur le site Structurae sur le versant nord de la butte Montmartre à Paris, où il fut voisin d'Auguste Renoir.

C'est la fille de Georges Izambard, Marie, qui figure sur le tableau de Renoir intitulé La Famille de l'artisterimbaudivre.blogspot.

vignette|Lettre de Rimbaud à Izambard du

Son fils, Pierre, comme lui professeur, fut le gendre du peintre Adolphe Gumery qui l'a, ainsi que lui-même, portraituré. Pierre Izambard a coécrit au moins un article sur Rimbaud, au Mercure de France..

C'est certainement à la chartreuse de NeuvilleLa Chartreuse sur la Base Mérimée près de Montreuil, où était alors installée l'association La Clairière qui y offrait un hébergement de vacances aux artistes et à leurs familles, qu'en 1912 les Izambard rencontrèrent les Gumery.

Atteint de surdité, il ne peut poursuivre une longue carrière dans l'enseignement. Il s'oriente vers le journalisme (notamment au journal politique, mondain et littéraire La Liberté) et meurt en 1931, devenu hémiplégiqueBédère Serge, « Georges Izambard, témoin tranquille mais actif du passage à l'écriture de Rimbaud. », Revue Adolescence, N°56, février 2006.. Georges Izambard est inhumé au cimetière nouveau de Neuilly-sur-SeineCimetière de Neuilly sur le site landrucimetieres.fr..

Œuvres À Douai et à Charleville. Lettres et écrits inédits [d'Arthur Rimbaud] commentés par Georges Izambard, Paris, Kra, 1927. Rimbaud tel que je l'ai connu, Paris, Le Mercure de France, 1947.

Liens externes

Notice biographique sur le site michel.balmont.free.fr. Bédère Serge, Georges Izambard, témoin tranquille mais actif du passage à l'écriture de Rimbaud, revue Adolescence, n° 56 - , p. 507-517.

Notes et références

Catégorie:Personnalité liée à Charleville-Mézières Catégorie:Arthur Rimbaud Catégorie:Naissance en décembre 1848 Catégorie:Naissance dans l'ancien 3e arrondissement de Paris Catégorie:Décès en février 1931 Catégorie:Décès à Neuilly-sur-Seine Catégorie:Décès à 82 ans Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière nouveau de Neuilly-sur-Seine