À l'instar des envoyés en Occident, l'administration japonaise employa également des étrangers, les , dès la fin du shogunat Tokugawa et du sakoku dans le même but d'intégrer les techniques et institutions modernes occidentales. Leur salaire était de 120 yens par mois, sauf pour les « spécialistes indépendants » qui n'étaient payés que 75 yens par mois.
Il en existait deux catégories : les qui comptait 520 employés en 1875 mais dont le nombre diminua progressivement ; et les , qui étaient déjà plus de 520 en 1877 et furent de plus en plus nombreux.
À l'aube de l'ère Meiji (1868-1912), on ne comptait pas moins de et conseillers étrangers venus pour moderniser le Japon, dont , et . Après la signature du traité d'amitié et de commerce entre la France et le Japon, la France de Napoléon III avait en effet envoyé, à la demande des autorités japonaises, des spécialistes dans de nombreux domaines.. La défaite française face à la Prusse en 1871 fit hésiter le gouvernement japonais de se tourner vers le savoir-faire militaire allemand plutôt que français ; mais les relations entre la France et le Japon continuèrent tout de même leurs échanges, autant dans les domaines militaires (marine notamment) que civils (électricité) et industriels (usines textiles).
Références
Voir aussi Articles connexes Convention de Kanagawa Relations entre la France et le Japon
Catégorie:Empire du Japon