Le d'artillerie est une ancienne unité d'artillerie française dissoute le .
Création et différentes dénominations 1911 : création du d'artillerie 1918 : renommé d'artillerie de campagne porté 1924 : devient un régiment de réserve et devient le d'artillerie lourde 1929 : dissolution du régiment 1939 : recréation du d'artillerie mixte divisionnaire : dissolution du régiment : recréation du d'artillerie depuis le d’artillerie antiaérienne de marine ()Le 7ème Groupe d’Artillerie Antiaérienne de Marine sur la Base Documentaire Artillerie-BAS'ART : dissolution du régiment
Garnison 1911 - 1918 : Toulouse caserne caffarelli, transformée en partie en hôpital temporaire de septembre à pour faire face à l'afflut de blessés avec l'aide de la Croix-Rouge (2 photos dans le Cri de Toulouse). 1918 - 1929 : Vendôme 1939 - 1940 : Montauban 1970 - : Colmar (Quartier Walter} - : Bitche
Chefs de corps 1911 - : colonel Joseph Taurignac - : lieutenant-colonel Libman (colonel le ) - : lieutenant-colonel Lavenir 1962 - 1963 7°GAAMabas4art. COLMAR CEN Roger FLOCH 1963 - 1965 7°GAAMa COLMAR CEN GLOAGUEN 1965 - 1966 7°GAAMa COLMAR CEN FEREC 1966 - 1967 7°GAAMa COLMAR LCL Guy GLEIZES 1967 - 7°GAAMa COLMAR LCL André SELMERSHEIM - 1971 : lieutenant-colonel André Selmersheim 1971 - 1973 : lieutenant-colonel Henri Tourangin 1973 - 1975 : lieutenant-colonel Michel Bourdin, finira général ** (2S) 1975 - 1977 : lieutenant-colonel Jacques Seignan finira général ** 1977 - 1979 : lieutenant-colonel Jean Morville 1979 - 1981 : lieutenant-colonel Serge Auzanneau, finira général ** (2S) en 1988 de la STAT 1981 - 1983 : colonel Jacques Piallat, finira général ** (2S) 1983 - 1985 : colonel Pierre Mazars de Mazarin, finira général 4*, inspecteur de l'artillerie 1985 - 1987 : lieutenant-colonel Jean Roulin 1987 - 1989 : colonel Charles Corberand finira général ** (2S) 1989 - 1991 : colonel René Gangloff, finira en 2002 comme général *** 1991 - 1993 : lieutenant-colonel Patrice Mompeyssin finira en 2005 général ** 1993 - 1995 : lieutenant-colonel Gilbert Pinel, nommé général ** (2S) 1995 - 1997 : colonel Stéphane Nouvel, a quitté l'institution comme colonel 1997 - 1999 : lieutenant-colonel Alain Touron, nommé général ** (2S) le 05/01/2010 1999 - 2001 : lieutenant-colonel Dominique Lacroix, général *** (2S) le 24/02/2015 2001 - 2003 : colonel Bruno Lafitte, nommé général ** (2S) le 01/10/2013 2003 - 2005 : colonel Michel Solinski, a quitté l'institution comme colonel 2005 - 2007 : colonel Arnaud Ladrange, général** 2007 - 2009 : colonel Jean-François Vasseur, a quitté l'institution comme colonel
Première Guerre mondiale Le d'artillerie, créé en 1911 à Toulouse est le régiment d'artillerie de campagne du d'armée composé de de canons de 75, sous les ordres du colonel Taurignac. Le régiment reçoit son étendard des mains du président de la République Armand Fallières.
1914 vignette|Portrait d'un artilleur du à cheval, vers 1914. 6 - : transport par V.F. de Toulouse vers Suippes et Valmy. 10 - : concentration et mouvement vers la frontière, stationnement vers Mouzon et Yoncq. 21 - : engagé dans la bataille des Frontières, combats de Bertrix pour les et . 22 - : repli en direction du sud, cantonnement vers Remilly et Villers-devant-Mouzon. À partir de cette date et jusqu'en , les et sont détachés du régiment et renforcent l'artillerie divisionnaire de la d'infanterie. 25 - : combats défensifs le long de la Chiers, combats d'artillerie avec des . Les batteries sont prises à partie par de l'infanterie et de la cavalerie allemande. Violents combats vers Raucourt et Villers-devant-Raucourt. À partir du , la retraite vers le sud se poursuit par Pauvres et Chuffilly-Roche 29 - : combats défensifs le long de l'Aisne, le subit des pertes importantes lors d'une embuscade de nuit mais réussit à sauver le matériel. - : poursuite de la retraite, le régiment atteint le camp de Mailly puis cantonne vers Dampierre-au-Temple et Vaucogne. 5 - : engagé dans la bataille de la Marne (bataille de Vitry) autour de la cote 174 et de la ferme de la Certine. Sur l'aile gauche, les batteries tirent à bout portant à des cadences importantes pour bloquer l'avancée des troupes allemandes avant l'entrée en ligne du d'armée. - : poursuite des troupes allemandes et arrêt devant la butte de Mesnil et la Main de Massiges. Occupation de position au sud-ouest de Massiges, au Mesnil-lès-Hurlus. : soutien à une attaque française de la d'infanterie sur Perthes-lès-Hurlus sans résultat. : attaque allemande, les premières lignes sont enfoncées, les batteries tirent à bout portant et sont finalement dégagées par l'arrivée de renforts. À partir de cette date, les lignes allemandes sont renforcées par des lignes de fils de fer. Au début du mois d'octobre, le régiment est renforcé et formé de ses réglementaires et doit limiter l'usage des munitions. - : engagé dans la première bataille de Champagne. Tirs d'efficacité sur les positions allemandes sur la cote 200. Les munitions sont en quantité mais sont de plus mauvaise qualité, premier éclatement de canon le . : prise du village de Perthes-lès-Hurlus. 7 - : repousse par son tir une contre-attaque allemande. février : formation d'une formée de mortiers. À partir du , le régiment est en soutien des attaques dirigées contre le Trou Bricot. mars : occupation de position sur la route reliant Suippes à Perthes.
1915 3 - : retrait du front, repos dans la région de Bar-le-Duc, vers Hargeville-sur-Chée et Seigneulles. 22 - : transport par V.F. de Revigny au sud-est d'Amiens, le long de la Noye. - : engagé dans la bataille de l'Artois, les et sont rattachés à la d'infanterie et soutiennent les attaques sur Carency le ; puis à partir du , réalisent des tirs sur les positions du cabaret rouge, de la sucrerie de Souchez et participent à la prise de Ablain-Saint-Nazaire le . Les et participent aux attaques au nord d'Arras sur le glacis de Thélus, malgré la débauche de tirs la progression des troupes françaises est pratiquement nulle du fait de l'absence d'artillerie lourde. juin - juillet : duel d'artillerie avec l'artillerie allemande qui se renforce en artillerie lourde, le régiment est localisé pour partie près de la Scarpe au sud de Sainte-Catherine. Les positions du régiment sont bombardées régulièrement par des obus de gros calibres. - : les et sont retirés du régiment pour former l'artillerie divisionnaire de la d'infanterie. Les deux groupes restant préparent le terrain en vue de l'offensive. 20 - : engagé dans la bataille de l'Artois, début du bombardement le , les Allemands réagissent et contre-battent les batteries du régiment. Soutien de la progression vers Roclincourt. Le est envoyé ensuite du nord d'Arras dans la région de Bailleulval, le est stationné vers Dainville pour couvrir Beaurains et la cote 105. - : occupation du secteur précité, bombardement allemand occasionnel.
1916 3 - : retrait du front, mouvement dans la vallée de l'Authie vers Auxi-le-Chateau. Puis transport par V.F. en Lorraine. 7 - : stationnement du régiment vers Flavigny-sur-Moselle pour le et Frolois pour le . - : organisation d'un secteur vers Serres et Hoéville. Puis à partir du , mouvement de rocade et organisation d'un nouveau secteur vers Erbéviller-sur-Amezule et Champenoux. - : transport par V.F. de Jarville-la-Malgrange vers Châlons-en-Champagne, renforce l'artillerie du de cavalerie dans la région de Prosnes.vignette|Groupe de six artilleurs d'un des groupes du détachés à la , mi-1916 (futur ). - novembre : rattaché au d'arme devant la butte de Mesnil, occupation d'un secteur calme du balcon entre Minaucourt et Le Mesnil-lès-Hurlus. Bombardement occasionnel des batteries de 90 et de 95 du régiment. : violent bombardement de la . fin novembre : le est retiré du régiment pour former sur le front de Macédoine l'artillerie divisionnaire d'une division coloniale. novembre - : occupation du même secteur.
1917 - : occupation d'un secteur dans la région de Moronvilliers. : attaque allemande aux gaz par nappe sur un front d'une douzaine de kilomètres. 6 - : tirs de bouleversement de brèches sur le front du régiment, soutien de l'attaque de la brigade russe sur Auberive. : bombardement allemand par d'obusier de 150 sur la sans dommages majeurs. - : relevé par le d'artillerie ; mouvement de rocade, occupation d'un secteur vers Sept-Saulx. Durant cette période, le régiment est renforcé par le du d'artillerie, tous les canons sont remplacés par des canons de 75. - : stationnement du régiment dans la région de Prosnes. À partir du , début de la préparation d'artillerie par des tirs d'accrochages et de brèches. 14 - : augmentation du nombre de brèches, tirs de bouleversement et tirs importants avec des obus à gaz. : engagé dans la bataille des monts de Champagne, participation au barrage roulant. Stationnement du dans les environs de Prosnes. : soutient les troupes de la d'infanterie devant une contre-attaque allemande. : soutient la d'infanterie devant une contre-attaque allemande et des mitraillages par des avions allemands. 26 - : nouveaux bombardements prélude à une attaque française sur les monts de Champagne ; contre-batterie de l'artillerie allemande avec des obusiers de 210 et des canons de 150. : nouvelle attaque française sur les monts. - : contre-attaques allemandes repoussées par des tirs de barrages. - : mouvement de rocade, après de repos, le régiment est déployé vers Thuisy et vers le carrefour de la Plaine entre Prosnes et Sept-Saulx pour renforcer l'artillerie du d'armée. Engagé dans les opérations sur le mont Cornillet ; violents duels d'artillerie durant cette période avec l'artillerie allemande. - : retrait du front, transport en Lorraine. Occupation d'un secteur dans la région de Saint-Mihiel. Le soutient un coup de main du 19 au en bombardant par des tirs d'efficacité et par toxiques des positions vers le camp des Romains. À partir du , le est détaché du régiment pour renforcer l'artillerie de la division marocaine ; engagé dans la bataille de Verdun pour soutenir l'attaque sur le ruisseau de Forges. 14 - : retrait du front du repos dans la région de Grimaucourt. Puis occupation de position vers le village de Forges. 5 - : retrait du front, regroupement des deux groupes du régiment, repos dans la région de Pretz-en-Argonne. - : mouvement vers Verdun, occupation d'un secteur au bois de la Bèche et au ravin de la Caillette pour le ; carrefour reliant Bras au fort de Douaumont et la route de Fleury pour le . Les deux groupes doivent faire barrage à toute attaque allemande entre le bois Le Chaume et la cote 329. Tirs de harcèlement allemande continuel. : attaque allemande forte de deux bataillons, repoussée en partie par les tirs de barrages du régiment. : coup de main allemand repoussé. Au cours de son séjour à Verdun, le régiment a tiré environ de canons.
1918 10 - : relevé par le d'artillerie, mouvement de rocade et occupation d'un secteur vers le fort de Souville et la batterie de l'Hôpital pour protéger Hardaumont, Vaux, Bezonveaux. - : retrait du front, mouvement par étapes du camp de la Béholle vers Saint-Dizier, cantonnement à Chancenay pour le et Baudonvilliers pour le . À partir du , le régiment est transformé en régiment porté, sous l'appellation de régiment d'artillerie de campagne porté. Le régiment est constitué en trois groupes de trois batteries ; instructions. - : mouvement vers le front, relève du d'artillerie occupation d'un secteur sur la rive gauche de la Meuse sur le front de Verdun pour appuyer le d'infanterie vers Malancourt. 6 - : relevé par le d'artillerie, retrait du front. Le régiment est intégré à la réserve du Quartier Général, transport par camions par Courtisols, Trélou-sur-Marne, Pont-Sainte-Maxence ; poursuite de l'instruction. - : mouvement vers la Belgique pour soutenir l'aile droite de l'armée belge. Occupation d'un secteur vers Boezinge, Elverdinge et Woesten.