Saint-Alyre-ès-Montagne est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
Situation Commune située dans le massif du Cézallier au cœur du parc naturel régional des Volcans d'Auvergne, parcourue de part en part par la Couze d'Ardes, alimentée principalement par le ruisseau du lac de Roche Orcine. C'est une commune de montagne, comme son nom l'indique, avec des altitudes dépassant parfois les . « Les Chabaudes » (), Le Haut Chamaroux () ; on y trouve des pics tels que le mont Testou (), la Montagne de Riocros Haute (), mais c'est surtout une commune connue pour le mont Chabrut (), avec ses trois pics jumeaux.
La commune, qui s'étend sur , comprend d'autre part deux cols d'altitude élevée : le col de Vestizoux (), plus haut col routier du Cézallier sur la RD 32, et le col de la Volpilière (), à l'enneigement parfois important et au déneigement spectaculaire.
Communes limitrophes
Climat
Plusieurs zonages climatiques coexistent en France selon les méthodes et périodes de référence. D’après l’étude de Joly et al. (période 1971-2000), le climat de la commune relève d’un climat de montagne. Une lecture fondée sur la classification de Köppen-Geiger (période 1988-2017) classe le climat prédominant en Cfb (climat tempéré océanique à été tempéré, sans saison sèche). Dans la typologie de Météo-France publiée en 2020, la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et se situe dans une zone de transition entre les régions climatiques « Ouest et nord-ouest du Massif Central » et « Nord-est du Massif Central ».
Au titre de la réglementation environnementale 2020 applicable aux constructions neuves, la commune relève de la zone climatique H1c.
Données climatiques Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de , avec une amplitude thermique annuelle de . Le cumul annuel moyen de précipitations est de , avec de précipitations en janvier et en juillet.
Pour la période 1991-2020, la station Météo-France la plus proche retenue dans les sources (station d’Anzat-le-Luguet) indique une température moyenne annuelle de et un cumul annuel moyen de précipitations de .
Urbanisme Typologie Au , Saint-Alyre-ès-Montagne est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022..
Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes...
Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (59 %), prairies (19,7 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), forêts (9,3 %), zones humides intérieures (1,8 %).. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).. vignette|redresse=1.4|centre|alt=Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.|Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Toponymie Mentionnée en 1373 sous le nom de Sanctus Illidius in Montanis, Saint-Alyre-ès-Montagne doit son nom à saint Alyre, évêque de Clermont au Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 3, p.1606.
La forme « ès » (contraction archaïque de « en les ») constitue dans ce cas une faute de syntaxe passée dans l’usage, probablement sur le modèle d’autres toponymes comme Sury-ès-Bois, Manneville-ès-Plains, La Ville-ès-Nonais. En effet, le mot « montagne » étant singulier tout comme le « montanis » du nom latin, le nom de la commune devrait être « Saint-Alyre-en-Montagne ».
En occitan, la commune porte le nom de Sent Alire de la Montanha.
Histoire Lors de la création des communes et des départements, en , Saint-Alyre est rattachée au département du Cantal. En mars de la même année, elle finit par être rattachée au département du Puy-de-Dôme.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Charlus.
Politique et administration
Population et société Démographie
Culture locale et patrimoine Lieux et monuments Église Saint-Alyre de Saint-Alyre-ès-Montagne. Cascade de Jassy. Lac de Roche Orcine. Maison des tourbières et du Cézallier (site du parc naturel régional des volcans d'Auvergne). Ce musée est actuellement fermé. Pour le visiter, il faut participer à une visite accompagnée sur les tourbières, organisée par la Maison de la réserve naturelle des Sagnes, à La Godivelle« Réserve naturelle nationale des Sagnes de la Godivelle (63850 La Godivelle) », Parc naturel régional des volcans d'Auvergne, consulté le 2 août 2016..
Personnalités liées à la commune
Héraldique
Voir aussi
Articles connexes Lanterne des morts Liste des communes du Puy-de-Dôme
Liens externes Saint-Alyre-ès-Montagne sur le site de l'Institut géographique national (archive) . Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques. Notes et références Notes et cartes Notes
Cartes
Références
Catégorie:Commune dans le Puy-de-Dôme Catégorie:Commune dans l'arrondissement d'Issoire Catégorie:Commune ayant porté un nom révolutionnaire dans le Puy-de-Dôme