La division d'infanterie coloniale est une unité de l'Armée française créée en 1915 qui combat lors de la Première Guerre mondiale sur le front occidental.

Les chefs de la d'infanterie coloniale - : Général Marchand - : Général Gadel – : Général Marchand . - : Général Billotte Historique des garnisons, combats et batailles Première Guerre mondiale Composition Infanterie régiment d'infanterie coloniale mixte de marche de mai à (unité éphémère rapidement dissoute) d'infanterie coloniale mixte de marche de mai à (unité éphémère rapidement dissoute) d'infanterie coloniale mixte de marche de à qui devient RIC d'infanterie coloniale mixte de marche de à qui devient RIC d'infanterie coloniale de à d'infanterie coloniale de à d'infanterie coloniale d' à d'infanterie coloniale d' à 1 bataillon de pionniers d'infanterie territoriale d' à bataillon de tirailleurs sénégalais du au (dissolution)

Génie

7/13 compagnie de génie de Juin 1915 à la fin de la guerre

Cavalerie 2 escadrons du de spahis algériens de à Artillerie 1 groupe de canons de 75 du d'artillerie coloniale de à 2 groupes de 75 du d'artillerie coloniale de à 3 groupes de 75 du d'artillerie coloniale de à 3 groupes de 75 du d'artillerie coloniale de à (changement de nom du précédent) de mortiers de 58 du d'artilleriartillerie coloniale de janvier à de 155 C du d'artillerie lourde de juillet à

1915 la division est constituée à Fréjus, le .

– : transport par au camp de Mailly ; instruction http://sacarcheo.nuxit.net/regiment/10eDIC.PDF . – : transport par V.F. et mouvement par étapes vers la région de Vadenay ; travaux. - et 17 - : éléments en secteur vers Perthes-lès-Hurlus, avec le C.A.. – : occupation d'un secteur vers Souain et le bois Sabot, réduit à droite, le , jusqu'à l'ouest du bois Sabot. Engagée à partir du 25 septembre dans la seconde bataille de Champagne, enlèvement de toute la allemande, à l'est de la ferme Navarin. 27 et : occupation, en , du terrain conquis. – : retrait du front, au sud de la Suippe. : transport par camions vers Épernay. À partir du 4, transport par V.F. vers Liancourt. Repos et instruction dans cette région. À partir du : dans celle de Longueil-Sainte-Marie. À partir du , mouvement par étapes, par La Neuville-Roy, Maignelay, Grivesnes et Flers-sur-Noye, vers Poix-de-Picardie. À partir du : transport par V.F. dans la région de Nouvion-en-Ponthieu ; instruction au camp de Saint-Riquier.

1916 – : transport par V.F. vers Poix-de-Picardie et Amiens, puis mouvement par étapes vers Estrées-Saint-Denis, par Flers-sur-Noye et Montigny ; repos. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers l'Avre et Beuvraignes : : réduction du front, à gauche, jusque vers Armancourt. : extension, à droite, jusqu'au bois des Loges. : réduction, à gauche, jusque vers Dancourt. – : retrait du front. Repos dans la région de Ferrières ; à partir du , mouvement vers Ignaucourt ; repos. – : mouvement vers le front ; engagée dans la Bataille de la Somme vers Belloy-en-Santerre et au nord est : 14, : attaques françaises. – : retrait du front, mouvement vers la région de Froissy. À partir du , vers celle de Bonneuil-les-Eaux ; repos. À partir du , mouvement vers Marseille-en-Beauvaisis ; repos. À partir du , mouvement par étapes vers la région La Ferté-Milon, Coincy.. À partir du , instruction au camp de Dravegny.

1917 – : occupation d'un secteur vers la ferme d'Hurtebise et Chivy. 7 – : retrait du front ; repos dans la région de Coulonges. – : occupation d'un secteur vers la ferme d'Hurtebise et la route de Paissy à Ailles. : le colonel commandant l'infanterie divisionnaire, René Ernest Antonin Le Rouvillois est tué à l'ennemi à Vassogne (Aisne) René Ernest Antonin Le Rouvillois sur Mémoire des Hommes 3 - : repos. 15 avril : Bataille du Chemin des Dames: Heurtebise, puis organisation du terrain conquis. – : retrait du front ; repos vers Oulchy-le-Château, puis vers Montmort. À partir du : mouvement par étapes, vers Mailly-le-Camp ; repos et instruction au camp. : transport par V.F. dans la région de Bayon ; repos. – : transport par camions vers le front, puis occupation d'un secteur vers la Chapelotte et la Vezouze. – : retrait du front ; repos vers Bayon. 17 – : transport par V.F. de la région de Bayon dans celle de Ligny-en-Barrois ; repos vers Tannois. – : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur vers le bois des Fosses et l'ouest de Beaumont. – : retrait du front et repos vers Wassy. – : occupation d'un secteur entre l'étang de Vargévaux et Kœur-la-Grande, étendu à gauche, le jusque vers Maizey.

1918 – : retrait du front et mouvement vers Void-Vacon, puis transport par V.F. au sud de Château-Thierry. À partir du engagée dans la Troisième bataille de l'Aisne : après de très violents combats vers Château-Thierry, arrêt de l'offensive allemande, au début de juin. Organisation et occupation d'un secteur, à cheval sur la Marne, entre Mézy et Vaux (en liaison avec les Américains), réduit à droite, le , jusque vers Château-Thierry. – : retrait du front ; transport par camions dans la région de Luzarches ; repos et instruction ; à partir du : transport par camions à l'ouest d'Épernay ; éléments occupés à des travaux de , éléments en secteur au nord de la Marne. 15 – : engagée dans la Quatrième bataille de Champagne ; subit le choc de l'offensive allemande dans la région de Reuil-sur-Marne, Troissy : combats vers Troissy et Nesle-le-Repons. Engagée, à partir du : dans la contre-offensive : de la Marne. En à partir du . – : retrait du front et regroupement vers Épernay ; puis transport par camions vers Vadelaincourt. À partir du : occupation d'un secteur vers Trésauvaux et Damloup, réduit à droite, le , jusque vers Watronville. : mouvement de rocade, et occupation d'un nouveau secteur vers Damloup et Bezonvaux : : extension du front, à gauche, jusque vers le bois de la Wavrille. : réduction, à droite, jusque vers Vaux-devant-Damloup. 6 – : préparatifs d'offensive, et, à partir du , poursuite vers la région nord d'Étain.

Rattachements

Affectation organique Isolée, de mai à d'armée colonial de à

Affectation par armée

5- – –

– – 27 – –

–

– 28 –

8 –

– – – –

– –

6 –

– – – Armée U.S.

L'Entre-deux-guerres

vignette|Soldats de divers régiments anciennement à la division le à Bad Kreuznach (Rhénanie occupée). La division est dissoute le dans la région de Mayence.

Seconde Guerre mondiale Lors de la reconstitution de l'Armée française de la Libération à partir de l'Armée d'Afrique à partir de la fin de l'année 1942, la devait être formée avec des unités armées par les Américains. Cependant, les Américains ne fournissent pas autant de matériel que prévu par les Français et la est dissoute.

La division comprenait les unités suivantes : de tirailleurs sénégalais de tirailleurs sénégalais de tirailleurs sénégalais

Notes et références

Voir aussi Bibliographie .

Articles connexes 2e division d'infanterie coloniale 3e division d'infanterie coloniale 11e division d'infanterie coloniale

Liens externes

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