Galligrasseuil est un mot-valise qui désigne trois des principales maisons d'édition de roman françaises, parfois qualifiées de triumvirat : Gallimard, Grasset et Éditions du Seuil Entrée « Galligrasseuil » dans , entrée disponible en ligne sur .
Ce mot ironique, souvent utilisé par l'hebdomadaire satirique Le Canard enchaînéPar exemple, Le Canard enchaîné, du , article de Frédéric Pages sur le jury Goncourt : , cité par , provient de la polémique au sujet de ces maisons d'édition à qui on attribue une entente sur le partage du marché de l'édition en France et l'attribution des prix littérairesGuy Konopnicki (2004) Birgitta E. Roh (2004), plus particulièrement le GoncourtDominique Antoine Grisoni (2003). Cette situation oligopolistique résulte notamment de la concentration des éditions au cours du .
Utilisations .
Roger Peyrefitte dans son livre L'Illustre Écrivain, paru en 1982 (page 162), attribue l'invention de cette expression au journaliste et écrivain Bernard Frank.
Galligrasseuil apparaît aussi en 1989 dans l'ouvrage satirique Paris, FrancePrix-littéraires.org, du journaliste et écrivain québécois Louis-Bernard RobitailleLouis-Bernard Robitaille : Paris, France, Montréal, Boréal, 1989 . L'expression sera reprise en 1996 dans la nouvelle Français, Françaises de l'écrivain québécoise Monique ProulxMonique Proulx : Français, Françaises, in : Les Aurores montréales, Montréal, Boréal, 1996.
Notes et références
Sources Bibliographie
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