Depuis le , le département français de Val-de-Marne est intégralement compris sur le territoire de la Métropole du Grand Paris.|vignette|upright=1.8
Le département du Val-de-Marne est intégralement compris sur le territoire de la métropole du Grand Paris depuis le .. Il est divisé entre trois établissements publics territoriaux : T10 (Paris-Est-Marne et Bois), T11 (Grand Paris Sud Est Avenir) et T12 (Grand-Orly Seine Bièvre).
Territoires de la métropole du Grand Paris
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T10 : Paris-Est-Marne et Bois regroupe treize communes du nord-est du département du Val-de-Marne (Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le-Pont, Le Perreux-sur-Marne, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Saint-Mandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Villiers-sur-Marne et Vincennes). Son siège est fixé par décret n° 2015-1663 du à Champigny-sur-Marne.Sa superficie est de et sa population municipale de au . Il est géré par 90 conseillers territoriaux et ses communes sont représentées par 15 élus au conseil de la métropole.
T11 : Grand Paris Sud Est Avenir regroupe seize communes du sud-est du département du Val-de-Marne (Alfortville, Boissy-Saint-Léger, Bonneuil-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, Créteil, La Queue-en-Brie, Le Plessis-Trévise, Limeil-Brévannes, Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Périgny, Santeny, Sucy-en-Brie et Villecresnes). Son siège est fixé par décret n° 2015-1664 du à Créteil.Sa superficie est de et sa population municipale de au . Il est géré par 74 conseillers territoriaux et ses communes sont représentées par 17 élus au conseil de la métropole.
T12 : Grand-Orly Seine Bièvre regroupe dix-huit communes de l'ouest du département du Val-de-Marne (Ablon-sur-Seine, Arcueil, Cachan, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Fresnes, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Le Kremlin-Bicêtre, L'Haÿ-les-Roses, Orly, Rungis, Thiais, Valenton, Villejuif, Villeneuve-le-Roi, Villeneuve-Saint-Georges et Vitry-sur-Seine), ainsi que six communes du département de l'Essonne (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Morangis, Paray-Vieille-Poste, Savigny-sur-Orge et Viry-Châtillon). Son siège est fixé par décret n° 2015-1665 du à Vitry-sur-Seine.Sa superficie est de et sa population municipale de au . Il est géré par 92 conseillers territoriaux et ses communes sont représentées par 25 élus au conseil de la métropole.
Cette répartition est contestée fin 2015 par la majorité des communes concernées..
Anciennes intercommunalités Le Val-de-Marne n'était pas entièrement couvert par l'intercommunalité jusqu'à la création de la métropole. En effet, les communes d'Ablon-sur-Seine, de Bonneuil-sur-Marne, de Bry-sur-Marne, de Champigny-sur-Marne, de Chevilly-Larue, de Fontenay-sous-Bois, de Joinville-le-Pont, de Maisons-Alfort, d'Orly, de Rungis, de Saint-Mandé, de Saint-Maur-des-Fossés, de Thiais, de Valenton, de Villeneuve-le-Roi, de Villeneuve-Saint-Georges, de Villiers-sur-Marne et de Vincennes n'appartenaient à aucun EPCI à fiscalité propre.
À noter que 10 communes de Seine-Saint-Denis et 11 du Val-de-Marne, ainsi que les 2 conseils généraux, ont créé l'ACTEP, (Association des collectivités territoriales de l'Est parisien), structure associative constituant une forme souple d'intercommunalité de projet.
Communautés d'agglomération Communauté d'agglomération Seine Amont : créée par arrêté préfectoral du , en 2010, 3 communes membres (Choisy-le-Roi, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine). Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne : créée par arrêté préfectoral du , en 2006, 7 communes membres (Boissy-Saint-Léger, Chennevières-sur-Marne, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Le Plessis-Trévise, La Queue-en-Brie, Sucy-en-Brie). Communauté d'agglomération Plaine centrale du Val-de-Marne : créée par arrêté préfectoral du , en 2006, 3 communes membres (Alfortville, Créteil, Limeil-Brévannes). Communauté d'agglomération de Val de Bièvre : créée par arrêté préfectoral du , en 2006, 7 communes membres (Arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, L'Haÿ-les-Roses, Le Kremlin-Bicêtre, Villejuif). Communauté d'agglomération de la Vallée de la Marne : créée par arrêté préfectoral du , en 2006, 2 communes membres (Nogent-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne).
Communautés de communes Communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice : créée par arrêté préfectoral du , en 2006, 2 communes membres (Charenton-le-Pont, Saint-Maurice). Communauté de communes du Plateau briard : créée par arrêté interpréfectoral du , en 2006, 6 communes membres : 5 communes du Val-de-Marne (Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Périgny-sur-Yerres, Santeny, Villecresnes) une commune en Essonne (Varennes-Jarcy).
EPCI sans fiscalité propre De nombreux syndicats intercommunaux sans fiscalité propre exercent leur activité dans le territoire, et regroupent plusieurs communes pour des compétences diverses, souvent limitées.
Toutefois, on ne peut négliger le rôle essentiel que jouent les « grands » syndicats créés à l'échelle de l'ancien département de la Seine dès les années 1920 : SIPPEREC - Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication qui assure pour 80 communes (plus Paris pour ses Bois de Boulogne et de Vincennes) et 3 millions d'habitants ( abonnés qui consomment GWh) la compétence du service public de la distribution d'électricité de nombreuses délégation de service public pour les télécommunications, que ce soit par câble (31 communes, soit habitants), par courant pourteur en ligne, infrastructures à très haut débit, installation de fibre optique noire, soit plus de points de connexions mis à disposition des opérateurs : 95 % des offres DSL dégroupées en région parisienne utilisent cette infrastructure.
SIGEIF - Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Electricité en Ile-de-France, créé en 1901, fédère 176 communes, soit 4,9 millions d’habitants pour la compétence Service public de la distribution du gaz (dont 55 communes, représentant 1,2 million d’habitants, lui ont également déléguée le service public de la distribution de l’électricité).
SEDIF - Syndicat des Eaux d'Ile-de-France, créé en 1923, ce syndicat intercommunal regroupant 144 communes de la région parisienne sur un territoire comprenant sept départements, gère le service public de l'eau, afin de produire et distribuer de l'eau à abonnés, soit plus de de consommateurs. Avec environ 1 million de m distribué chaque jour le SEDIF est le plus grand service public d'eau en France. Il distribue une eau potable à 4 millions d'habitants en Île-de-France.
Le SIFUREP - Syndicat des communes de la région parisienne pour le service funéraire, créé en 1905 dans la foulée de la Loi de séparation des Églises et de l'État il a pour objet : d’assurer dans les 71 communes des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, et du Val-de-Marne représentant une population de plus de habitants, le service extérieur des pompes funèbres, le contrôle de la gestion de trois contrats de délégation de service public : Pour le service extérieur des pompes funèbres, La construction et l’exploitation du crématorium du Mont-Valérien à Nanterre, La construction et l’exploitation du crématorium du Val-de-Bièvre à Arcueil.
Le SIAAP - Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne, depuis 1970, transporte et dépollue les eaux usées de plus de 8 millions d'habitants des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de Paris, ainsi que de 180 communes de l'Île-de-France (Val-d'Oise, de l'Essonne, des Yvelines et de Seine-et-Marne).Au pied de chaque habitation, les égouts communaux ou départementaux recueillent les eaux usées et les dirigent vers les émissaires du SIAAP (énormes tuyaux de 2,5 à de diamètre, situés jusqu'à de profondeur qui les transportent jusqu'aux usines d'épuration. Les eaux usées y sont débarrassées des pollutions carbonées, azotée et phosphatées qu'elles contiennent avant d'être rejetées dans la Seine et dans la Marne.Le SIAAP gère ainsi : kilomètres d'égouts à Paris dont sont visitables. 160 kilomètres d’émissaires de 2,5 à de diamètre enfouis de 10 à sous terre. le bassin de la Plaine situé sous le Stade de France qui stocke d’eaux pluviales. le bassin de L'Haÿ-les-Roses qui stocke d’eau pluviales. le tunnel réservoir de Cachan, qui stocke d’eau stockés pluviales. le bassin d’Arcueil, qui stocke d’eau pluviales. le bassin Proudhon, qui stocke d’eau pluviales. le bassin d’Antony qui stocke d’eau pluviales. ses usines d'épuration d'Achères, Valenton, Colombes, Noisy-le-Grand et bientôt à Triel-sur-Seine et au Blanc-Mesnil.
Le SIIM 94 - Syndicat intercommunal pour l'informatique municipale a été créé le par 5 villes adhérentes (Arcueil, Gentilly, Ivry-sur-Seine, Villejuif et Vitry-sur-Seine) pour gérer leur informatique. Il a ensuite étendu ses activités aux offices publics de l'habitat rattachés à celles-ci. Par arrêté préfectoral du , il est devenu un établissement public d'ingénierie pour l'informatique et les technologies de l'information et de la communication.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie Emmanuel Bellanger, François-Mathieu Poupeau, Lumières sur la banlieue, Les Éditions de l'Atelier, 2014, 464 p. (intercommunalité, Grand Paris, électricité)
Liens externes Liste des communautés d'Île-de-France en 2006 sur le site de l'IAURIF
Articles connexes Documentaire vidéo en ligne sur le SIPPEREC, paru à l'occasion de la publication du livre Lumières sur la banlieue (produit par l'unité de recherche CHS)
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