La bataille de Kulm eut lieu le près de la ville de Kulm (royaume de Bohême) pendant la Sixième Coalition. Elle opposa hommes, sous le commandement du général d'Empire Vandamme aux hommes des forces coalisées d'Autriche, Prusse et Russie, sous les ordres du général Barclay de Tolly avec de lourdes pertes.
Le contexte 400px|left|thumb|Lithographie russe représentant l'engagement des Chevaliers-Gardes lors de la bataille de Kulm (la date est celle du calendrier Julien) Après la victoire française à la bataille de Dresde les 26 et , Vandamme poursuit les troupes alliées en retraite. Napoléon ordonne à Gouvion-Saint-Cyr et Marmont de soutenir Vandamme. Celui-ci rencontre l'armée de A. I. Ostermann-Tolstoï près de la ville de Kulm (actuellement Chlumec, à 8 km d'Ústí nad Labem, en République tchèque).
La bataille Le , Vandamme, avec 32- hommes et 84 canons, attaque les forces d'Ostermann-Tolstoï, soldats. L'enjeu est grand, une victoire française couperait la retraite des coalisés. Les troupes de Vandamme ne percent pas.
Le , Kleist et ses Prussiens attaquent la position de Vandamme sur ses arrières et des renforts austro-russes renforcent la position d'Ostermann-Tolstoï. Les troupes françaises inexpérimentées doivent battre en retraite.
Les pertes Pour les Français, il y eut tués ou blessés dont les généraux Henri LXI de Reuss-Schleiz et Martin François Dunesme, entre y compris Vandamme et 80 canons. Les coalisés eurent tués ou blessés.
Dans le corps de Vandamme, il y avait deux régiments de lanciers polonais dans la division de Jean Corbineau. Le premier, le 9e régiment de chevau-légers lanciers, était commandé par le colonel Maximilien Fredro qui défendait un défilé et dut se rendre. Le second, le 8e régiment de chevau-légers lanciers sous le commandement du comte Tomasz Lubienski put se retirer.
Souvenir thumb|Croix avec des anneaux de fixation sur l’uniforme dans les angles Les participants prussiens et russes se virent décerner la croix de Kulm.
En 1817 un premier monument vient rendre hommage aux militaires Prussiens de la bataille, complété en 1825 par un monument autrichien et en 1835 par un monument russe. En 1913, un monument du centenaire de la bataille et un monument aux participants français sont érigés.
Petits mots Le tsar Alexandre aurait reproché à Vandamme, prisonnier, sa conduite et ses saccages. Ce dernier aurait répondu au tsar : « Je ne suis ni un brigand ni un pilleur, mais ni l'histoire ni mes hommes ne peuvent me reprocher la mort de mon père »'Mémoires du général baron de Marbot, 1891, volume II, page 375., rappelant ainsi la manière dont le tsar était arrivé sur le trône.
Notes et références
Catégorie:Bataille de la campagne d'Allemagne (1813) Catégorie:Bataille des guerres de la Révolution et de l'Empire impliquant le royaume de Prusse Catégorie:Bataille des guerres de la Révolution et de l'Empire impliquant l'Autriche Catégorie:Bataille des guerres de la Révolution et de l'Empire impliquant l'Empire russe Catégorie:Août 1813