La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.
Les chefs de la d’infanterie - : Général Heymann - : Général Bapst - : général Ferrandini
Composition Infanterie vignette|Fanion du groupe Driant en 1916 ( et ). L'infanterie est organisée jusqu'en en deux ou trois brigades : et d' à , de à et de à . L'infanterie est directement rattachée à l'infanterie divisionnaire (ID/72) en .
Les régiments et bataillons sont les suivants : régiment d’infanterie de à à la jusqu'en , à la jusqu'en puis à l' régiment d’infanterie de à à la régiment d’infanterie de à à l' régiment d’infanterie de à à la régiment d’infanterie de à (dissolution) à la jusqu'en , à la jusqu'en puis à l' régiment d’infanterie de à à la régiment d’infanterie d’ à à la régiment d’infanterie d’ à (dissolution) à la régiment d’infanterie d’ à à la , puis à la en régiment d’infanterie d’ à à la jusqu'en , à la jusqu'en , de nouveau à la jusqu'en puis à l' régiment d’infanterie d’ à à la et en : à l' bataillon de chasseurs à pied d’ à à la bataillon de chasseurs à pied d’ à à la jusqu'en puis à la
régiment mixte de zouaves et tirailleurs de juillet à à l'
de marche de tirailleurs algériens de février à à l'
à l' Un bataillon de pionniers du régiment d’infanterie territoriale d' à à l'
Artillerie Artillerie divisionnaire de la (AD/72) :
Un groupe (canons de 75) du d'artillerie de campagne, d' à Un groupe (canons de 75) du d'artillerie de campagne, d' à Un groupe (canons de 75) : une batterie du d'artillerie de campagne, une batterie du d'artillerie de campagne, une batterie du d'artillerie de campagne, d' à de tranchée (mortiers de 58) du d'artillerie de campagne, de fin 1915 à fin 1917 de tranchée ( et de 150) du d'artillerie de campagne, de fin 1916 à mi-1917 Trois groupes (canons de 75) du d'artillerie de campagne, d' à la fin de la guerre (régiment issu de la fusion des différentes unités de l'artillerie divisionnaire) de tranchée (mortiers de 58) du d'artillerie de campagne de fin 1917 à mi-1918 (canons de 155 C) du d'artillerie lourde d' à la fin de la guerre
Cavalerie
de hussards : un escadron d' à mi-1916 de hussards : un escadron d' à de dragons : deux escadrons de fin 1916 à puis un seul Génie
Historique
1914 - 1915 Mobilisée à Verdun le .
6 – : organisations des positions avancées, au nord-est de la place. 17 – : occupation de la position Fresnes-en-Woëvre, Warcq. : déplacement vers le nord. : combats sur l'Orne, dans la région d'Étain. 26 - : repli sur Verdun, travaux d'organisation défensive. – : mouvement sur Béthincourt, combats vers Dannevoux et le bois Juré. 2 – : repli vers Esnes, puis repos et travaux à Verdun. 6 – : petite opération vers Julvécourt. 10 - : retour à Verdun : travaux d'organisation défensive vers Nixéville. Le , éléments engagés dans une opération vers Souilly. 15 – : offensive au nord de Verdun ; combats vers Haumont-près-Samogneux, Brabant-sur-Meuse et le bois de Consenvoye ; stabilisation, puis, à partir du 24, retrait en , vers la côte du Poivre : travaux. – : mouvement vers la région de Vigneville : attaques françaises sur le Mort-Homme et Cumières, puis vers Forges et Béthincourt. 4 – : mouvement vers Ronvaux, et, à partir du 6, opérations dans la région Riaville, Pintheville, Étain, puis occupation d'un secteur vers Riaville et Pintheville. – : retrait du front et mouvement vers la région Vacherauville, Douaumont. À partir du , opérations vers Haumont-près-Samogneux, le bois des Caures et Ornes ; puis occupation et organisation d'un secteur vers Étain et Brabant-sur-Meuse. : attaque allemande vers Mogeville. : occupation des bois de Ville. 20 - : attaques françaises vers le bois d'Ormont et vers Consenvoye ; contre-attaques allemandes. : violente attaque allemande sur Brabant-sur-Meuse et sur le bois de Consenvoye. 18 et : attaques françaises. : extension du front, à gauche, jusqu'à Béthincourt. : réduction, à gauche, jusqu'à la Meuse. : réduction, à droite, jusqu'à la route de Vacherauville à Beaumont.
1916 vignette|Soldat du dans les tranchées, 1916. 21 - : engagée dans la Bataille de Verdun, attaques allemandes et repli sur le front de Louvemont, Vacherauville. – : retrait du front ; stationnement près de Verdun. - : transport par camions vers Nicey-sur-Aire et Pierrefitte-sur-Aire. 3 - : transport par camions dans la région de Montiers-sur-Saulx ; repos. 9 - : mouvement par étapes vers Coussey. - : transport par voie ferrée dans la région de Lure ; repos. - : mouvement vers Belfort ; travaux. 4 - : transport par et par camions au camp d'Arches instruction. - : transport par aux environs de Belfort ; travaux. - : transport par dans la région de Conty ; repos au sud-ouest d'Amiens, puis travaux. 4 – : mouvement vers le front. Engagée, à partir du , dans la Bataille de la Somme, vers Feuillères et au nord de Flaucourt. : prise de Biaches. : prise du bois de Blaise. : attaques allemandes sur le bois de Blaise et sur Biaches. : contre-attaques française. : nouvelles attaques françaises à Biaches et sur le bois de Blaise. – : retrait du front: repos vers Lamotte-en-Santerre ; à partir du , mouvement vers la région de Montdidier. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Dancourt et le bois des Loges (inclus), étendu à gauche, le , jusque vers Armancourt : guerre des mines à Beuvraignes. – : retrait du front, repos au sud de Montdidier, puis vers Cantigny. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Pressoire et Ablaincourt.
1917 10 – : retrait du front, mouvement vers Boves et transport par dans la région de Bar-le-Duc ; repos vers Tannois. – : mouvement vers le front, puis occupation d'un secteur vers Vaux-devant-Damloup et Châtillon-sous-les-Côtes, étendu à droite, le , jusqu'au nord des Éparges, et réduit à droite, le , jusque vers Haudiomont. 5 – : retrait du front, repos vers Condé-en-Barrois, et transport par camions vers Mourmelon-le-Grand. – : occupation d'un secteur vers le mont Haut et le Casque : à partir du , vives attaques, de part et d'autre, dans la région des monts de Champagne. 9 – : retrait du front et repos vers les Grandes-Loges, puis transport par vers Montier-en-Der ; repos et instruction. – : transport par , de la région de Brienne-le-Château, dans celle de Châlons-sur-Marne ; puis occupation d'un secteur vers le Téton et le mont Haut : attaques locales françaises les 14 et , contre-attaques ennemies les 15 et . – : retrait du front ; repos vers Mairy-sur-Marne. – : mouvement vers Saint-Jean-sur-Tourbe et occupation d'un secteur vers Maisons de Champagne et la butte du Mesnil. 3 – : retrait du front : repos vers Mairy-sur-Marne. – : occupation d'un secteur vers le Téton et le mont Haut. – : retrait du front ; repos vers Mairy-sur-Marne. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre l’Aisne et Maisons de Champagne.
1918 3 – :retrait du front : repos vers Mairy-sur-Marne. À partir du 7, travaux au nord de Châlons-sur-Marne. – : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Auberive-sur-Suippe et le chemin de Vaudesincourt à Prosnes. – : retrait du front ; travaux vers la Cheppe. À partir du , transport par camions vers Nanteuil-le-Haudouin, puis travaux dans cette région. À partir du , mouvement vers Ribécourt. – : occupation d'un secteur entre l'Oise et Cannectancourt. – : Engagée dans la Bataille du Matz : résistance sur la ligne du Matz, de Machemont à l'Oise, puis organisation d'un secteur dans cette région. – : retrait du front ; travaux de vers Venette et le mont Ganelon. – : mouvement vers la forêt de Compiègne. À partir du , engagée dans la Bataille de la Marne : 19 - : attaques sur la montagne de Paris. : occupation de la ligne de l'Aisne, vers Fontenoy ; le , réoccupation de Soissons et progression jusqu'au front Pommiers, Fontenoy, étendu à droite, le , jusque vers Soissons. À partir du , engagée dans la Bataille de Noyon : combats dans la région de Pommiers. – : retrait du front et transport par camions vers Dammartin-en-Goële ; repos. – : transport par camions vers le front. : occupation d'un secteur devant Jouy et Aizy. : attaques en direction de l'Ailette, progression jusqu'aux abords de Pargny-Filain, puis jusqu'à l'Ailette. : progression jusqu'à la lisière est de la forêt de Samoussy. 20 - : engagée dans la Bataille de la Serre : poursuite en direction de la Souche, atteinte le , et forcée le 25 ; prise de Vesles-et-Caumont et de Pierrepont. 3 – : retrait du front, et repos vers Vorges. 5 – : mouvement vers le front, participation (en liaison avec les éléments italiens) à la poussée vers la Meuse : progression vers Chivres-en-Laonnois et Montcornet. 7 – : retrait du front. Le , mouvement vers Chaourse et Renneval, et le 9, vers Haie d’Aubenton et Ribeauville ; repos. Au moment de l’armistice, la DI est en cours de mouvement vers Gizy, Pierrepont et Liesse-Notre-Dame.
1919 : dissolution de la division
Rattachements Affectation organique Mobilisation : Isolée : d’armée Par armée
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– – – Armée de Lorraine 22 – Grand Quartier général 2 – Région fortifiée de Verdun –
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
. Journaux des marches et des opérations sur mémoire des hommes : .
Liens externes La 72° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)
Articles connexes Liste des brigades françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale
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