La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui participe à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

En 1914, la d'infanterie de réserve est affectée directement à la défense du camp retranché de Paris, confiée au gouverneur militaire de Paris (GMP). Le général Victor-Constant Michel, remplacé le par le général Joseph Gallieni (lui-même remplacé le par le général Michel Joseph Maunoury) a sous ses ordres deux divisions de réserve et cinq divisions territoriales. Les 61 et de réserve et la d'infanterie territoriale de campagne sont chargées de la défense mobile de Paris.

Les chefs de la d’infanterie : Général Gabriel Ganeval. : Général Paulinier. : Général Baumgarten. : Général François. - : Général Margot. - : Général Girard. 1939 - 1940 : Général Sarrebourse de La Guillonière. 1940 : Général Mortemart de Boisse.

Première Guerre mondiale Composition au 4 août 1914 d'infanterie : d'infanterie d’ à . d'infanterie d’ à (dissolution). d'infanterie d’ à (dissolution). d'infanterie : d'infanterie d’ à (dissolution). d'infanterie d’ à . d'infanterie d’ à . Éléments rattachés : de dragons (deux escadrons). R.A.C. (un groupe). R.A.C. (un groupe). R.A.C. (un groupe).

Modifications de composition d'infanterie de janvier à d'infanterie territoriale d'août à 221e régiment d'artillerie d' à

Historique Mobilisée dans la Région 1914 - 1915 – : transport par V.F. à Ivry-sur-Seine, puis mouvement vers la région de Gonesse ; stationnement. 24 – : transport par V.F. à Arras. Le , mouvement vers Douai, et, le 27, mouvement vers le sud, en direction de Péronne ; , combats vers Moislains et Mesnil-en-Arrouaise, puis repli sur Arras. – : mouvement, par Avesnes-le-Comte, vers Frévent. À partir du , transport par V.F. dans la région de Pontoise ; repos et travaux d’organisation défensive sur la rive sud de la Viosne. 6 – : engagée dans la Bataille de la Marne : du 6 au 10 ; pendant la Bataille de l'Ourcq, organisation et occupation d’une position défensive entre le Plessis-Belleville et Monthyon. À partir du 10, poursuite par Crépy-en-Valois et Jaulzy. – : engagée dans la Bataille de l’Aisne : combats au nord-ouest de Moulin-sous-Touvent, puis stabilisation progressive du front. 2 – : retrait du front et transport par V.F. de Compiègne à Laboissière. – : engagée dans la Bataille de Picardie : 4 au , combats vers Bouchoir et Maucourt. Stabilisation et occupation d’un secteur dans cette région : : prise du Quesnoy-en-Santerre ; le , contre-attaque allemande. : extension du secteur, à droite, jusque vers Andechy.

1916 – : retrait du front, vers Villers-Bretonneux et Demuin ; repos. À partir du , mouvement vers la région de Grandvilliers ; repos. À partir du , mouvement vers le camp de Crèvecœur-le-Grand ; instruction. – : mouvement vers la région d’Ailly-sur-Noye. À partir du , occupation d’un secteur entre l’Avre et Maucourt : : front réduit, à droite, jusque vers Andechy. : secteur déplacé, à droite jusque vers Armancourt et Rouvroy-en-Santerre. : front réduit, à droite, jusque vers Andechy, et, le , étendu à gauche, jusque vers Maucourt. – : retrait du front, repos vers Cantigny, puis, à partir du , instruction au camp de Crèvecœur. – : transport par camions vers le front. Engagée, à partir du , dans la Bataille de la Somme, devant Pressoire et Ablaincourt. : prise d’Ablaincourt : attaque allemande sur Ablaincourt. 8 – : retrait du front et transport par camions dans la région de Froissy ; repos. À partir du 26, transport par camions au nord de Clermont ; repos. – : transport par camions dans la région de Montdidier, puis occupation d’un secteur vers Andechy et Armancourt, déplacé à gauche, le , entre l’Avre et la route d’Amiens à Roye.

1917 8 – : retrait du front et mouvement vers Froissy, puis, le 12, vers Hangest-en-Santerre. À partir du , occupation d’un secteur entre la route d’Amiens à Roye et Andechy. – : poursuite des troupes allemandes lors de leur retrait stratégique durant l'opération Alberich : prise d’Andechy. À partir du , travaux dans la région Roye, Villette, Ham. – : embarquement à Montdidier et à Hargicourt, à destination de Dunkerque ; repos vers Bergues (, éléments en secteur vers Nieuport). 6 – : transport par V.F., de Bergues, Dunkerque et Adinkerke, dans la région de Villers-Cotterêts, Longpont. 12 – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la ferme Mennejean et la ferme le Bessy : , violente attaque allemande. – : retrait du front et repos près de Soissons. – : occupation d’un secteur vers Quincy-Basse et le sud de Vauxaillon. 20 - : attaque allemande suivie de contre-attaque française. – : retrait du front et repos près de Soissons. À partir du , mouvement vers Noyon et Guiscard ; repos. – : occupation d’un secteur entre La Fère et Moy.

1918 – : retrait du front (relève par des éléments britanniques), mouvement vers Ressons-sur-Matz ; repos. À partir du , mouvement, par Saint-Just-en-Chaussée et Méru, vers la région de Montmorency ; repos. À partir du , travaux. 19 – : transport par camions vers Beaulieu-les-Fontaines, Ercheu et Libermont (en soutien des troupes britanniques). – : engagée dans la Bataille de Picardie : résistance à l’offensive allemande vers Canny-sur-Matz, Conchy-les-Pots, Roye-sur-Matz et Lassigny ; puis organisation d’un secteur entre Plessis-de-Roye et la Berlière. 15 – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. dans la région d’Arches ; repos. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur entre la Fave et la Chapelotte (fréquentes actions locales). – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. vers Chavres et la région de l’Ourcq. Engagée, à partir du , dans la Bataille de la Marne, vers la Fère-en-Tardenois : : prise de la Fère-en-Tardenois. : passage de la Vesle. Puis organisation des positions conquises vers Bazoches et le sud de Paars. : front réduit, à droite, jusqu’à l’ouest de Bazoches. – : retrait du front, mouvement vers Epaux-Bézu et Nogent-l'Artaud, puis vers Charly-sur-Marne ; repos. – : mouvement vers Fismes et occupation d’un secteur entre le sud de Romain et le sud-est de Merval, réduit à droite, le 12, jusqu’à l’ouest de Romain, puis, le 16, jusqu’au sud de Glennes. À partir du , engagée dans la poussée vers la position Hindenburg : , participation aux combats livrés dans la région de Glennes, vers l’arbre de Romain. À partir du 19, organisation et défense des positions conquises vers Villers-en-Prayères et Glennes : , front réduit, à droite, jusqu’au nord-ouest de Merval. , combats sur l’Aisne, vers Villers-en-Prayères. 6 – : retrait du front ; repos au sud de Château-Thierry, puis, le , vers Amifontaine. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur à l’est de Saint-Quentin-le-Petit. À partir du , participation à la Poussée vers la Meuse : progression d’abord en , puis, à partir du , en , combats de Saint-Quentin-le-Petit. Se trouve au nord de Monthermé lors de l’Armistice.

Rattachements Affectation organique : Mobilisation : Isolée : Groupe de Réserve : Isolée : Corps d’Armée : Isolée

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– 4 – – – –

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– 20 – Intérieur 6 – G.A.N. – G.M.P. 7 – – G.Q.G. 25 – Armée U.S. 6 –

L’entre-deux-guerres

Seconde Guerre mondiale

Composition au 10 mai 1940 250e régiment d'infanterie 307e régiment d'infanterie 326e régiment d'infanterie régiment d'infanterie de forteresse régiment d'artillerie mixte divisionnaire 57e groupe de reconnaissance de division d'infanterie

L’après Seconde Guerre mondiale

Notes et références

Voir aussi Bibliographie .

Articles connexes

Liens externes La 62° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)

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