La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.

Les chefs de la d’infanterie : général Brincourt - : général Cérez : général Borson : général Landrut - : général de Boisfleury . - : général Courbassier . - : général Decharme . - : général Laplace . : général Robert - : général Calvel . : général Bloch : général Vidal : général de Cadoudal - : général Martin . - : général Daydrein . - : général Bineau . - : général . - : général Lepetit - : général Ihler mai - : général Vauthier

De 1873 à 1914

La division est créée par le décret du . Située en région militaire ( d'armée), elle a son état-major à Montpellier et est constituée de deux brigades :

brigade d'infanterie : d'infanterie de ligne, d'infanterie de ligne, brigade d'infanterie : d'infanterie de ligne, d'infanterie de ligne.

Première Guerre mondiale Composition au cours de la guerre Infanterie : d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie de à (dissolution) Cavalerie : 1 escadron (puis 2 à partir de ) du de hussards d' à Artillerie : 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne d' à de 58 du d'artillerie de campagne de à de 58 du d'artillerie de campagne de janvier à de 155c du d'artillerie lourde de janvier à de 155c du d'artillerie lourde de juillet à Génie : compagnie 16/1 du du génie un bataillon du d’infanterie territoriale d'août à

Historique 1914

Mobilisée dans la

6 – : transport par V.F. dans la région de Mirecourt. 10 – : mouvement par Bayon, vers Lunéville. 14 – : offensive par Xousse et Maizières, en direction de Loudrefing. : combat de Rorbach. : combats sur le canal des Salines, vers Loudrefing. 20 – : engagée dans la Bataille de Morhange, vers Bisping. À partir du , repli, par Moussey et Laneuveville-aux-Bois, vers Bayon : , combats vers Bonviller. – : engagée dans la bataille du Grand-Couronné : combats dans la région de Gerbéviller. 12 – : reprise de l’offensive et progression jusque sur la Vezouze, à l’est de Lunéville. 17 – : retrait du front et repos vers Nancy, le 21, mouvement vers Royaumeix. – : engagée dans la bataille de Flirey : combat vers Bernécourt, Beaumont et Seicheprey ; puis stabilisation du front et occupation d’un secteur vers le bois de Mort-Mare et Flirey, étendu à gauche, le , jusque vers Seicheprey. 12 – : retrait du front, transport par VF de Toul, à Château-Thierry. À partir du 14, mouvement, par Grisolles, Berzy-le-Sec et Vivières, vers la région de Compiègne : repos. 21 – : mouvement par Rollot, vers Davenescourt, puis, le , transport par VF de Montdidier à Bailleul. – : transport par camions vers Ypres. Engagée dans la Bataille d’Ypres, vers Wallemolen et le sud de Poelcappelle : 27 - : combats vers Poelcapelle. 2 - : éléments engagés vers Gheluvelt et Velthoek. À partir du , mouvement de rocade, et occupation d’un secteur vers Zwarteleen et Saint-Éloi, réduit à droite, le , jusque vers le château à ouest d’Hollebeke. 8 - : combats vers Klein-Zillebeke. – : mouvement de rocade et occupation d’un nouveau secteur entre le château à ouest d’Hollebeke et Saint-Éloi, étendu à gauche, à la fin décembre, jusque vers Zwarteleen. 14 et : attaques françaises.

1915 – : retrait du front et transport par camions dans la région de Diéval ; repos. À partir du , mouvement par étapes vers Neuville-lès-Lœuilly : repos. À partir du , transport par V.F. de la région d’Amiens, dans celle de Châlons-sur-Marne : stationnement vers Cuperly et Vadenay. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers la cote 196 et la ferme Beauséjour (guerre de mines). 12 - : combats vers la ferme Beauséjour et la cote 196 ( Bataille de Champagne). - : front étendu à gauche, jusqu’au nord du Mesnil-lès-Hurlus. : perte de la partie nord du Trapèze. : contre-attaque française. À partir du , front étendu, à droite, jusque vers Massiges. : front réduit, à droite, jusque vers la cote 180. 2 – : retrait du front ; repos et instruction vers Possesse. – : mouvement vers Valmy, engagée à partir du 26 septembre, dans la bataille de Champagne : attaques dans la région ouest de Tahure ; puis occupation d’un secteur vers la butte de Tahure et l’est de la cote 193, réduit à gauche, le . 12 - : mouvement de rocade, et occupation d’un nouveau secteur vers la cote 193 et la butte de Souain : front étendu, à droite jusqu'à la route de Tahure à Somme-Py. 7 - : attaque allemande et contre-attaques françaises. – : retrait du front et transport par VF dans la région de Mareuil-le-Port : repos et instruction. À partir du , mouvement vers le camp de Ville-en-Tardenois ; instruction. À partir du , mouvement vers la région de Cumières, Damery ; repos.

1916 – : mouvement vers le nord et occupation d’un secteur vers Condé-sur-Aisne et l’ouest de Moussy-sur-Aisne. 9 – : retrait du front ; repos vers Ville-en-Tardenois. À partir du , transport par VF dans la région de Revigny. À partir du 19, repos vers Vaubécourt. – : transport par camions à Verdun. Engagée, à partir du , dans la Bataille de Verdun vers le bois d’Haudromont et l’ouvrage de Thiaumont. : attaque allemande. – : retrait de front et repos au sud de Pierrefitte. – : mouvement vers le nord et occupation d’un secteur entre l’Aire et la Haute Chevauchée (guerre de mines). – : mouvement de rocade et occupation d’un secteur dans la région l’Aire, Avocourt.

1917 – : retrait du front : repos au sud de Dombasle-en-Argonne. – : occupation d’un secteur au Mort-Homme, entre Charny et la Hayette, réduit à droite, le , vers Marre. 2 – : retrait du front ; repos vers Combles. – : mouvement vers le front : préparatifs de l’offensive projetée. , occupation d’un secteur vers [(Chattancourt]) et la Hayette. À partir du , engagée dans la Bataille Offensive de Verdun : attaque et conquête du Mort-Homme ; organisation des positions conquises vers Béthincourt et les abords ouest de Forges. – : retrait du front. À partir du , transport par VF de la région de Revigny, dans celle de Villersexel : instruction et travaux de deuxième position. – : instruction vers Bessoncourt. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Burnhaupt-le-Haut et Leimbach.

1918 – : retrait du front et travaux vers Rougemont-le-Château. À partir du , mouvement vers Giromagny. – : transport par VF à Estrées-Saint-Denis, puis partie par étapes et partie par camions, mouvement vers Bergues ; à partir du , repos vers Abeele. – : engagée dans la bataille des Flandres : attaque et prise de Locre ; jusqu’au , violentes actions quotidiennes ; puis organisation et défense du front de Locre, le château de Locre. – : retrait du front ; repos vers Dunkerque. Le , transport par VF dans la région de Rosières-aux-Salines. – : occupation d’un secteur vers Brin et Bezange-la-Grande. – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. à Villers-Cotterêts ; repos et instruction au sud de Pierrefonds. – : mouvement vers le front. Engagée dans la poussée vers la position Hindenburg : attaque des positions ennemies au nord de l’Ailette ; le , prise de Quincy-Basse ; puis organisation des positions conquises, vers Quincy-Basse et le bois de Mortier. – : reprise de l’offensive dans le massif de Saint-Gobain. À partir du , engagée dans la bataille de la Serre : prise de Crépy-en-Laonnois : passage de la Serre à Mortiers. – : retrait du front dans la région de Mareuil-sur-Ourcq. À partir du , travaux pour le GMP.

Rattachements Affectation organique : d’armée, d’ à

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4 – 17 – – Détachement d'armée de Belgique – Détachement d'armée du Nord – Groupement Pétain –

L'entre-deux-guerres vignette|Le accueille le président Millerand à Montpellier en novembre 1921. Dissoute à la fin de la Grande Guerre, la est reconstituée en 1921.

Le , la division passe sur le type montagne et ses régiments d'infanterie ( à Albi et Rodez, à Narbonne et Castelnaudary et à Montpellier et Béziers) deviennent des régiments d'infanterie alpine (RIA). De même à Montpellier, le d'artillerie et le du génie deviennent des régiments de montagne. Cette transformation est soutenue par l'arrivée du général Dosse, nommé en 1931 à la tête du après avoir commandé une division dans les Alpes. vignette|La musique du (avec bérets alpins et cannes de montagne) à Rivesaltes en novembre 1931. Chaque régiment d'infanterie forment une section d'éclaireurs-skieurs et les militaires vont effectuer des périodes d'entraînement dans les Alpes ou les Pyrénées.

En 1935, la division perd le RIA qui rejoint la Lorraine. Le détache alors un bataillon à Castelnaudary et le un bataillon à Narbonne.

Lors de la retirada à la fin de la guerre d'Espagne, les régiments de la division participent aux opérations d'internement des réfugiés républicains.

Seconde Guerre mondiale Composition En 1939-1940, la division d'infanterie, type montagne, se compose de : régiment d'infanterie alpine régiment d'infanterie alpine régiment d'infanterie alpine (formé à la mobilisation à Montpellier et Narbonne avec un noyau de militaires d'active des deux autres régiments) régiment d'artillerie divisionnaire régiment d'artillerie lourde divisionnaire 23e groupe de reconnaissance de division d'infanterie et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation, etc.). Historique À la mobilisation, la gagne les Hautes-Alpes puis, l'Italie étant restée neutre, rejoint à l'hiver la région de Ferrette, sur la frontière suisse. À partir de , la division s'installe dans la zone de Bitche.

Le , la DI fait partie corps d'armée qui est intégré à la armée. Elle rejoint le le front de la Somme. Se repliant en combattant vers la Bresle puis la Seine-Maritime, la division est encerclée et capturée le autour de Saint-Valery-en-Caux.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

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Articles connexes

Ordre de bataille de l'armée française en août 1914 Liste des brigades françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française