Le d'infanterie () est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française constitué en 1915 avec des éléments provenant, principalement, des dépôts de la 8e région militaire (Bourges).

Les régiments dont le numéro est supérieur à 400 sont des régiments de marche.

Création et différentes dénominations : création du : dissolution de l'unité

Historique des garnisons, campagnes et batailles Première Guerre mondiale vignette|Le père Marmet du 408e.

Le régiment (à trois bataillons) est constitué en avec des éléments venus des dépôts de la Région Militaire. Il occupe, dans le département du Cher, les cantonnements suivants : État-major et à Mehun-sur-Yèvre, à Quincy et Preuilly, à Marmagne et Berry-Bouy. À sa création, les effectifs sont de 43 officiers, 159 sous-officiers et hommes de troupe.Le régiment relève, avec le RI, de la d'infanterie.

Affectations successives d’infanterie d’avril à d’infanterie de à

Année 1915 Le , le régiment rejoint son point de concentration à Tricot dans l'Oise. : première garde aux tranchées à Gury et Plessier-de-Roye. : occupation du sous-secteur du Marais commune de Thiescourt (Oise). Juin : occupation des centres de résistance (CR) de Plessier – Ouest et de la Porte-Rouge. : occupation du secteur du Marais – l’Écouvillon (CR du Chauffour – CR de l’Écouvillon – CR des Boucaudes) sur la commune de Thiescourt (Oise). : occupation secteur des Loges commune de Beuvraignes (Somme). : occupation des CR de Cessier et de la cote 97. : le est amalgamé au RIT dans les sous-secteurs Dancourt-Popincourt, Tilloloy Nord et Est (une compagnie dans chacun des CR). : deux compagnies du ( et ) renforcent les troupes du sous-secteur de Bus (Tilloloy Nord). : le régiment quitte les tranchées et va cantonner dans les localités de Ferrières, Godenvillers et Royaucourt. Jusqu’au , la DI est au repos et à l’instruction. Du 5 au : occupation d’un sous-secteur à Beuvraignes - CR de la cote 97 et CR du Cessier. Du au : repos et instructionCf: Journal des Marches et Opérations du RI.

Année 1916 : relèves en alternance avec le RI dans le sous-secteur de Beuvraignes. Occupation des CR de la Chapelle et du Cessier. : relève dans le sous-secteur de Beuvraignes par le RIC. : le régiment est alerté et s’embarque à Montdidier. Il prend la direction de Sainte-Menehould (Marne).

Bataille de Verdun; Du 2 au : relève dans un sous-secteur des Hauts de Meuse de Vaux et occupation des positions autour du Fort de Vaux (secteur compris entre Damloup inclus au cimetière de Vaux exclus). Du 2 au , le régiment enregistre les pertes suivantes : 197 tués, 488 blessés et 334 disparus soit hommesSource: JMO de la Division d'Infanterie. : retrait du front de Verdun - Repos.

: le régiment débarque à la gare de Verberie (Oise). Cantonnement à Rhuis et Verberie : repos et instruction. : le régiment relève dans le secteur C Nord à Quennevières, commune Moulin-sous-Touvent (Oise), le RI. Mai, relèves, en alternance, dans différents CR avec les RI, RI de la d'infanterie et le RIT. Occupation des CR Mingasson et de l’œuf. Juin : le bataillon d’Arbonneau du RI passe provisoirement dans le secteur de la d'infanterie. Occupation des C.R des Bouleaux et des Peupliers. À la fin du mois de juin, la zone de la brigade comprend alors les C.R de Quennevières Nord, Quennevières Sud – Vannier – Bouleaux et Touvent. Juillet : le est dans le secteur d’Ecafaut (occupation du CR de Vannier) – secteur d’Attichy (CR des Peupliers). Du 18 au : la DI est relevé par la DI. : la DI se porte dans la région de Crèvecœur – Breteuil ; le RI est à Hardvillers et Troussencourt. : la DI se rend dans la zone Cantigny, Courtémanche, Mesnils Saint Georges, Belle Assise, Broyes (ouest de Montdidier), Serevillers, Folleville, Le Plessier (Somme). : la arrive au Nord de Caix pour le et au Sud de Caix pour le . Elle est placée en réserve du d'Armée. Le cantonne à Vauvillers, Caix et au Camp des Chasseurs afin de soutenir au besoin la . : relève d’un bataillon de la au Bois Etoilé, Vermandovillers. : attaque de Vermandovillers puis occupation de différents CR (Prunier, Cerisier, etc.). : attaque en direction de Soyécourt et Ablaincourt. Occupation sous-secteur Ablaincourt jusqu’au . Le : le régiment fait mouvement et va cantonner à Montreuil sur Brèche (Oise) et Le Quesnel – Aulry (Oise). Repos et Instruction. : le RI passe de la X Armée à la Armée. Installation à Ars, Croix de Vaux, Rantigny, Cambronne-lès-Clermont, Vaux (Oise). : itinéraire Creil, Verneuil. Stationnement à Fleurnies, Saint-Christophe, Mont-la-Ville. La DI se concentre dans la zone Crépy – Nantheuil le Haudoin. 29 - : La DI quitte le département de l’Oise et débarque en gare de Liffol le Grand – Neufchâteau (Vosges). Pour le RI cantonnements à Landaville le Haut, Certilleux, Cuicourt, Trebeuville et Villart. Rattachement de la DI au DAL. Manœuvres, instructions et repos durant quatre semaines. : départ de la gare de Neufchateau en direction Verberie (Oise).

Année 1917 Janvier : occupation dans le secteur Saint-Amand des C.R Carmoy, Attiche. Cantonnement aux carrières de Montigny – Machemont (Oise). À partir de fin janvier : Occupation d’un sous-secteur à Canny-sur-Matz (Oise) – travaux importants sur l’arrière de la . Renfort pour manutention en gare de Ressons-sur-Matz, etc. 14 au : Repli du front allemand de la poche de Noyon – Poursuite en direction de Guiscard (sur près de 19 km à vol d’oiseau). : Retrait du front. Cantonnement à La Berlière. , la DI après avoir relevé la DI ( CA) est placée en réserve de la Armée. En position d’attente, jusqu’au , elle fournit des travailleurs à différents services (routier, génie, etc.). : La relève la . Le est placé en réserve. 3 au : Occupation sous-secteur Nord du secteur Dallon (Sud-Ouest de Saint-Quentin). au : Secteur Zone Gricourt – Fresnoy (Nord-Ouest de Saint-Quentin). : Retrait du front – embarquement en train à destination du département de la Meuse. Le CA passe sous le commandement de la II Armée. au : Cantonnement à Seigneulles (proximité de Bar-le-Duc) puis à Lavoye. : Le Régiment relève dans le sous-secteur des Rieux (Zône Avocourt) le RI. À partir de ce moment le Régiment en entier entre sous le commandement du Colonel commandement l'infanterie divisionnaire 97. 21 au : Repos. À partir du : Occupation des quartiers de Han-sur-Meuse (devant le fort du Camp des Romains) et de Bislée avec l’occupation de la du sous-secteur de Brasseitte (du 5 au ). 19 au : Repos. À partir du : Transfert de la DI à destination de la région de Verdun. Le par le circuit d’Haudainville. Nuit du 24 au 25, les et Bataillons vont au ravin des Vignes. Occupation de quartiers dans le secteur de Louvemont - soutien au ravin de Mavaux. : En renfort du RI au quartier des 4 Chemins – sous-secteur Chaume. 5 au : Le régiment quitte les abords de Verdun pour se rendre dans la région de Noyers - Auzécourt (Meuse) où il cantonne jusqu’au 26. Repos et instructions. , la DI commence à relever la DI dans le secteur de Grange-le-Comté qui fait partie de la localité de Clermont-en-Argonne. Ce lieu-dit est situé dans le Sud de Vauquois à environ 13 km à vol d’oiseau. La DI passe aux ordres du CA. : Le Régiment se porte dans la région de Foucaucourt-sur-Thabas, Evres et Vaubecourt (Meuse). Le 28, il cantonne dans les camps Riboullaud, Besnier et Bondet.

Année 1918 De janvier au : Vauquois. : Participation à la Bataille de la Marne dans la région de Chatillon-sur-Marne puis occupation du sous-secteur de Vandières quartier de Trotte). 15 au : Offensive allemande du Bois de Courton. : Repos, instruction, reconstitution des effectifs – cantonnements à Autrécourt, Rarécourt et Lavoye. 9 au : Mouvements à destination de Sivry puis Germonville (N-O de Verdun). au : Occupation de différentes positions : secteur de Talon-Poivre (C.R Provence), secteur de Forges, sous-secteur Mort-Homme (C.R Bethincourt, C.R Forges et C.R Mort-Homme). Relève par le . 12 au : relève du - occupation sous-secteur Argonne (C.R Chalet-Est et Ouest). Le relève le . 22 au : Mouvements à destination de Minaucourt et Somme-Bionne (Marne). 29 et : Reconnaissances en direction de Grateuil, Ardeuil et de Vieux (Marne). au : participation à l’offensive du CA. Attaque du plateau (ou) de la Croix des Soudans – En réserve de la Division. : regroupement du régiment au N.O de Somme-Py. 17 au : Mouvement du Régiment par Suippes, Mourmelon-le-Petit, Saint- Soupplet, Ornes puis Quilly. : relève du RI et des éléments du dans le secteur de Vandy et Terron-sur-Aisne (Ardennes). au : attaques répétées et progression en direction de la Wagnerie – Les Alleux – Les Quatre-Vents, Le Chesne, Terron-Lès-Vendresse, Omicourt, Saint-Aignan. : stationnement à Vendresse et Terron-Lès-Vendresse. au : Mouvements du régiment vers Le Chesne, Bourcq, Aure, Camp de Montpellier (1500 m au nord de Somme-Suippe) et au camp de Souches ( au nord du Camp Montpellier), Croix-en-Champagne, Camp Castelnau, Camp de Tremblay. : Le Régiment s’embarque à la gare de Saint-Hilaire au Temple à destination de Troyes où il est mis à la disposition de la Commission de Gare. : Le Drapeau du Régiment est décoré de la Croix de Guerre à l’Ordre du Corps d’Armée. : Une partie du Régiment se porte à Somme-Vesle et Poix. Le Bataillon reste à Troyes à disposition du Commissaire Militaire. 13 au : Le Régiment se porte par Bussy-le-Repos, Jussecourt-Minecourt, Villiers-en-Lieu, Sandrupt, Saint-Dizier, Chancenay. Longeville, Saint-Aubin, Pagny-sur-Meuse, Toul, Maron, Laneuveville (devant Nancy). : Les éléments du Bataillon vont cantonner à Château-Salins. Le Bataillon fournit un service d’ordre dans les gares de Luneville, Jarville, Blainville, Mancy-Saint-Jean, Varangeville, Charmes. 29 au : Les éléments du Bataillon fractionnés en 3 détachements sont dirigés sur Leyr, Nomeny et Custines pour encadrer des travailleurs russes et procéder à la relève des éléments territoriaux chargés de l’encadrement des prisonniers de guerre Roumains.

Année 1919 : le général de Mitry, commandant la remet, ce jour-là, la Croix de Guerre aux drapeaux du RI, du RI, aux fanions des compagnies du génie 26/3M, 26/56M, de la section sanitaire automobile 19 et accroche la fourragère au drapeau du RISource : J.M.O de la . : Le Bataillon du RI est constitué en unité et formé à 4 compagnies d’Infanterie. Il est appelé au service des chemins de fer d’Alsace-Lorraine. : Les et Bataillon du RI sont dissous. Les oficiers, sous-officiers, caporaux et soldats sont répartis au sein des et RI ( Brigade) lesquels réintègrent la division d’Infanterie. Au terme de sa campagne, le régiment enregistre la perte de 27 officiers, 85 sous-officiers, 112 caporaux et 978 soldats soit morts pour la FranceHistorique du - Librairie Chapelot – Paris - numérisation P. Chagnoux – 2010..

Traditions

Devise

Insigne

Drapeau Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Verdun 1916 L'Aisne 1917 Reims 1918 Le Chesne 1918 vignette|Remise des drapeaux des régiments de la série 400 au Musée de l'Armée le . Le , 390 drapeaux de régiments dissous, dont celui du RI, rejoignent au musée des Invalides les drapeaux et étendards de la Révolution et de l'Empire.

Décorations Il obtient la fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918 le .

Le , le général Mordacq, commandant la d'infanterie, déclare :