Neuville (en wallon Nevile; anciennement Neuville-le-Chaudron) est une section de la ville belge de Philippeville située en Wallonie dans la province de Namur. Commune bornée au nord par Philippeville, à l’est par Samart, au sud par Roly et à l’ouest par Senzeilles; sur la RN5 (Philippeville-Couvin) et RN978 (Somzée-Cerfontaine-Neuville).
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Toponymie
Géographie
Évolution démographique
Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre
Histoire Neuville a été occupé à l’époque romaine : on y a découvert des tombes et en 1989, une villa au lieu-dit les Machenées.
Dès le , une famille de chevaliers porte le nom de la commune. En 1154, Herbrand de Thyr (Thy-le-Château) donne ses biens à l’abbaye de Florennes. À la fin du , un des fiefs de l’endroit appartient aux Chaudrons, de la maison de Chestrevin, d’où son appellation de Neuville-le-Chaudron.
Bientôt le territoire se répartit entre trois seigneuries, la seigneurie des Neuville puis d’Yves, celle de l’abbaye Saint-Jean-Baptiste de Florennes, et vers le milieu du , celle des Auxbrebis de Saint-Mard, accordée par Jean de Merode pour services rendus. Le , un descendant la vend à l’abbaye de Florennes pour monnaie de Liège et d’argent à trois couronnes, en se réservant le titre de baron du lieu. Il se retire à Wassigny, dans l’Aisne. En 1789, l’abbaye la cède au seigneur de Florennes.
Un tiers de la commune est couvert de forêts. Depuis 1900, l’élevage de bovins s’est fortement développé. L’industrie du sabot, les carrières de marbre rouge et la maroquinerie ont donné du travail aux habitants. Le chemin de fer de l’Entre-Sambre-et-Meuse (devenu la ligne 132 Charleroi-Vireux) avait une halte dans le village.
Le à 2 h du matin, un Hampden de la en mission sur Cologne, attaqué par le lieutenant Wilhelm HERGET, de la base de Saint-Trond (et qui arrivera bientôt à Florennes) s’écrase dans le ballast du chemin de fer à de la halte de Neuville Sud. L’équipage comprend : deux tués, un prisonnier et un dernier qui parvient à échapper à l’ennemi. (Renseignements de Jean-Louis Roba).
À l’ancienne halte du chemin de fer fut érigé un monument au maquis de Senzeilles dont l’emplacement se trouvait non loin de là.
Il existe au sud de la commune deux parcs résidentiels: La Forêt, composée de , et les Valisettes, de . Ils ont fusionné en 1975 puis repris leur liberté en 1987. Dans le , a existé de 1997 à 2006, une ASBL la Bergerie, centre culturel et de rencontres, créé par l’abbé Bernard Sorel (d’après un projet de 1991).
Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
Patrimoine
L'église est dédiée à saint Jean-Baptiste et fut bâtie de 1757 à 1760, édifice de style classique. La ferme-château d'Auxbrebis, située près du chevet de l'église, est un ensemble clos datant des . La chapelle Saint-Hubert, située rue Saint-Hubert. Édifice du , ancien fief des seigneurs d'Yve.
Enseignement
Économie
Vie associative
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie
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Liens internes Liste des anciennes communes du département des Ardennes
Catégorie:Commune avant fusion dans l'arrondissement de Philippeville Catégorie:Philippeville Catégorie:Ancienne commune des Ardennes cédée par le traité de Paris de 1815