Elle court, elle court la banlieue est un film franco-italien réalisé par Gérard Pirès sur un scénario de Nicole de Buron et sorti en 1973. Le film est une adaptation du roman Quatre heures de transport par jour de Brigitte Gros (1970).

Synopsis Pour se marier, Marlène et Bernard doivent trouver un appartement. Après avoir traversé des difficultés avec un agent immobilier, ils s'installent finalement dans un deux pièces - cuisine situé dans une cité moderne de la grande banlieue parisienne, à Aubergenville. Marlène doit se lever très tôt pour prendre le car et rejoindre son travail à temps, tandis que Bernard utilise sa voiture en tant que représentant dentaire et pour rejoindre son lieu de travail, où il rencontre régulièrement des accrochages et des bagarres.

La fatigue s'accumule rapidement, et d'autant que tout l'immeuble effectue son ménage et son bricolage le samedi, leur seul jour de repos. Marlène s'endort même un soir dans le train et ne rentre chez elle qu'à 4 heures du matin en auto-stop, ce qui provoque une dispute avec Bernard, jaloux. Mais pour éviter les embouteillages, Bernard rentre lui-même de plus en plus tard et finit par rencontrer une entraîneuse nommée Cathy, ce qui provoque une autre dispute avec Marlène.

Marlène est de plus en plus épuisée et commence à prendre des somnifères et des amphétamines pour tenir le coup. Un soir, elle rentre chez elle sur la moto d'un voisin, ce qui pousse Bernard à quitter le domicile. Marlène décide alors de se suicider, mais Bernard revient juste à temps pour la sauver.

Finalement, les parents de Marlène offrent de les installer à Paris, tandis que les employeurs de Marlène acceptent de lui donner un poste en banlieue. Cette issue heureuse leur permet de se réconcilier à l'hôpital.

Fiche technique Titre : Elle court, elle court la banlieue Réalisation : Gérard Pirès, assisté de Claude Miller Scénario : Nicole de Buron et Gérard Pirès, d'après le roman Quatre heures de transport par jour, de Brigitte Gros. Production : Pierre Braunberger Musique : Ed Welch Photographie : Bernard Sury Montage : Jacques Witta Pays de production : , Format : couleur - 1,66:1 - mono - 35 mm Genre : comédie Durée : 91 minutes Dates de sortie : France :

Distribution

Marthe Keller : Marlène Réval Jacques Higelin : Bernard Réval Nathalie Courval : Marie Robert Castel : Marcel Évelyne Istria : Simone Jean-Pierre Darras : Ducros Victor Lanoux : Georges Lydia Feld : Cathy Michel Delahaye : chef du personnel de province Claude Piéplu : directeur de l'usine Daniel Prévost : employé des réclamations de la SNCF Jacques Legras : le représentant en meubles Annie Cordy : agent immobilier Ginette Leclerc : France Lory : France Nicole Norden : Rita (non créditée) Farid Dali : François Teddy Vrignault : Fleytoux, flic ambulancier André Gaillard : flic ambulancier Coluche : travailleur de jour Yves Pignot : chauffeur bus Jeanne Herviale : propriétaire Annick Fougery : infirmière à Marcel Bobin Catherine Ohotnikoff : voyageuse métro Jacques Doniol-Valcroze : 1° dentiste Roland Dubillard : 2° dentiste Jacques Zanetti : Jean-Paul Diane Kurys : son amie Gilles Béhat : amant de Marie Alice Sapritch : elle-même (automobiliste hargneuse) Annik Beauchamps : infirmière-chef aimable Simone Paris : patiente au chien du 1° dentiste Miou-Miou : assistante du 1° dentiste Georgette Plana : voyageuse métro Sarah Sterling : infirmière d'Aubergenville (non créditée) Marie-Pierre Casey : voisine garde d'enfants France Rumilly : patiente alitée à Marcel Bobin Andréa Ferréol : patiente alitée à Marcel Bobin (non créditée) Jean-Michel Ribes : médecin à Marcel Bobin (non crédité) Paul Bisciglia : M. Max Henri Guybet : agent de circulation Paolo Goya Jackie Méhaut François Borysse Rémy Julienne : cascades. Max Vialle : flic fourrière Sonia Vareuil : femme du couple à l'hôtel Jean Abeillé : un usager du métro Jack Bérard : agent Kriss : voix de F.I.P. Lucienne Legrand Michel Charrel Franck Robert

Thématique La vie infernale des banlieusards de l'agglomération parisienne, autant ceux qui utilisent les transports en commun que l'automobiliste pris dans la jungle des embouteillages. Pendant les fins de semaine, les bruits du voisinage sont un stress supplémentaire.

Les nombreuses occasions de rencontrer d'autres personnes et donc des partenaires sexuels potentiels dans les grands ensembles et les transports créent par ailleurs de la jalousie dans le couple.

Tourné au debut des années 1970, le film offre une représentation des grands ensembles et des interrogations sociales et sociétales qu'ils posent, à l'instar de nombreux films de l'époque « Filmer les grands ensembles », documentaire en ligne sur les représentations audiovisuelles des grands-ensembles, CHS (CNRS / Paris1), 2015.

Notes et références

Liens externes

« Filmer les grands ensembles », documentaire en ligne sur les représentations audiovisuelles des grands-ensembles, CHS (CNRS / Paris1), 2015

Catégorie:Film français sorti en 1973 Catégorie:Film italien sorti en 1973 Catégorie:Comédie française Catégorie:Comédie italienne Catégorie:Film réalisé par Gérard Pirès Catégorie:Film produit par Pierre Braunberger Catégorie:Adaptation d'un roman français au cinéma Catégorie:Film se déroulant dans les années 1970 Catégorie:Film sur la banlieue française