La armée française est une unité de l'armée de terre française qui a combattu durant la Première et la Seconde Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : création du détachement d'armée Foch : renommée : dissolution : création du commandement supérieur du Nord (C.S.N.) : le C.S.N. devient Détachement d’armée du Nord (D.A.N.) : recréation de la : dissolution : nouvelle formation de la à partir du détachement d'armée des Ardennes : dissolution
Les chefs de la - : général Foch - : général de Mitry
- : général Corap - : général Giraud
Première Guerre mondiale Composition au 6 septembre 1914 d'armée d'armée Corps de cavalerie de l’ESPEE : de cavalerie de cavalerie
Historique des opérations 1914 : constitution, au cours de la retraite, dans la région Saint-Erme, Guignicourt, puis replis successifs 6 au : engagement dans la première bataille de la Marne : bataille des marais de Saint-Gond : engagement dans la première bataille de l’Aisne 23 au : combats particulièrement violents aux abords de Reims
1917 : constitution du commandement supérieur du Nord et occupation d’un secteur vers Nieuport : actions locales
1918 : travaux en arrière du front : à l’ouest d’Amiens (de la Somme aux lignes avancées du G.M.P.) : dissolution, le même jour constitution du Détachement d’armée du Nord avec les unités françaises envoyées dans les Flandres lors de l’offensive allemande du sur le front britannique, dans la région d’Armentières lors de la bataille de la Lys. perte du mont Kemmel, violents combats vers Locre puis stabilisation du front de la région de Fontaine-Houck au nord de l’étang de Dickebusch. mai et juin violents combats dans la région de Locre ; fin juin retrait du front. le D.A.N. devient la , introduction de la sur le front entre Festigny-les-Hameaux à droite et Vaux à gauche, puis engagement dans la deuxième bataille de la Marne : offensive vers la Marne, atteinte le . : retrait du front : dissolution
Seconde Guerre mondiale Drôle de guerre
La est recréée le à partir du détachement d'armée des Ardennes, et est sous la direction du groupe d'armées n° 1.. La conserve des lacunes dans les services et unités organiques et son état-major reste d'un niveau moyen, ce qui diminue l'influence de ses relations avec les états-majors supérieurs (GA1, QGQ).. Sous le commandement du général Corap, elle occupe une région dont le front à défendre est situé entre Trélon, en liaison avec la , et Pont-à-Bar (Donchery) où commence le secteur de la ; ce front couvre les trouées de Rocroi et Anor puis s'appuie notamment sur la Meuse entre Revin et Pont-à-Bar, excepté pour la tête de pont de Charleville-Mézières. Cette tête de pont bénéficie des fortifications les plus solides du secteur de la ; ailleurs elles sont relativement faibles. L'attention au cours de la drôle de guerre se porte sur l'amélioration des organisations défensives entre Trélon et Rocroi mais la population, non évacuée, contrarie les travaux.
Dans l'hypothèse Escaut retenue en , la doit rester sur cette position, et sa cavalerie doit avancer en Belgique jusqu'à la Meuse pour ralentir l'avance ennemie et au-delà du fleuve (en Ardenne) pour effectuer des découvertes.. Est envisagé pour un deuxième temps, en cas de circonstances favorables, une avancée de l'armée sur la Meuse jusqu'au sud de Namur, pour assurer le flanc droit de l'avancée des Alliés sur la ligne Anvers – Namur.
En , le plan Dyle est également adopté. Dans celui-ci, la doit directement s'aligner sur la Meuse de Pont-à-Bar à Namur, en envoyant une couverture de cavalerie vers l'ouest, en Ardenne. Sur le front que devra défendre la n'est attendu qu'un effort secondaire des Allemands par le commandement français. Le mouvement de l'armée vers la Meuse doit s'effectuer de nuit, pendant quatre nuits, soit être installé au cinquième jour, et encore un à deux jours supplémentaires pour bénéficier d'une mise en place correcte de l'artillerie.. La cavalerie se déplaçant de jour doit occuper la Meuse dès la première journée et, celle-ci suffisamment tenue, mener une action retardatrice avec les forces de couverture belges en Ardenne.. Corap s'oppose d'abord à cette manœuvre : il n'estime pas disposer de moyens (équipements et grandes unités) suffisants et craint que certaines de ses unités n'aient pas le temps nécessaire pour s'installer sur la Meuse. Les instructions de la à ses unités ne sont finalement approuvées que fin décembre, mais les faiblesses de l'armée demeurent.
À partir de , la dispose de trois corps d'armée, de gauche à droite : le corps d'armée de forteresse, avec deux divisions : la d'infanterie de forteresse, défendant la Meuse sur entre Pont-à-Bar et Anchamps., elle n'est donc pas concernée par la manœuvre Dyle. En tant que division de forteresse, sa valeur est estimée moitié moindre que celle d'une division d'infanterie classique. la d'infanterie, de série B, elle défend la position de résistance nationale entre Rocroi et Signy-l'Abbaye et doit se porter selon la manœuvre Dyle sur la Meuse entre Anchamps et Vireux-Molhain, soit de front. Elle n'est pas entièrement dotée en matériel antichars et de déplacement. le corps d'armée, avec deux divisions pour défendre de front : la d'infanterie, de série A, stationnant dans la région de Maubert-Fontaine. Elle n'a pas de compagnie divisionnaire antichar et ses moyens de déplacements sont lacunaires, ses moyens de liaisons n'existent pas. Dans le plan Dyle, elle doit aller défendre la Meuse entre Givet et Hastière, soit un mouvement de . la d'infanterie, de série A. Elle manque également de moyens de déplacements et n'a que la moitié de ses canons antichars de . Dans la manœuvre Dyle, elle doit parcourir pour aller occuper le front de la Meuse entre Hastière et Anhée. le corps d'armée, avec une seule division : la d'infanterie motorisée, d'active et stationnant vers Guise. Seule division en grande partie motorisée de la , elle doit défendre de la Meuse entre Dave et Anhée à de sa position initiale. L'armée possède en réserve deux divisions d'infanterie : la d'infanterie, de série B, stationnant vers Novion-Porcien – Launois-sur-Vence depuis . Elle est susceptible d'intervenir au profit de la .. la d'infanterie nord-africaine d'active qui stationne vers Trélon – Anor. Dans l'exécution du plan Dyle, elle doit aller se tenir à de là, en réserve vers Philippeville, en arrière de l'aile gauche de la . Pour sa couverture de cavalerie, l'armée a, à partir de , deux divisions légères de cavalerie et une brigade qui doivent former des groupements avec les groupes de reconnaissance des corps d'armée et des divisions d'infanterie de l'armée. La manœuvre prévue, en Ardenne au-delà de la Meuse, se termine à partir du mois de mars.. Une fois sa mission accomplie, la cavalerie passera en réserve : légère de cavalerie, déployée dans la région de Trélon. Elle doit occuper en premier la Meuse de Dave à Yvoir puis mener une découverte vers Stavelot et Malmedy.. légère de cavalerie, dispersée entre Givet, Fumay, Rocroi et Tournes. Elle doit gagner la Meuse entre Houx et Hastière et découvrir la direction de Vielsalm et Houffalize. de spahis, déployée dans la tête de pont de Charleville. Elle doit assurer la liaison avec la cavalerie de la sur la Semois.
Bataille de France
Organigramme Au .: corps d'armée de forteresse : d'infanterie de forteresse d'infanterie corps d'armée : d'infanterie d'infanterie corps d'armée : d'infanterie motorisée Réserve : d'infanterie d'infanterie nord-africaine légère de cavalerie légère de cavalerie de spahis
Infanterie régiment de pionniers régiment de pionniers régiment de pionniers coloniaux Chars de combat groupe de bataillons de chars 518 de chars de combat de chars de combat de chars de combat Artillerie régiment d'artillerie portée régiment d'artillerie lourde portée régiment d'artillerie lourde portée batterie antichar
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
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Liens externes Site consacré à l'armée française durant la période du 10 mai au 25 juin 1940
Armee, 009 Armee, 009 Armee, 009 Armee, 009