Le de spahis marocains ( RSM) était une unité de cavalerie qui dépendait de l'Armée de terre française. Formé de cavaliers marocains en 1927, il combat pendant la Seconde Guerre mondiale puis est dissout en 1962.
Création et différentes dénominations 1927 : création du de spahis marocains 1943 : devient de reconnaissance marocains ( RRM) ? : prend le nom de de spahis marocains 1962 : devient de hussards
Chefs de Corps
Historique des garnisons, combats et batailles Garnisons Au Maroc : Séfrou (-), Fez (1946-1957), Marrakech (-) En France : Senlis (1927-1939) En Allemagne : Pforzheim (1957-1963)
Entre-deux-guerres
Le de spahis algériens reçoit des contingents marocains à partir de 1926. En 1927, ces spahis marocains forment le de spahis marocains. Il conservera sur son étendard l'inscription "MAROC 1925-1926", héritée de la campagne du Maroc.
En 1927, le de spahis marocains est envoyé en garnison en France à Senlis et il y reste jusqu'à la mobilisation de 1939. Il prendra en 1924 la dénomination de de spahis marocains ( RSM).
Seconde Guerre mondiale 1939 1940 Pendant la bataille de France, il forme, avec le de spahis algériens, la de spahis.
Il combat au Luxembourg, à Longwy, dans les Ardennes, puis dans la vallée du Rhône et ne cesse le combat qu'au cessez-le-feu du , ne tenant pas compte de l'armistice signé le 22.
1941 1942 1943 En 1943, il devient de reconnaissance marocains ( RRM) au sein de la marocaine de montagne de la Première Armée française.
Deux escadrons participent activement à la libération de la Corse. Le régiment sert ensuite durant la campagne d'Italie. Il prend part aux combats d'hiver dans les Abruzzes. Après la rupture de la ligne Gustav, il perd son chef de corps, le lieutenant-colonel de Lambilly, tué à Monticelli lors de l'exploitation de la percée.
1944 En , le régiment débarque en France. Il combat dans le secteur de Briançon, puis en Alsace.
1945 Après la libération de la France, c'est la campagne d'Allemagne. Il s'illustre à Freudenstadt et pénètre le premier dans le Voralberg autrichien.
De 1945 à nos jours Après la guerre, il est rapatrié à Fès et s'y installe pour onze ans.
À l'indépendance du Maroc, il prend les dénominations de régiment de spahis puis régiment de spahis, par ajout de 20 à son numéro de spahis marocains. Il est stationné à Pforzheim en Allemagne de l'Ouest.
Il devient de hussards en 1962.
Étendard right|400px Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Maroc 1925-1926 Garigliano 1944 Rome 1944 Vorarlberg 1945
Décorations Croix de guerre 1939-1945, 3 palmes pour trois citations à l'ordre de l'armée Mérite militaire chérifien La fourragère est aux couleurs de la croix de guerre 1939-1945 (en fait les couleurs de la croix de guerre 1914-1918, avec une olive distinctive)
Personnalités ayant servi au régiment Bertrand du Cor de Duprat de Damrémont, général Paul Jourdier, Compagnon de la Libération Paul Jouffrault, général Marc Martin-Siegfried, Compagnon de la Libération
Bibliographie
Notes et références
Articles connexes Spahis Armée d'Afrique (France) Tirailleurs marocains
Catégorie:Unité de cavalerie française dissoute Catégorie:Unité militaire française de la Seconde Guerre mondiale