Le () où est un régiment d'artillerie de l'Armée de terre française créé sous la Révolution par la réunion de compagnies de canonniers à cheval créées en 1792. Il est licencié en 1829.
Création et différentes dénominations : Organisation du : Licencié : Régiment d'artillerie à cheval de Strasbourg 1820 : : Licencié
Colonels et chefs de corps : N. Faye : Jean Barthélemot de Sorbier 1797 : Michel Duroc : Alexandre Pierre Navelet : Baron Augustin Marie d'Aboville : Louis Doguereau : Claude Marion : Baron Robert de Marilhac : Félix Aimé Lasnon
Historique des garnisons, combats et batailles Guerres de la Révolution et de l'Empire Le « » a été organisé à La Fère le , sur le pied de six compagnies parmi lesquelles se trouvaient les , , , , et , sous le commandement du chef de brigade Fays.
Pendant toute la durée du Directoire, du Consulat et de l'Empire le dépôt du régiment était à Strasbourg.
En 1796-1797, le régiment est envoyé à l'armée de Sambre-et-Meuse.
De 1798 à 1800, une partie du régiment est affecté à l'armée d'Orient et participe à la campagne de la Haute-Égypte.
En 1800, le régiment rejoint l'armée du Rhin avec laquelle il participe à la bataille de Hohenlinden, au combat d'Erbach, au passage du Lech et aux combats de Landshut et de
Une lettre du colonel Duroc, commandant du régiment, au ministre, datée de Strasbourg le , nous apprend que les et du qui avait été supprimé viennent d'arriver et vont être incorporées au « ».
De 1805 à 1808, le a fourni exclusivement ses compagnies aux armées d'Allemagne et de Pologne et il participe à la bataille d'Austerlitz ainsi qu'à celle de Lübeck en 1806.
Le 14 juin 1807 pluiseurs compagnies du régiment participent à la bataille de Friedland.
À partir de 1808, il est partagé entre l'Allemagne et l'Espagne.
En 1809, il se trouve à la bataille d'Essling, puis à la bataille de Wagram durant laquelle le colonel d'Aboville, récemment promu au grade de général de brigade, eut un bras emporté.
Les compagnies engagées en Espagne se trouvent aux batailles de Somosierra, et de Madrid en 1808, aux batailles de Medellin, de Talavera, d'Ocana, d'Almonacid et de La Corogne en 1809, à celles d'Albubera et d'Olivenza en 1811 et de Vitoria en 1813.
Le maréchal Soult demande, après la bataille de La Corogne en 1809, la croix pour trois officiers du , qui, par le feu habilement dirigé de ses pièces, a forcé la flotte anglaise à appareiller avant l'embarquement complet de l'armée britannique et à sortir en désordre de la rade de La Corogne. Les et furent rappelées de l'Espagne en , l'Empereur se préparant à l'expédition de Russie.
Les , , et , ont fait cette campagne, durant laquelle le colonel Claude Marion a été fait prisonnier en Russie. Elles ont participé aux batailles de Smolensk, de La Moskova et de Krasnoï. Pendant ce temps, les et combattaient en Andalousie, et la , qui venait récemment d'être organisée, était en Portugal.
Les et sont rappelées de la Péninsule en , et le régiment entier, moins la , qui resta jusqu'à la fin en Espagne, a fait les campagnes de Saxe, ou elles combattent à Lutzen, Bautzen, Leipzig et Hanau en 1813, puis la campagne de France où elles sont présentes à Brienne, Montereau, La Rothière, Montmirail et Paris.
Le est réorganisé le , à Strasbourg, par le général Valée.
Pendant les Cent-Jours, le régiment fournit : sa à la division de cavalerie légère qui opéra avec le général Lecourbe dans les Vosges et le Jura les et étaient à Paris au Champ de Mai les , et étaient à l'armée du Nord le dépôt était à Strasbourg.
Le régiment participe à la bataille de La Souffel, puis après Waterloo, tout ce qui restait debout se retira à Limoges, excepté les deux compagnies du Champ de Mai, qui étaient retournées à Strasbourg et qui furent licenciées le . Le reste du régiment a été licencié à Limoges le , par le général Charbonnel.
De 1816 à 1829 Le , le colonel Robert de Marilhac, le dépôt et 3 compagnies provisoires, conservées conformément aux dispositions des articles 24 et 25 du supplément à l'instruction du , prescrivant de conserver 150 hommes aux régiments d'artillerie à cheval lors de leur licenciement, arrivaient à Besançon, et y formaient le noyau du nouveau est réorganisé sous le titre de « régiment d'artillerie à cheval de Strasbourg ».
En 1820, le « régiment d'artillerie à cheval de Strasbourg » prend le nom de « d'artillerie à cheval ».
Pendant les quatorze années de son existence, le a occupé, après Besançon, les garnisons de Strasbourg en 1818, de Metz en 1821, de Toulouse en 1825, et de Douai en 1829.
C'est à Douai que le a été licencié, le . Il a versé : une partie de son état-major, la et son colonel, Félix Aimé Lasnon, au , qui prend le commandement de cette unité. les , , et au , les , et au .
Personnalités Henri-Antoine Bon de Lignim alors lieutenant Jean-Baptiste Charles Bouchotte alors chef d'escadron Jean-François Boulart alors chef d'escadron Pierre Henri Lepin alors chef d'escadron Guillaume Stanislas Marey-Monge alors sous-lieutenant Sylvain Charles Valée alors commandant de la .
Sources et bibliographie Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Etat militaire du corps impérial de l'artillerie de France en 1811 page 363 French Horse Artillery Regiments and the Colonels Who Led Them 1791-1815
Notes et références Notes
Références
Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française Régiment d'artillerie français
Liens externes
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