Dini Ahmed Abou Baker (Diny Ahmed Aboubekr, ou Dini Ahmad DiniRubenson (Sven), Acta Æthiopica, volume 2, Tewodros and his Contemporaries, 1855-1868, Addis Abeba University Press, 1994, doc 131.), fils du « sultan » Mohamed Hammed, est le principal signataire afarIl y a deux autres signataires afars : Mohammed Hammed et el Hadj Aboubekr Ibrahim Chahim. du traité de qui vend à la France pour thalers le littoral occidental du Bab-el-Mandeb compris entre les ras Ali et Douméra. Selon Ahmed Dini, il est en fait « sultan » de Rehayto sous le nom de Dini Mohamed BourhanAli Coubba, Ahmed Dini et la politique à Djibouti, Paris, L'Harmattan, 1998, p. 25..
Traités avec la France
Dini Ahmed Abou Baker se rend à Paris en 1862 à bord de la Somme, commandée par Alphonse Fleuriot de Langle. Il signe le traité de cession d'Obock Voir le texte du traité sur la base Choiseul. au nom des « sultans » Mohammed ben Mohamed, Diny Koullou Osman Aly Ibrahim Aboubekr Chahm et Loeita, « chefs des tribus des Danakils Adalys et Debenehs ». Cette cession n'est mise en œuvre qu'en 1884 avec la création du Territoire d'Obock.
En 1863, Dini Ahmed écrit au ministre français des Affaires étrangères, Édouard Thouvenel, pour lui demander sa protection face au pacha ottoman d'Hodeida qui demande le paiement d'une contribution de 9 000 thalers, sans doute celle des douanes de Zeila concédées à Abou-BakrRubenson, 1994, docs 128-131; Fontrier (Marc), Abou-Bakr Ibrahim, Pacha de Zeyla - Marchand d’esclaves, Aresae, L’Harmattan, 2003, Paris, 275 p..
En 1885, au moment de l'installation coloniale, Diny Ahmed confirme les termes du texte de 1862Voir le texte sur la base Choiseul..
Références
Catégorie:Personnalité djiboutienne du XIXe siècle Catégorie:Personnalité liée à la côte française des Somalis