thumb|240px|Carte de la Décapole permettant de situer Quwayliba Quwaylibaarabe : quwayliba, ou Qweilbeh (ou Harthâarabe : harta, ) est identifiée comme Abila ou Abidalatin : Abila ; grec : Avila, Ἄβιλα ou avela, Ἄβελα ; arabe : abila, de la Décapole. Les vestiges s’étendent sur le tell Abil et le tell Abû al-`Amad et bordé au sud par la rivière Abila.
Abila ne fait pas partie de la liste des dix villes généralement admises comme membres de la Décapole d'après Pline l'Ancien, mais il ne l'exclut pas totalement : Près de la Judée, du côté de la Syrie, est la Décapole, ainsi nommée du nombre de ses villes, sur lequel tous les auteurs ne sont pas d'accord. La plupart comptent Damas, fertilisée par les dérivations du fleuve Chrysorrhoas, qui s'y absorbe ; Philadelphie, Rhaphana, toutes villes qui s'avancent vers l'Arabie ; Scythopolis, ainsi appelée des Scythes qui y furent établis, et portant auparavant le nom de Nysa à cause de Bacchus, dont la nourrice y fut ensevelie ; Gadara, au pied de laquelle coule le Hieromix ; Hippo, déjà nommée : Dion; Pella, riche en eaux ; Gerasa, Canatha. Entre ces villes et autour d'elles sont des tétrarchies, dont chacune est comme un pays et forme un royaume : la Trachonitis, la Panéade, où est CésaréeIl s'agit de Césarée de Philippe, actuellement Baniyas dans le Golan près du mont Hermon près de l'une des sources du Jourdain. avec la source susnomméePline l'Ancien, Histoire naturelle, Livre V, §XV. (XV) Abila, Arca, Ampeloessa, GabePline l'Ancien, Histoire naturelle, Livre V, §XVI. (XVIII).
Certains identifient Rhaphana et AbilaPar exemple : en:Raphana; de:Abila en contradiction avec ce texte qui fait d'Abila et de Rhaphana deux villes distinctes.
Histoire
Abila a atteint son apogée pendant les périodes hellénistiques et romaines. Elle a été conquise par le séleucide Antiochos III Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, XII, iii, 3 .
Au début du elle a été prise par le hasmonéen Alexandre Jannée Flavius Josèphe, Antiquités Judaïques, XIII, xv, 4, note 246 ; Elle devient une cité libre grâce à Pompée en 64 . Elle devient alors un des membres de Décapole battant monnaie sous le nom d’Abila.
L’influence séleucide reste évidente car même pendant le règne de Caracalla les monnaies sont frappées du nom de Séleucia Abila.
Le site Les fouilles permettent de dire que ce site a été occupé au début de l’âge du bronze et semble avoir été habité de manière continue jusqu’au Des hypogées Un grand théâtre Des rues pavées de basalte Un pont romain franchissant la rivière Abila. Au moins quatre basiliques du . La plus récente d'entre elles au sud du site est appelée Umm al-`Amad sur le tell Abû al-`Amadarabe : ʾabū, , père, ʾumm, , mère, al-ʿamad, , les colonnes ce tell a sans doute été surnommé ainsi à cause des colonnes encore visibles avant les fouilles. L’essentiel du site reste à fouiller.
Notes
Voir aussi Articles connexes Décapole
Liens externes Abila City (Modern Qweilbeh) demande d'inscription dans la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Excavations at Abila of the Decapolis, Northern Jordan
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