Le () est une unité d'artillerie de l'armée de terre française créée en 1860 et dissoute depuis 1996.
Création et différentes dénominations 1860 : 1872 : 1883 : devient () 1919 : Régiment de marche 1919 : () 1924 : () 1929 : Dissous 1936 : () 1945 : Artillerie des Forces Françaises de Loire-Inférieure 1945 : 1945 : 1947 : 1963 :
Chefs de corps
Historique des garnisons, combats et batailles Second Empire C'est l'ancien , qui, après avoir porté le titre de de 1854 à 1860, prend le sous le nom de « » à l'organisation du . Il est composé d'un état-major et de 12 batteries de 6 pièces d'artillerie.
On le trouve en garnison à Valence en 1860, à Metz en 1862, à Besançon en 1866, et à Strasbourg en 1868.
En 1868 le régiment est en réserve d’artillerie du corps d'armée du Rhin, en garnison à Strasbourg.
Lors de la guerre franco-allemande de 1870, les différentes batteries du régiment sont engagées dans : L'armée du Rhin ou elles participent à la bataille de Reichshoffen, au siège de Bitche et durant le siège de Metz à la bataille de Gravelotte. L'armée de Châlons ou elles se trouvent à la bataille de Sedan L'armée de la Loire ( et ) ou elles combattent à la bataille de Coulmiers. Lors de l'armistice quelques batteries se trouvent à Lyon ou le régiment est reconstitué le
1871 à 1914 vignette|257x257px|Des officiers du 20e régiment d'artillerie en train de dîner, quelque part entre 1905-1914 Le régiment est en garnison à Bourges en 1871, à Rennes en 1872 et à Poitiers en 1874.
Le il cesse d'être régiment à cheval et devient le « ». Il conserve 2 batteries à cheval et cède les autres aux , et , et reçoit en échange 5 batteries à pied ou montées du et 3 batteries du .
En 1873, il fait partie de la , garde 8 de ses batteries, reçoit 1 batterie du et 1 batterie du et cède 3 batteries à chacun des régiments numérotés 21, 31 et 33. Cette même année, il forme les artilleurs des 31 et RAC.
En 1895-1896 un détachement du régiment, composé de 2 sous-officiers et de 26 hommes, participe à l'expédition de Madagascar
En 1897 le régiment est chargé d'expérimenter les nouveaux canons de 75 Modèle 1897
En 1900-1901 3 batteries sont envoyées en Chine pour contribuer à mater la révolte des Boxers et participent aux combats de Che Maen et de Tze Ouen.
En 1907 le régiment forme les artilleurs du RAC
: le régiment est stationné à Poitiers, il est composé deAnnuaire officiel armée Française 1914, vue 594 : 9 batteries montées - Groupe I à III à batteries de 155 CTR - Groupe ; en application de la loi du Loi du 24 juillet 1909 modifiée par la loi du , relative à la constitution des cadres et des effectifs de l'armée d'active et territoriale en ce qui concerne l'artillerie., le du (batteries 10, 11, 12) armées de 155 CTR devient le du voir tableau B, page 30, de la loi du 15 avril 1914.
Première Guerre mondiale
Les régiment d'artillerie de campagne est en casernement à Poitiers.
Affectation (en temps de paix), artillerie de la (guerre).
Au début de la guerre, le RAC est composé : 3 groupes de canons de 75 modèle 97, chaque groupe étant composé de 3 batteries à 4 pièces. Ces 3 groupes constituent l’artillerie divisionnaire de la d’infanterie 1 groupe de renforcement, composé principalement de réservistes qui constitue le groupe de l’artillerie divisionnaire de la d’infanterie
Les et sont envoyés dans le Nord de la France tandis que le , transporté en Lorraine, participera à la défense de Morhange
1914 Bataille des Frontières : les et , de Lesquen et Bourdiaux, protègent la retraite du d'infanterie aux environs d'Houdremont en Belgique puis se replient. : le soutient les fantassins du d'infanterie qui s'emparent de Réméréville et Herbéviller : le canonne les troupes allemandes qui cherchent à reprendre les deux villages.
Grande Retraite : bataille de Faux 1er septembre : à Juniville, le pris à partie par une artillerie ennemie supérieure, décroche avec les autres troupes françaises en début de soirée en direction de Reims : les premiers éléments arrivent à Fère-Champenoise et commencent à se positionner en vue d'arrêter l'envahisseur. 6- : les groupes de Lesquen et Bourdiaux du d'artillerie prennent position dans les environs de Bannes, au mont d'AoûtLE MONT AOUT ( Marne ). et les marais de Saint-Gond aux côtés du (Lavenir) du RAC. Ils déciment les régiments de la Garde prussienne qui tente de traverser les marais. Le , le est relevé.
Première bataille de la Marne
Le arrive à Troyes où il est débarqué et dirigé à marche forcée sur Connantre. Pour les et , le choc est violent. L'infanterie française débordée par la supériorité numérique allemande recule. L'artillerie se positionne alors au Nord de Linthes, balaye l'ensemble du plateau attaqué par l'infanterie de la Garde prussienne. La Garde, qui attaque toujours pour dégager la place à son artillerie, arrive à des canons français qui résistent jusqu'à l'arrivée de la . Les attaques combinées du et de la rejettent les troupes de la Garde dans les marais et détruisent son artillerie.
Le front ayant changé, le se replie sur Gourgançon mais retrouve les deux autres groupes en fin de journée vers Prosnes. La division entière se déploie et les efforts combinés des troupes françaises rejettent l'ennemi qui bat en retraite le soir venu.
1915
1916 Verdun 1916
1917
1918 L'Aisne 1918 La Serre 1918
Entre-deux-guerres
En 1924, le d'artillerie divisionnaire est renforcé par le dissous. Il est rattaché au d'armée et caserné à Poitiers, au quartier de la Vieille Chauvinerie.
Seconde Guerre mondiale
Le d'artillerie nord-africaine est commandé le par le lieutenant-colonel Malmary et constitue le régiment d'artillerie divisionnaire de la d'infanterie nord-africaine qui a la charge depuis avril du secteur de Mouzon (secteur fortifié de Montmédy) en remplacement de la d'infanterie..
De 1945 à nos jours AFN 1952-1962 Régiment dissous en 1996. Rattaché à la 15e division d’infanterie 4 batteries de Basé à Poitiers, au quartier Ladmirault. Comme régiment soutien du d'artillerie. Dernière appellation : d'artillerie. Matériel : Obusier tracté 155 BF 50. A participé à la FINUL (Liban) et à la FORPRONU (Bosnie-Herzégovine) 1992-1993 dans la poche de Bihac.
Étendard ''Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantesDécision /SGA/DPMA/SHD/DAT du relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie : Sébastopol 1854-1855 Solférino 1859 Verdun 1916 L'Aisne 1918 La Serre 1918 AFN 1952-1962
Décorations Le d’artillerie de campagne reçoit la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 le Les fourragères.
Sources et bibliographie , . Historique du 20e Régiment d'artillerie Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Chefs de corps du
Personnalités ayant servi au Paul Héroult, physicien, comme engagé volontaire dans les années 1880. Jean Dreyfus, Compagnon de la Libération. Paul Parraud, général de corps d'armée, comme officier de tir en 1962.
Notes
Voir aussi Articles connexes Liste de régiments français Grades de l'armée française Régiment d'artillerie français
Liens externes Historique du d'artillerie pendant la Première Guerre mondiale
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