CaraMail fut l'un des plus importants portails Web communautaires francophones puis la messagerie web attitrée du portail Lycos français. Après avoir essayé de renaître sous l'intitulé « Jubii par CaraMail », la marque est rachetée en 2009 par l'allemand United Internet. Elle est réutilisée par son service de messagerie GMX. GMX devient, un temps, « GMX CaraMail ». pour mieux s’ouvrir au marché français.

Histoire Début CaraMail est d'abord une messagerie web créée en 1997. par les fondateurs du moteur de recherche Lokace : Orianne Garcia, Alexandre Roos, Christophe Schaming, Philippe Payan, Thierry Lunati et Marc Reeb .. Son nom joue sur l'homophonie avec « caramel »..

Très vite, le site se développe et offre de nouveaux services soit notamment un , des forums, le magazine Carazine, l'annuaire Carafuté, le système de sauvegarde de documents Caramalette, la plateforme d'enchères Caraplazza De plus en plus d'internautes fréquentent le site, son étant particulièrement populaire (jusqu'à simultanées en 2003) et CaraMail devient une des communautés d'utilisateurs francophones les plus importantes.

Reprise par Lycos Europe thumb|Lycos CaraMail. En 2000, quelques mois avant l'éclatement de la bulle Internet, le site est revendu à Spray Network pour de francs (consulté le ).. Spray est à son tour absorbé par Lycos Europe quelques mois plus tard. CaraMail intègre alors le portail Lycos français et n'a plus d'interface propre.

Ses utilisateurs rencontrent de nombreux problèmes techniques. Certains services finissent par disparaître.

Le est remplacé par un similaire à tous ceux visibles sur les portails de Lycos Europe, mais ne connaîtra pas le même succèsGuillemette Faure, « Le chien de Lycos France aboie encore » , sur Rue89, L'Obs, (consulté le )..

La tentative de promouvoir un « CaraMail Messenger » échoue.

Bientôt, CaraMail ne semble plus qu'être le webmail attitré du portail Lycos France soit l'équivalent de Lycos mail dans les autres pays européens. L'aspect communautaire de la marque tend ainsi à s'effacer.

Après avoir réalisé des résultats honorables jusqu'en 2003 avec un pic d'utilisateurs de de comptes., CaraMail voit sa fréquentation chuter considérablement.. La fréquentation du , notamment, passe de à simultanées environ.

Tentative avortée de renouveau avec Jubii thumb|Jubii bêta par CaraMail.

En 2007, Lycos promeut une nouvelle plateforme de webmail offrant divers services annexes.. En France, le portail, intitulé « Jubii par CaraMail », se présente comme le successeur de cette marque. L'esprit communautaire semble de retour avec le rassemblement sous une même griffe de divers services relevant du , du blog, des rencontres ou encore du partage de fichiers. Ces services ferment en 2009, Lycos Europe devenue Lycos Network Europe mettant fin à ses activités non rentables.

Rachat par United Internet, puis intégration de CaraMail dans GMX thumb|GMX CaraMail.

En , l'allemand United Internet achète les noms de domaines inhérents à CaraMail et les remet à disposition des utilisateurs. United Internet lance à cette occasion sa marque GMX en France, devenue GMX CaraMail, et offre aux utilisateurs de CaraMail la possibilité de conserver leurs adresses de courrier électronique et de les utiliser avec le nouveau service de messagerie Global Mail Exchange. Les nouveaux utilisateurs peuvent également ouvrir une adresse @caramail.fr ou caramail.com fonctionnant avec la messagerie web GMX. Une nouvelle messagerie web est proposée, permettant outre l'accès à la messagerie d'une capacité de , des fonctions renforcées de sécurité (antispam et antivirus) et la possibilité de recevoir et d'envoyer des courriers électroniques depuis d'autres adresses (dont Yahoo, Hotmail et Gmail) via le système du Mail Collector.

Un populaire

À l'époque de CaraMail, beaucoup d'interfaces de inventent leur propre style ou mettaient en avant leur fonctionnement.

Le est épuré mais intuitif de prise en main. Parmi les points forts de l'interface initiale : un affichage proche des interfaces d'IRC mais avec beaucoup de fonctions intégrées de façon graphique, avec davantage de boutons pour des fonctions basiques comme « message privé », « ignorer », « entrer » dans un salon ; la possibilité de réserver et enregistrer plusieurs alias de à partir d'un même compte ; des fonctions annexes telles que les « amis » et la possibilité de listes ; un accès à une multitude de salons ou la possibilité de s'en créer un ; la possibilité d'utiliser des salons privés via interface graphique ; des smileys. faciles à intégrer en frappe directe...

Controverse L'une des controverses marquantes de cette interface vient alors de l'intégration de smileys vulgaires tels que fessiers, crottes Cela donne parfois lieu à des trollages de conversation, encore que la fonction « ignorer » permet de ne pas lire un intervenant.

La demande « âge, sexe et ville », souvent abrégée en ASV, était couramment utilisée sur le site. L'interface de CaraMail permettait en effet de voir la ville et l'âge d'un participant (ou de s'en saisir d'autres, notamment à l'occasion de jeux de rôle en ) et d'effectuer des recherches de tchatteurs par alias ou par ville.

Notes et références

Liens externes . .

Catégorie:Webmail Catégorie:Portail web Catégorie:Lycos Catégorie:Site web français Catégorie:Site web disparu Catégorie:Site web lancé en 1997