La est une ligne ferroviaire française qui relie Dole, sous-préfecture du département du Jura, à Belfort, préfecture du Territoire de Belfort, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Elle constitue la ligne Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011, , volume 2, page 157. du réseau ferré national.

Histoire Le Bulletin des lois de la République française, année 1846, page 305., une loi autorise le ministre des Travaux publics à procéder à la concession d'un chemin de fer de Dijon à Mulhouse par voie de publicité et de concurrence. Le tracé prévu passait par Besançon, Villersexel et Belfort (tracé par la vallée de l'Ognon entre Besançon et Belfort).

Un décret du autorise la concession directe du chemin de fer « de Dijon à Besançon » dont la section de Dole à Besançon fait partie.. La ligne est concédée à la même date par une convention signée avec le ministre des Travaux publics à un groupe d'entrepreneurs qui constituent la Compagnie du chemin de fer de Dijon à Besançon. Cette convention est approuvée par décret le jour même..

Le Conseil général du Doubs avait demandé une révision du tracé entre Besançon et Belfort au mois d'Rapports et délibérations - Conseil général du Doubs, année 1852, page 54.. Il a eu gain de cause et la section de Besançon à Belfort par Baume-les-Dames, Clerval, l'Isle-sur-le-Doubs, Colombier-Fontaine, Voujeaucourt et Montbéliard a été concédée à la compagnie précédente le Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'État, année 1853, page 411..

Le Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements, et avis du Conseil d'État, année 1854, page 256., les deux concessions ont été fusionnées par décret impérial et attribuées à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon.

La ligne a été ouverte en deux étapes : le Livre : Histoire du rail en Franche-Comté, par Jean Cuynet, éditions La Régordane, 1989, . pour la section de Dole à Besançon et le pour la section de Besançon à Belfort.

À l'origine à voie unique, elle a été mise à double voie le pour la section de Dole à Franois et le pour celle de Franois à Besançon et enfin le jusqu'à Belfort.

Infrastructure C'est une ligne à double voie de bon profil, les déclivités ne dépassent pas . Le rayon des courbes entre Dole et Besançon ne descend pas en dessous de ce qui autorise des vitesses maximales de alors que de Besançon à Belfort le parcours est très sinueux avec de nombreuses courbes de de rayon ce qui limite la vitesse à selon les sections.

Électrification La ligne a été électrifiée en courant alternatif – le Revue Chemins de fer éditée par l'AFAC, de 1988, pages 261 à 268. de Besançon à Belfort et le de Dole à Besançon.

Autres équipements L'espacement des trains est assuré par une signalisation de type Block automatique lumineux (BAL)Document de référence du réseau ferré national, horaire de service 2013, annexes 6.6, 6.7 et 6.8.

La ligne est équipée du contrôle de la vitesse par balises (KVB) et d'une liaison radio sol-train avec transmission de données de Dole à Besançon et du GSM-R au-delà.

Certains tunnels de la ligne, ceux de Fourbanne, Hyèvre-Paroisse, Branne et La Prétière ont été mis au gabarit "Duplex/TGV 2 N" durant l'été 2016, afin de faire de cette ligne une alternative à la LGV Rhin-Rhône en cas d'incidents/coupures ou grands travaux de cette dernière, soit après la mise en service de la LGV.

Trafic La ligne est fréquentée par les services voyageurs : TGV inOui Paris-Gare-de-Lyon – Besançon-Viotte ; TER Bourgogne-Franche-Comté : liaisons Besançon – Belfort et Dijon-Ville – Besançon-Viotte ; liaison Lyon (Perrache ou Part-Dieu) / Bourg-en-Bresse / Lons-le-Saunier – Besançon – Belfort.

En outre, la ligne est également parcourue par des trains de marchandises, tels que des : trains de gaz (Mulhouse-Nord – Sibelin (Fret SNCF), Sibelin – Bantzenheim (Europorte)) ; trains de voitures Gefco (trains Montbéliard – Mulhouse-Nord (flux internationaux, Fret SNCF), trains Île-Napoléon – Montbéliard – Saint-Jory (flux intérieurs, Europorte), VFLI) ; trains d'engrais (Europorte) ; trains de céréales (VFLI, Europorte) ; VFLI : train Colmar – Villars les Dombes ; Europorte : train Bâle – Perrigny. Et régulièrement par divers trains de travaux, draisines…

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Catégorie:Ligne ferroviaire dans le département du Jura Catégorie:Ligne ferroviaire dans le Doubs Catégorie:Ligne ferroviaire en Haute-Saône Catégorie:Ligne ferroviaire dans le Territoire de Belfort Catégorie:Transport ferroviaire à Besançon