Georges Ista, né le à Liège et mort le à , est un écrivain de langue wallonne et militant wallon, également scénariste, dessinateur, peintre et aquafortiste.
Il fut un auteur dramatique fécond, collabora à diverses revues wallonnes militantes convaincu que le wallon était un complément de l'identité française de la Wallonie.
Biographie
Georges François Hubert Ista naît le à Liège....
Il exerce d'abord la profession de tapissier garnisseur comme son père. C'est un autodidacte dans les différents arts qu'il pratique. Il est membre du Cercle royal des beaux-arts de Liège. Il signe une affiche de ses initiales G.I. pour un tournoi d'escrime chez l'imprimeur Bénard. Il écrit des pièces en wallon dont Mon-n-onke Djouprèle (1904), Mitchî Pèkèt (1908) et Li båbô (1912). En outre, il est membre du Cercle d'Escrime de l'Est dont le président en 1895 est Henri Gordinne. L'imprimerie Gordinne publie ses planches de bandes dessinées de type spinalien dHistoires en images, comme celle portant le intitulée Premières armes en 1900.. On retrouve son travail dans les pages du supplément illustré de La Meuse entre 1901 et 1904.
Il cesse définitivement sa collaboration avec la maison d'édition Gordinne après son émigration à Paris en 1909, dont la soixantaine de planches réalisées en font le contributeur le plus prolifique du catalogue d'images populaires de cet éditeur.
Mais ce n’est qu’en 1912 qu'il rompt sa collaboration avec le Journal de Liège, pour lequel il tient une chronique intitulée Propos libres et variés. En 1913 et 1914, il travaille toujours avec L'Express pour qui il écrit deux dialogues par semaine, Hâre et hote. Il publie encore à Liège chez Bénard ses Contes et nouvelles. Il passe la guerre à Sy, chez le peintre Richard Heintz.
En 1918, il se fixe définitivement à Paris où il vit de sa plume. Il officie là comme chroniqueur, nouvelliste. Il travaille également comme dessinateur humoristique dans Comœdia, La Petite République, Le Rire, Le Magasin pittoresque, Le Sourire, L'Œuvre ou Le Merle Blanc. En 1922, il recommande Georges Simenon aux rédactions des journaux auxquels il collabore. Mercure de France vante en 1931 les « ingénieuses harmonies colorées » d'un de ses tableaux exposés à la galerie Windels.
Il meurt le à , à l'âge de .
Œuvres Publications . . .
Rosière malgré elle, Paris, Éditions Prima, , 1928, . En revues et journaux Le Peintre et le financier., couverture et récit complet, Le Dessableur , Bruxelles, Centre belge de la bande dessinée, . Filmographie partielle Comme scénariste 1912 : Une femme trop aimante de Georges Denola
Postérité Une place Georges Ista se trouve dans le quartier liégeois de Vennes.
Notes et références
Annexes Bibliographie
Étude
Livres . Périodiques . Liens externes
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