Félicien Joly, né à Escaudain le et mort fusillé par les nazis le à la Citadelle de Lille, est un jeune communiste résistant français.
Biographie Issue d'une famille ouvrière du Nord, Félicien Joly poursuit ses études jusqu'au brevet élémentaire, puis au brevet supérieur lui permettant de devenir instituteur à Fresnes-sur-EscautMichel Rousseau, Odette Hardy-Hémery, Notice biographique, sur maitron-fusilles-40-44.univ-paris1.fr.
Dans la Résistance Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, il rejoint la Résistance. Il est un des dirigeants des Jeunesses communistes et des Bataillons de la jeunesse aux côtés de Germinal Martel, membre du comité central des JC et son frère Aimable Martel, René Denys, les frères André et Jules Bridoux, Eusebio Ferrari.
Il participe aux premiers sabotages du matériel de l'armée allemande.. Dès , il est de ceux qui rédigent et diffusent des numéros spéciaux de l'Avant-Garde et En avant, un journal des Jeunesses communistes du NordA. Ouzoulias, Les bataillons de la jeunesse, éd. de 1990, . Le groupe auquel il appartient prend aussi une part importante dans l'organisation d'une grève de mineurs en avril puis en A. Ouzoulias, Les bataillons de la jeunesse, éd. de 1990, .
En , Félicien Joly, René Denys, Eusebio Ferrari et les frères Bridoux font dérailler un train de troupes allemandes sur le trajet entre Lille et ValenciennesA. Ouzoulias, Les bataillons de la jeunesse, éd. de 1990, .
Mort
Arrêté le à Escaudain, il est condamné à mort et fusillé le à la Citadelle de LilleFusillés, sur lacoupole-france.com, en même temps que quatre autres jeunes communistes : Maurice Dor, Jean Dubois, Charles Robiquet et Sandor Serediak,
Il est inhumé dans le carré militaire du cimetière d'Escaudain.
Lettre d'adieu Dans la dernière lettre adressée à ses proches, Félicien Joly exorte à envisager l'avenir avec confiance :
Hommage thumb|L'école primaire Félicien-Joly à Bruille-lez-Marchiennes.
Les collèges de Fresnes-sur-Escaut et d'Escaudain portent le nom de Félicien Joly pour honorer sa mémoireFélicien Joly, sur 2c.ac-lille.fr, ainsi qu'une école à Bruille-lez-Marchiennes. Une salle de sport à Aulnoy-lez-Valenciennes porte le nom de Félicien Joly depuis 1975.
Notes et références
Annexes
Liens externes
Bibliographie
Albert Ouzoulias, Les Bataillons de la Jeunesse, Les éditions Sociales, 1971
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