La rue Simon-le-Franc est située dans le quartier du Marais, dans le de Paris (quartier administratif Saint-Merri).
Situation et accès La rue Simon-le-Franc, d'une longueur de , est située dans le , quartier Saint-Merri, et commence au 45, rue du Temple et finit au 26, rue du Renard et au 2, rue Beaubourg.
La station de métro la plus proche est Rambuteau sur la ligne 11.
Origine du nom Cette rue doit vraisemblablement son nom à un bourgeois de Paris et propriétaire, habitant cette voie, Simon Franque, qui serait mort avant 1211Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments..
Historique Selon le cartulaire du prieuré Saint-Éloi de Paris, dépendant de l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, datant de 1237, cette rue existait déjà et portait son nom actuel.
Elle est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme de « rue Symon-le-Franc ».
En 1350, elle est appelée « rue Simon-le-Franc ».
Elle est citée sous le nom de « rue Simon le franc » dans un manuscrit de 1636 dont le procès-verbal de visite, en date du , indique : .
Une décision ministérielle du 13 vendémiaire an X () signée Chaptal fixe la moindre largeur de cette voie publique à . Sa moindre largeur est portée à , en vertu d'une ordonnance royale du .
Au , cette rue, d'une longueur de , qui était située dans l'ancien , quartier Sainte-Avoye, commençait aux 25-27, rue Sainte-Avoie et finissait au 16, rue du Poirier et au 2, rue BeaubourgCadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan « Sainte-Avoye », îlot , F/31/86/18, îlot , F/31/86/19.. Les numéros de la rue étaient rouges.
Le dernier numéro impair était le et le dernier numéro pair était le .
À une époque non déterminée, la voie est appelée « rue aux Cinges ». L’historien Gustave Pessard fait remarquer qu’une ancienne plaque murale, portant ce nom, se voyait à l’angle de la rue du Temple, à la fin du .
En 1890, elle absorbe la rue Maubuée« Maubuée » signifiant malpropre. qui était dans son prolongement, jusqu'à la rue Saint-Martin..
La rue Simon-le-Franc est mentionnée dans le poème de Guillaume Apollinaire Le Musicien de Saint-Merry, du recueil Calligrammes sorti en 1918.
La moitié occidentale de la rue, entre la rue Saint-Martin et la rue Beaubourg, disparait lors de la destruction de l'îlot insalubre en 1936. Rien n'y est alors construit, le terrain sert de parc de stationnement sous le nom de plateau Beaubourg pendant trente-cinq ans. Le tronçon de la rue Simon-Le-Franc à l'ouest de la rue Beaubourg, y compris l'ancienne rue Maubuée, est officiellement déclassé par arrêté du . De 1972 à 1977, le Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou et la place Georges-Pompidou sont aménagés à cet emplacement.
En s'est ouvert, au , un centre d'animation, le Pôle Simon-le-Franc, géré par la Fédération des MJC d'Île-de-France pour la mairie du de Paris.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire L'enseigne À la Biche, située au (à l'angle avec la rue Saint-Martin), a fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du .. L'immeuble a été démoli dans la résorption de l'îlot insalubre .
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie . Centre d'animation Pôle Simon Le franc. Napoléon Chaix, Paris guide, 1807, Librairie internationale. Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments. « Le plateau Beaubourg », (vidéo INA), www.ina.fr. Jean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817.
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris www.polesimonlefranc.org Rue Simon-le-Franc sur OpenStreetMap
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