Henri Marius Ding né le à Grenoble où il est mort le est un sculpteur français.
Biographie Henri Ding est professeur à l'École des beaux-arts de Grenoble.
Il est l'auteur des allégories de La Pêche et de La Chassesur la façade de l'hôtel Primat de Grenoble (aujourd'hui Grand Hôtel), de la décoration de la maison Bertoin sur la place Victor-Hugo de la même ville, et celle d'un château de Saint-Egrève. Au cimetière Saint-Roch de Grenoble, ses sculptures ornent les tombes de Diodore Rahoult, de Bandel, de Jean Achard (1888) ; il réalise un buste pour la sépulture de Félix Poulat (1897) et la statue du Chronos méditant pour le monument de Magnan-ChristopheDes sculpteurs, site de l'association Saint-Roch ! Vous avez dit cimetière ?, consulté le ..
Il est décoré de la Légion d'honneur le Base Léonore..
Son œuvre la plus connue est la Fontaine des trois ordres sur la place Notre-Dame à Grenoble. Elle rend hommage aux Dauphinois qui ont porté les prémices de la Révolution française. Réalisée pour célébrer le centenaire des évènements de 1788, elle n'est inaugurée qu'en « Fontaine-monument des Trois Ordres (Fondue) (remplacée) – Grenoble », notice sur e-monumen.net..
Henri Ding venait d'être nommé directeur de l'École des beaux-arts de Grenoble quand il meurt le . Il est inhumé à Grenoble au cimetière Saint-Roch.
Œuvres dans les collections publiques
Grenoble : Fontaine des trois ordres, 1897, groupe en marbre et bronze. Les figures ornementales en bronze sont envoyées à la fonte sous le régime de Vichy, puis refondus d'après les modèles en 1957. Monument à Xavier Jouvin, 1889, statue en bronze. Envoyée à la fonte sous le régime de Vichy, la statue est remplacée par une copie en pierre en 1943Notice du monument sur le site e-monumen.net.. cimetière Saint-Roch : une dizaine de monuments funéraires ville-grenoble.fr.. musée de Grenoble : La Dernière prière, plâtre ; Le Père de l'artiste, 1870, plâtre ; Le Peintre Diodore Rahoult, 1875, buste en plâtre ; Jésus le Nazaréen, Ecce Homo, 1878, statue en plâtre ; Esquisse du monument aux défenseurs de la Patrie ; Monument aux défenseurs de la Patrie, 1880, plâtre ; Gratianopolis, 1884, buste en marbre ; Buste de Jean Achard, 1888, marbre ; La Vénus de la Pogne, 1888, groupe en bronze ; Victoire dauphinoise, 1888, plâtre ; La Muse de Berlioz ou Stella Montis, 1890, statuette en marbre. Le Périer, église paroissiale : plusieurs sculpturesles-ecrins-parc-national.fr.. Vizille : La Liberté, dite aussi Marianne, 1888, statue en pierre.
Iconographie Jules Bernard, Portrait de Henri Ding, 1880, huile sur toile, Grenoble, musée de Grenoble (inv. MG IS 73-1).. Jules Bernard, Portrait du sculpteur grenoblois Henri Ding, 1890, huile sur toile, Grenoble, musée de Grenoble (inv. MG 2187).. Jules Bernard, Portrait du statuaire Henri Ding, 1899, huile sur toile, Grenoble, musée de Grenoble (inv. MG 1173)..
Notes et références
Annexes
Bibliographie . Raymond Girard, Henri Ding, sculpteur grenoblois, Bulletin de l'Académie delphinale, no 5, juil.-, . L. M. de Villecaze, Beaux-Arts : les Artistes Grenoblois. Le monument de D. Rahout par M. H. Ding, Grenoble, Éditeur Maisonville, 1877. Guy de Saint Denis, « La Fontaine des Trois Ordres », Bulletin de liaison, Comité de sauvegarde du vieux Grenoble, , 53 et 54, 1994-1995. Xavier Roux, Silhouettes dauphinoises, 1, Grenoble, Impr. Vallier & Chabert, . Robert Chagny, « “La Marianne” : le monument commémoratif du l'Assemblée de Vizille », Mémoire, bulletin des Amis de l'histoire du pays vizillois, , , déjà paru dans le catalogue de l'exposition Entre liberté, république et France les représentations de Marianne de 1792 à nos jours.
Liens externes
« Henri Ding » sur la base Joconde.
Catégorie:Sculpteur français du XIXe siècle Catégorie:Sculpteur rhône-alpin Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1888 Catégorie:Naissance en juin 1844 Catégorie:Naissance à Grenoble Catégorie:Décès en août 1898 Catégorie:Décès à Grenoble Catégorie:Décès à 54 ans Catégorie:Personnalité inhumée à Grenoble